• HIMLUNG 2017

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    En route vers le dernier camp, quand la beauté de l’itinéraire occupe tout le paysage.

    Objectif 7000 !
    C’est le rêve de beaucoup d’alpinistes, pour les amateurs d’aventures partagées, de sommets et d’altitude.
    C’est aussi forcément en Himalaya.
    Et pour l’Himlung Himal, c’est au Népal.

    Pour le printemps 2017, je vous donne rendez-vous dans la vallée de Phu,
    pour l’ascension d’un 7000, l’Himlung Himal par sa nouvelle voie normale.

    C’est un beau sommet abordable pour une première expérience himalayenne et c’est aussi le 7000 du Népal que je connais le mieux.
    De très nombreuse pages de ce site présentent ce sommet devenu maintenant classique.

    Il y a la présentation des projets et les différents compte-rendus :

    Une petite pause panoramique, spécial filet mignon fumé (merci K'ro)

    Une petite pause panoramique,  au printemps 2016.

    Le versant sud-ouest de l'Himlung. Un cadre grandiose...

    Le versant sud-ouest de l’Himlung. Un cadre grandiose…

    Un itinéraire plus simple qu'il n'y parait. Il y a même de petits sentiers.

    Un itinéraire plus simple qu’il n’y parait. Il y a même de petits sentiers.

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    La nouvelle voie normale de l’Himlung.

    Durant la descente, avec Christine et Sonia.

    Durant la descente, avec Christine et Sonia.

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal


    Objectif 7000
    pour une première expérience himalayenne.

    C’est un itinéraire que toute l’équipe népalaise avec qui je travaille connait parfaitement.
    Cette connaissance ne s’improvise pas.
    Elle s’est construite en plus de vingt années d’organisation et d’encadrement d’expéditions himalayennes et quatre ascensions de l’Himlung, avec à chaque fois des réussites et des expériences enrichissantes.
    Cette compétence me permet d’être disponible et attentif à chaque participant, d’améliorer au fil des ascensions la qualité de l’organisation et de l’encadrement, dans ses moindres détails.
    Elle permet surtout de proposer l’Himlung Himal comme «première expérience» de la haute altitude avec une attention bienveillante à cet environnement hypoxique si complexe.

    Aucun TO francophone ni agence népalaise n’est dans ce même registre et propose une progression continue sur la montagne.
    Cette proposition est donc unique et je vous invite à vous plonger dans les différents compte-rendu des années précédentes pour en connaitre les rouages et l’organisation. Notre évolution s’y exprime au fil des expériences, avec des circonstances parfois complexes et aussi des réussites.

    2016. The Braves… and summiters of course

    2016. The Braves…
    and summiters of course

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal to Camp 3

    Vers le camp 3.


    L’Himlung Himal, au printemps ?

    La plupart des agences (internationales et népalaises) proposent ce sommet à l’automne. Cette forte concentration (parfois plus de 10 groupes au camp de base), provoque forcément des tensions et des insatisfactions.

    Quelle n’a pas été notre surprise d’être seul à l’Himlung au printemps 2016.
    Et ça change tout !

    Nos traces sur la montagne ont été optimum, avec même des tracés différenciés entre la montée et la descente.
    Sur la montagne, cette saison facilite énormément notre ascension, avec des températures moins froides et surtout moins de vent.
    Par exemple, le 12 Mai 2016, il n’y avait pas un souffle de vent à notre départ vers le sommet !
    Ce qui signifie aussi moins de risque de gelures, plus de plaisir dans la journée et dans les tentes. Bref, un sommet plus accessible.

    Paradoxalement, la nébulosité de l’après-midi s’accorde exactement avec notre progression continue et nous permet de nous reposer sans état d’âme après notre arrivée au camp d’altitude. Ce qui améliore encore notre acclimatation et nos capacités personnelles à réussir le sommet.

    Le printemps est vraiment une très belle saison,
    certainement insuffisamment valorisée en Europe.

    Au Népal, c’est la saison des ascensions des plus hauts sommets, l’Everest et les petits 8000. Les agences népalaises spécialisées dans l’organisation des expéditions sont donc concentrées sur ce business, avec toutes leurs équipes.
    Revers de la médaille, il faut savoir que le coût du permis d’ascension est le double au printemps (car la réglementation est calquée sur l’Everest ! ).

    C'est le printemps ! Une très belle saison...

    C’est le printemps !
    Une très belle saison…


    Progression continue, Slow Expedition… ?

    Un détour s’impose pour bien comprendre de quoi il s’agit. Prenez le temps de parcourir ces deux pages de mon ancien site qui sont aussi des compils de mon expérience himalayenne.

    La stratégie de l’escargot.
    De la Slow Attitude à la progression douce.

    Il m’est impossible de faire autrement, tellement je suis persuadé de la pertinence de cette stratégie de déplacement  dans le cadre de mon métier de guide de haute montagne en Himalaya.
    Bien évidemment, la progression douce ne résout pas, comme par magie, toutes les problématiques de la haute altitude. Mais au moins, elle les rends plus douces à vivre…

    Pour les amateurs d’Himalaya, que j’accompagne si haut, et qui doivent concilier vie familiale, affective et professionnelle avec le projet d’ascension d’un grand sommet, il n’est souvent pas possible de s’investir dans une pratique sportive de type « Ultra » (et peut-être n’est ce pas non plus pertinent ?).

    La progression douce offre une alternative moins sportive et plus sensible, en valorisant une immersion plutôt que des incursions rapides en haute altitude, en limitant le plus possible les efforts superflus.
    Mais la vie en altitude reste rude, malgré toutes nos attentions pour la rendre la plus agréable et vivable possible.
    Bien sûr, il faut améliorer ce concept de « Slow Expedition » pour encore mieux vivre l’altitude, pour pouvoir mieux en « profiter » et en particulier dans le domaine de l’alimentation.

    Au départ de Kyang.

    Au départ de Kyang.

    PHU, d'une incroyable rudesse de vie. Et pourtant...

    PHU, d’une incroyable rudesse de vie. Et pourtant…

    La vallée de Phu… un lieu unique au Népal.

    Ce n’est pas par hasard que je suis souvent dans cette région du Népal.
    Depuis plus de15 ans, j’y retourne inlassablement avec toujours autant de bonheur. Je n’aurais pas assez de cette vie pour y réaliser tous mes projets, mes envies de découvertes et d’ascensions.
    Je travaille actuellement sur la rédaction d’un topo-guide des montagnes de Phu et sur une carte au 1/50 000 avec HMH pour promouvoir les sommets de la vallée et soutenir son développement économique.
    Mais que d’évolutions au fil des ans !

    Une belle arrivée...

    Une belle arrivée…


    Une marche d’approche inédite, construite pour l’acclimatation.

    «Comment rendre la marche d’approche vers un grand sommet la plus intéressante possible et lui donner du sens pour l’acclimatation ?»

    Vaste question qu’il me faut remettre inlassablement sur l’ouvrage à chaque préparation d’expé, tellement c’est le terrain qui semble commander mais aussi notre réflexion qui est limitée par le poids des habitudes et des circuits formatés.

    Pour l’Himlung, cette année nous allons inaugurer une arrivée par le haut à Phu avec deux cols à plus de 5000 m, avant de rejoindre notre camp de base.
    Il me semble important de valoriser ce temps avant l’ascension, à la fois pour des raisons physiologiques pour vivre progressivement en haute altitude, pour des raisons de motivation en donnant de la consistance, de l’intérêt à nos déplacement, et pour des raisons plus philosophique lié à la Slow Attitude pour prendre le temps d’une immersion douce en montagne et dans l’univers de la vallée de Phu.

    Sur le terrain, l’itinéraire des «Hauts de Phu» n’est pas simple d’organisation car même si nous l’avons réalisé en 2016 et que nous connaissons parfaitement le terrain et les étapes, s’engager dans cette traversée avec un groupe complet est une toute autre histoire.

    Il nous faut séparer les équipe népalaise de trek et d’expé pour être le plus agile possible, le plus léger possible, sans apporter de contraintes sur cette phase d’acclimatation où nous sommes particulièrement fragile.
    Avec Bishal, le sirdar de l’expé, c’est donc surtout la gestion optimum de l’équipe népalaise (cuisine et portage) qui sera au centre de nos préoccupations. Pour les alpinistes et les trekeurs, il faudra simplement réduire au maximum nos bagages pour facilité le portage, mais aussi s’impliquer dans l’histoire en portant une partie de nos affaires de couchage.
    Un équilibre complexe à trouver.

    Entre Naar et Phu, très loin...

    Entre Naar et Phu, très loin…


    Objectif  7000… Les « Plus » de ce voyage :

    • Un projet construit pour une 1ere expérience de la haute altitude en Himalaya, pour vivre le mieux possible cette aventure.
    • Un guide de haute montagne UIAGM et une équipe népalaise qui connaissent très bien cette région et ce sommet en particulier.
    • Le choix d’une progression continue mais aussi d’une « progression douce « , pour vivre une véritable « Slow Expedition ».
    • Une préparation en France pour se connaitre et faciliter la cohésion du groupe, répondre concrètement à toutes les questions, faire un peu de montagne ensemble pour valider la pertinence du sommet et aborder les aspects techniques.
    • Un contact privilégié avec l’équipe népalaise, avec laquelle nous serons très proche.
    • Une marche d’approche originale et un séjour à Phu pour s’acclimater et découvrir les plus belles randonnées à partir du village.
    • Un fonctionnement très collégial, et un « faire ensemble » qui me sont habituels.
    • Et bien sûr, le service d’assistance médicale de l’Ifremmont, un suivi météo optimisé et une agence népalaise compétente.

    Niveau des participants :

    C’est bien sûr la cotation de la voie (IV/PD+ en neige, voir également le topo de l’ascension) qui donne la référence du niveau technique nécessaire en alpinisme.

    • Une bonne condition physique.
    • Une expérience de l’alpinisme et de la marche en crampons, pour être à l’aise dans des pentes de neige à 35/ 40°, à un niveau PD+ en neige.
    • Une réelle autonomie en trek comme pour les déplacements en montagne.
    • Par contre, une expérience de l’altitude et des expéditions n’est pas obligatoire, simplement conseillée.
    • Un peu de temps à consacrer à la préparation.
    • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour.
    Une belle brochette de gaillards… au printemps 2016.

    Une belle brochette de gaillards… au printemps 2016.


    trek_3

    Le début de la vallée après Koto.

    Le début de la vallée après Koto.

    Peut être aussi Naar...

    Peut être aussi Naar…

    Et si nous arrivions par le haut à Phu !

    Et si nous arrivions par le haut à Phu !

    Ce qui fait le caractère exceptionnel de l'itinéraire… Un panorama à couper le souffle !

    Ce qui fait le caractère exceptionnel de l’itinéraire… Un panorama à couper le souffle !

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    Pas de souci pour l’itinéraire…


    Objectif 7000 Quelques informations importantes.

    La difficulté technique de l’itinéraire envisagé.

    Voici le topo précis de cette ascension , cotée IV/PD+ en neige, en cotation himalayenne.

    La taille du groupe.

    De 5 à 9 personnes.

    Le style de progression.

    Il s’agit d’une progression continue avec 3 camps d’altitude.
    Nous progresserons toujours encordé, par cordées de deux personnes, et surtout jamais seul.
    Les cordées peuvent être Franco-Népalaises.
    Les cordées évoluent en autonomie, jusqu’au camp 3, « very easy ».

    Les modalités d’encadrement.

    • A définir précisement cet automne avec l’équipe.

    L’équipe d’encadrement.

    Nous avons tous été ensemble à l’expédition de l’Himlung, à l’automne 2015 et au printemps 2016. C’est donc une équipe bien rodée et stable.

    • Les guides sont : Paul Grobet (guide UIAGM), assisté de Jangbu Sherpa (en formation de guide UIAGM au Népal).

    • Les «Népali Leader» sont : Dhan Magar, Rajan Lama, Deepen Bothe, Dorje Bothe et Karma Sherpa.

     

    L'équipe des alpinistes népalais de l'agence "Paulo Expedition & Friends", avec Bishal, le sirdar.


    Objectif 7000… les dates :

    Du samedi 15 Avril 2017 au dimanche 14 Mai 2017.
    Avec une rencontre de préparation pour l’ensemble du groupe  le week end du 4 & 5 Mars 2017 à La Grave.
    Ce rendez-vous est très important (pour ne pas dire obligatoire) et participe déjà de la réussite de notre aventure.

    Budget :

    7300 €.
    A noter, c’est un tarif tout compris… Il n’y a pas de pourboire à prévoir.
    Ni de bonus pour le sommet à payer.
    Et le salaire des Népalais a bien-sûr été augmenté en conséquence.
    Quelle simplicité de fonctionnement pour tous…


    LE PRIX COMPREND:

    (sur la base d’un vol international à 800€ – ré-évaluable au jour d’achat de votre vol.)

    • l’encadrement par un guide de haute montagne et un staff népalais,
    • le vol international sur ligne régulière Paris – Kathmandu A/R avec escale,
    • hébergement en hôtel à Kathmandu ( nuit et petit déjeuner à l’ hôtel Padma), en lodges et sous tente durant le trek et en altitude,
    • les transferts sur place en bus et jeep
    • la pension complète durant le trek et au camp de base
    • l’encadrement du we de préparation.
    • le permis de trek et droit d’ascension
    • les pourboires et bonus de l’équipe népalaise

    LE PRIX NE COMPREND PAS:

    • les assurances assistance rapatriement et/ou annulation
    • le visa Népalais (40 usd –environ 40 €).
    • les boissons et dépenses d’ordre personnel
    • l’équipement individuel
    • les repas du soir et de midi à Kathmandu
    • la nourriture d’altitude
    • les repas et nuitée du we de préparation.

    SERAC, une agence de voyage, qui s'occupe de toute la partie administrative.

    SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.

    Objectif 7000
    Pour participer à cette expédition…
    Comment s’inscrire ?

    Une logique de cooptation mutuelle.
    De la notion de « client » à celle de « co-équipier ».

    Les modalités d’inscription que je souhaite utiliser illustrent la tonalité des expéditions que j’encadre. L’objectif est de se déplacer de la notion de «client» vers celle de «co- équipier» pour construire un groupe solidaire, compétent et dynamique, impliqué dans la réussite du projet.
    Mais pas de souci… Il ne s’agit pas pour moi de me soustraire à mes devoirs, obligations et responsabilités, bien au contraire.
    C’est simplement une autre manière d’aborder le sujet, plus en cohérence avec mes valeurs, la nature de ces projets parfois très complexes, et ma vision des choses.

    Une expédition est avant tout un projet co-réalisé par chaque participant dont chacun contribut à la réussite.

    Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs.
    C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour une demande d’inscription, via leur site internet que je validerais après un premier contact avec moi.

    Le nouveau formulaire sera mis en ligne avant la fin de l’année 2016.

    En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible. Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage. Il vous suffit de cliquer sur le lien dans le site de SERAC.

    La préparation de l’expédition commence véritablement lors du we de rencontre de toute l’équipe. Elle est donc fondamentale (pour ne pas dire indispensable) car elle permet une première rencontre et de valider la pertinence de l’ascension pour chaque participant, tant du point de vue technique que de cohésion de groupe.

    Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez. N’hésitez surtout pas !
    Soit :

    • par mail (voir la page contact de mon nouveau site)
    • par téléphone fixe 04 76 79 99 68 quand je suis en France bien sûr !!!
      ou souvent plus simplement avec le 06 42 90 75 34.

    Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
    Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.
    Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Stephanie pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    La petite traversée pour rejoindre le « déposit », juste avant le glacier.


    Himlung 2017. Une expédition très ouverte… à d’autres projets.

    «Une expé dans l’expé».
    C’est un peu la suite de l’Himlung 2016 racontée dans la page «incredible Himlung».
    L’objectif est de construire un regard décalé sur notre pratique himalayenne, d’oser faire des pas de côté, et inventer de nouvelles postures.

    Il me reste encore des projets incroyables à réaliser dans la vallée de Phu.

    Cette idée d’une traversée d’un grand sommet me tient donc particulièrement à coeur, à la fois en tant qu’alpiniste et comme guide de haute montagne. Il y a son ampleur et sa complexité mais aussi paradoxalement son niveau technique abordable.
    Mes compétences sur la progression continue se construisent doucement, de Mustang Phu au Bijora, et il est temps maintenant de lâcher encore plus les amarres, d’imaginer une traversée au long cours, avec un engagement bien présent. L’arête Mazeno ou les traversées de l’Annapurna sont pour moi des chefs d’oeuvre inspirants qui ouvrent la voie pour inventer d’autres traversées, à un niveau plus modeste mais avec la même exigence esthétique et d’économie de moyens.

    Les deux expéditions de ce printemps 2017, «Himlung Classic» et «Himlung Traverse», s’imbriquent étroitement, s’enrichissent l’une et l’autre, par exemple avec cette idée saugrenue d’un camp 4, très haut sur l’arête.

    «Un trek dans l’expé»…
    La grande boucle de Naar et Phu.

    C’est un drôle de nom pour un nouvel itinéraire de trek, bien peu vendeur ou certainement pas dans le ton des agences.

    Il exprime le caractère très particulier de ce territoire de Naar et Phu, pour partager l’idée qu’il est possible de visiter la vallée de Phu pour elle-même, sans obligatoirement la relier au Tour des Annapurna (même s’il est également pertinent de construire un itinéraire plus long vers l’un des trois cols de la haute vallée de Manang).

    Pour les alpinistes en partance vers l’Himlung, c’est la possibilité d’inviter des amis, des proches à se joindre à eux, à partager la première partie de l’aventure, peut-être la plus importante pour atteindre le sommet. Et ces randonneurs nous permettent une certaine mise à distance de notre objectif principal, le sommet, en donnant plus de sens à la partie voyage, le trek.

    Bishal… La rivière s'approche, y aura-t-il un pont ?

    Bishal s’interoge…
    « La rivière s’approche, y aura-t-il un pont ? »


    yeti

    Notre agence de trek.

    Au Népal, organiser une ascension ou un trek (un peu compliqué) nécessite de collaborer avec une agence compétente dans le domaine choisi.

    Pour nous, avec Bishal, nous travaillons avec Yeti Adventure, qui est bien sûr en relation avec Yeti Airlines. Un avantage certain pour certaines destinations sensibles, en plus d’un contact très agréable et pro en Français.

    N’hésitez pas à les contacter si vous avez un projet de trek ou d’expé.
    E-mail: yeti@yetiadventure.com


    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    Ambiance…

    L’encadrement par un guide UIAGM français.
    Pourquoi est-ce aujourd’hui toujours aussi important.

    C’est la première fois que j’inclus ce sujet sur mon site, pour mieux expliquer les réalités particulières des expéditions himalayennes et du Népal.

    Attention, ne soyez pas bousculé par ces prises de position un peu brut de décoffrage, qui mériteraient d’être argumenté et discuté. Et surtout, elles sont datées (2016/2017) car tout évolue très vite au Népal et en Europe !

    1…,, Je pense qu’il n’est pas pertinent (raisonnable) d’utiliser les services d’une agence népalaise si c’est votre première expérience himalayenne ou un premier 7000.

    Malgré l’incidence importante du coût de cet encadrement diplômé et occidental!!!
    Même avec une grande agence francophone (les principaux réceptifs des TO Français) ou une petite agence avec une com bien construite (Tribeni, Trinetra par exemple).
    La difficulté résidera toujours dans les compétences de l’encadrement népalais et dans la tendance de ces agences à embaucher des «guides de fait» non diplômés, avec en plus les problèmes de gap culturel et de communication.

    2…, L’encadrement par un guide diplômé UIAGM népalais est un «moindre mal»…

    Mais pour l’instant, je n’en connais pas qui soit dégagé des contraintes imposées par une agence locale et donc totalement indépendant et libre d’exercer leur métier «correctement», par exemple en privilégiant une pratique encordée et avec des cordées autonomes.

    3… Tout va trop vite !

    Quand j’observe la réalité de ce qui se passe sur le terrain, même et surtout pour les «petits sommets» (Mera, Island Peak… ) il me semble que nous (les guides internationaux UIAGM, avec nos instances) n’avons pas été capable d’accompagner convenablement l’évolution de nos collègues guides népalais.

    Quand je vois la difficulté que je rencontre, le temps et l’énergie nécessaire pour expliquer les valeurs et les bonnes pratiques (techniques et comportementales) aux jeunes guides népalais avec qui je travaille régulièrement, je pense qu’il faudra encore du temps mais aussi une réelle collaboration, et une intention participative bienveillante de tous et aussi de tous les alpinistes.

    Mais, l’évolution est en marche, et je ne peux que suggérer à chacun de bien «être à sa place» tant techniquement que mentalement et de choisir la «bonne» montagne, même au prix d’un renoncement à un sommet plus valorisant.

    L’absence de topo fiable et de cotations techniques UIAA spécifique Himalaya pour une voie ne facilitent pas ce choix. Les croyances largement répandues incitent souvent à diminuer/nier les difficultés d’une ascension. L’exemple le plus caricatural étant l’Island Peak, une ascension cotée D- et vendue majoritairement à des randonneurs par les TO français, soucieux de rentabilité.

    4… Bien évidemment, la légitimité des Népalais à travailler comme guide de haute montagne au Népal et à encadrer de manière autonome une ascension (sur quelques montagnes que ce soit) n’est même pas en débat.
    C’est de mon point de vue une obligation, et même une mission inscrite dans nos obligations déontologiques de guide de haute montagne.

    Mais pour cela il faut du temps… de la persévérance et beaucoup d’énergie de la part de tous les acteurs.

    Climbing a 7000, Himlung Himal in Népal

    Après le sommet...

    Après le sommet…


    A bientôt
    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations, je suis à votre disposition.

    Paulo_le 14 juin 2016
    A mon bureau du Sud à Hières… sous les palmiers (enfin presque…).

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