Objectif 7000 !
Ces simples mots expriment tous les rêves et les enjeux des voyageurs de l’Himalaya…

Objectif 7000 !
Pour réussir l’ascension d’un grand sommet et vivre l’expérience de la haute altitude.
Forcément, il faut aller haut pour que l’oxygène devienne rare et que le voyage à la cime prenne un certain temps.  Il ne s’agit pas uniquement de poser un pied tout là-haut, encore faut-il que le voyage soit à la hauteur du rêve.

C’est ce temps d’immersion hors du monde, ou plutôt ce temps de vie dans un autre monde, qui fait la qualité de nos aventures himalayennes.  Il faut aussi que le voyage dure suffisamment pour nous permettre de nous éloigner de nos vies quotidiennes, pour nous permettre de lâcher les amarres.
Pour ne plus voir le rivage et se sentir enfin en pleine mer, seul et dénué du superflu.
Pour nous consacrer à une seule tache : monter…, pour mieux redescendre un jour, comblé !

Il faut aussi de l’espace et du temps pour pouvoir en profiter, pour goûter chaque instant de l’ascension.
Comme autour d’une bonne table quand on apprécie un plat en savourant chaque bouchée, en faisant durer le plaisir.
D’ailleurs, pourquoi aller en altitude, s’il n’y a pas de plaisir ?
Ou plutôt, comment aller en altitude, pour que le plaisir soit au rendez-vous, avec (ou sans) le sommet ?

En cet automne 2014, je vous donne rendez-vous dans la vallée de Phu, pour l’ascension de l’Himlung Himal par sa nouvelle voie normale.