• Himlung Himal, automne 2015


    Un 7000 de la vallée de Phu, au Népal…,

    Un projet ideal pour une 1ère expérience himalayenne.

    Objectif 7000 !
    Ces simples mots expriment tous les rêves et les enjeux des voyageurs de l’Himalaya…
    Objectif 7000 ! 


    Pour réussir l’ascension d’un grand sommet et vivre l’expérience de la haute altitude, là où l’air est plus léger.


    Au centre, la petite pyramide de l'Himlung. Et à droite, le sommet du Dharma Himal,

    Au centre, la petite pyramide de l’Himlung.
    Et à droite, le sommet du Dharma Himal,

    Forcément, il faut aller haut pour que l’oxygène devienne rare et que le voyage à la cime prenne un certain temps. 
Il ne s’agit pas uniquement de poser un pied tout là-haut, encore faut-il que le voyage soit à la hauteur du rêve. C’est ce temps d’immersion hors du monde, ou plutôt ce temps de vie dans un autre monde, qui fait la qualité de nos aventures himalayennes.
    Il faut aussi que le voyage dure suffisamment pour nous permettre de nous éloigner de nos vies quotidiennes, pour nous permettre de lâcher les amarres.
    Pour ne plus voir le rivage et se sentir enfin en pleine mer, seul et dénué du superflu.
    Pour nous consacrer à une seule tache : monter…, pour mieux redescendre un jour, comblé !
    Il faut aussi de l’espace et du temps pour pouvoir en profiter, pour goûter chaque instant de l’ascension. 
Comme autour d’une bonne table quand on apprécie un plat en savourant chaque bouchée, en faisant durer le plaisir.

    D’ailleurs, pourquoi aller en altitude, s’il n’y a pas de plaisir ?
    Ou plutôt, comment aller en altitude, pour que le plaisir soit au rendez-vous, avec (ou sans) le sommet ?

    Je vous invite à parcourir le compte rendu de notre expédition précédente,
    à l’automne 2014. Une très belle aventure…

    Summit day pour les équipes à l'oeuvre sur l'Himlung...

    Summit day pour les équipes à l’oeuvre sur l’Himlung…

     


     

    Le choix du sommet est important…

    Depuis presque quinze ans, je cherche le sommet idéal pour proposer une expérience de la haute altitude la plus riche et sereine possible. 
Au fil du temps, je commence à mieux maitriser mon sujet et à bien connaître le Népal.

    Voici un rapide survol des 7000 vers lequels je suis parti.
    Certaines ascensions, mais pas toutes, ont été décrite dans mon ancien site.

    • La Putha Hiunchuli est définitivement trop loin et trop aléatoire pour l’aérien. C’est une belle bosse de neige, surtout à ski et au printemps.
    • Le Baruntse est trop engagé dans sa vallée lointaine de l’Hinku, avec un passage technique trop haut sur l’arête.
    • Le Tilicho est superbe mais tellement aléatoire en cas de nivologie compliquée, avec sa grande pente terminale.
    • Le Langtang Ri est à la fois un peu loin au fond du Langtang et techniquement difficile, mais tellement beau !
    • Le Saipal, Seigueur de l’Ouest est vraiment trop difficile d’accès, que d’angoisse avec l’aérien. Il faut donc plus de temps, au moins 5 semaines.
    • L’Annapurna IV est un grand 7000 et complexe pour la première partie de l’éperon Tilman.
    • C’est dommage, il manque quelques mètres au Panbari, au Tukuche Peak, comme au Dorje Lakhpa… Ce sont donc des presque 7000, mais tellement intéressant.
    • Dans la vallée de Phu, l’Himlung par l’ancienne voie normale est à la fois engagé  avec un sommet à traversée mais surtout cette voie est devenue dangereuse avec une modification du glacier. 
    • le Nemjung est tout simplement le plus difficile 7000 de la vallée de Phu.
    • Le Gyajikang est un très beau sommet avec une arête exceptionnelle en Himalaya, Mais son ascension est plus longue que la nouvelle voie normale de l’Himlung par exemple. Vraiment idéal pour une ascension en technique alpine. C’est aussi un sommet peu fréquenté. Nous l’avons appris à nos dépends à l’automne 2013 en étant bien seul sur ce très beau Gyaji après de fortes chutes de neige.
    • Le Ratna Chuli est superbe. Il présente une première partie avec des crevasses qu’il faut bien négocier avec les conditions du moment. La fin, une grande pente de neige à environ 40°, n’est pas simple à gérer. C’est un sommet à réaliser plutôt en technique alpine… un prochain projet peut-être.
    • Et au final, voici le topo de l’Himlung par sa nouvelle voie normale.

    Conclusion… Avec l’Himlung et sa nouvelle voie normale, il me semble que je suis arrivé au bout du chemin.
    C’est, d’après moi, le sommet idéal pour concrétiser, avec le plus de chance possible de réussite, le rêve de gravir un 7000 au Népal.


     

    Le "nouveau" tour des Annapurna !!! By road pour rejoindre Koto...

    Le « nouveau » tour des Annapurna !!! By road pour rejoindre Koto…

    A Nagdi, en 2014, une grosse entreprise chinoise travaille jour et nuit sur le chantier d'une centrale hydro-électrique. Une ambiance totalement surréaliste au Népal. Où en seront les travaux un an plus tard... ?

    A Nagdi, depuis 2013, une grosse entreprise chinoise travaille jour et nuit sur le chantier d’une centrale hydro-électrique. Une ambiance totalement surréaliste au Népal.
    Où en seront les travaux un an plus tard… ?

    Un passage caractéristique de notre marche d'approche vers Meta. Ici, en parure hivernale, à mi décembre 2013 pour le premier projet sherpa Women

    Un passage caractéristique de notre marche d’approche vers Meta. Ici, en parure hivernale, à mi-décembre 2013 pour le premier projet Sherpa Women.

    Une image rare, à mi-décembre, tous les habitants de Phu ont déménagés à Kyang pour l'hiver avec chèvres et chevaux.  Les yacks, eux, sont encore en montagne et les vaches en pature pas très loin.

    Une image rare, à mi-décembre, tous les habitants de Phu ont déménagés à Kyang pour l’hiver, avec chèvres et chevaux.
    Les yacks, eux, sont encore en montagne et les vaches en pature pas très loin.

    Kyang, comme vous ne l'avez jamais vu !

    Kyang, comme vous ne l’avez jamais vu ! En octobre 2014, après les grosses chutes de neige.

    Sonia pousse la porte de Phu...

    Sonia pousse la porte de Phu…

    Au même endroit, 15 jours plus tôt, vers le début Octobre, de retour d'un merveilleux Mustang Phu.  Il va pleuvoir trois jours consécutifs !!!

    Au même endroit, 15 jours plus tôt, vers le début Octobre, de retour d’un merveilleux Mustang Phu.
    Il va pleuvoir trois jours consécutifs !!!

    L'entrée à Phu et sur la porte d'entrée du village, rigsum gonpo. Welcome au bout du monde !

    L’entrée à Phu et sur la porte d’entrée du village, rigsum gonpo.
    Welcome au bout du monde !

     


    Une idée du projet :

    Il est très simple :
    vivre l’ascension d’un grand sommet de 7000 m avec le plus de sérénité possible.
    Et pour moi : conjuger ma connaissance des lieux et mon expérience des l’expéditions précédentes pour approfondir mon métier de guide d’expédition en Himalaya et offrir le plus de chance possible, de plaisir et de réussite, à chacun.
    Et accompagner mes compagnons népalais vers le métier de guide de haute montagne UIAGM.

    Au départ  de Phu

    Au départ de Phu

    Une « Slow Expedition »…

    Un détour s’impose pour bien comprendre de quoi il s’agit. Et prenez le temps de parcourir ces deux pages de mon ancien site qui sont aussi des compil de mon expérience himalayenne.

    La stratégie de l’escargot.
    De la Slow Attitude à la progression douce.

    Il m’est impossible de faire autrement, tellement je suis persuadé de la pertinence de cette progression dans le cadre de mon métier de guide de haute montagne en Himalaya. 
Je ne veux plus faire autrement, même si la progression douce ne résout pas, comme par magie, toutes les problématiques de la haute altitude. Mais au moins, elle les rends plus douces à vivre… Plus humaine.
    Pour les amateurs d’Himalaya, que j’accompagne si haut, et qui doivent concilier vie familiale, affective et professionnelle avec le projet d’ascension d’un grand sommet, il n’est souvent pas possible de s’investir dans une pratique sportive de type « Ultra ».
    La progression douce offre une alternative moins sportive et plus sensible, en valorisant une immersion plutôt que des incursions rapides en haute altitude, en limitant le plus possible les efforts superflus.
    Mais la vie en altitude reste rude, malgré toutes nos attentions pour la rendre la plus agréable et vivable possible. Bien sûr, il faut améliorer ce concept de « Slow Expedition » pour encore mieux vivre l’altitude, pour pouvoir mieux en « profiter ». 
Par exemple, les premières conclusions du projet « The Cho Oyu Experience » apportent un éclairage nouveau sur le déroulement idéal de ce long voyage en altitude.

    Et nous allons essayer de nous en inspirer.

    Autre évolution en cours, une implication plus importante et plus de proximité avec les porteurs d’altitude qui nous accompagnent habituellement. Pour moi et dans notre équipe, ils sont devenus maintenant « assistant guide » pour avoir la possibilité de s’encorder avec nous et pour continuer leur formation d’alpiniste et de guide, pour construire un véritable voyage en commun et non pas une simple prestation de service pour le portage de nos affaires.
    L’organisation actuelle avec deux guides, Zangbu Sherpa et moi, devrait permettre plus de souplesse dans le choix des déplacements.

    Le tracé bleu est certainement le passage le plus délicat de notre ascension : la remontée de la moraine pour accéder à notre camp de base.  En 2013, un véritable sentier avait été taillé. Mais qu'en restera-t-il après la mousson ?

    Le tracé bleu est certainement le passage le plus délicat de notre ascension : la remontée de la moraine pour accéder à notre camp de base.
    En 2013, un véritable sentier avait été taillé. Mais qu’en restera-t-il après la mousson ?

    Le French Base Camp sous la neige en 2014.

    Le French Base Camp sous la neige en 2014.

    Une carte pour bien positionner l'emplacement du camp de base. Le point rouge correspond au camp de base de Kari Kobler. Le point rouge de l'autre côté du glacier au nouveau French Base Camp.

    Une carte pour bien positionner l’emplacement du camp de base. Le gros point bleu correspond au camp de base de Kari Kobler. Le point rouge de l’autre côté du glacier au nouveau French Base Camp.

    Le French Base Camp, en parure automnale !!!

    Et le même lieu en parure automnale !!! en 2013.

    Notre camp de Base, « The French Base Camp ».

    Ce fut la surprise de cet automne 2013 et 2014 avec un nouveau camp de base pour accéder à ce versant Sud de l’Himlung Himal. Il est à la fois confortable, avec de l’eau à proximité et il ne présente aucun risque d’avalanche (même par situation exceptionnelle).
    Et, ce camp évite aussi de traverser plusieurs fois le glacier de Pangri.

    La traversée du glacier, un peu sous la neige !

    La traversée du glacier, un peu sous la neige !

     


     

    Un beau moment, pour Zangbu Sherpa. Son premier 7000 !

    Un beau moment, pour Zangbu Sherpa. Son premier 7000 !

    L’ascension

    Un topo précis décrit cette ascension qui est cotée IV/PD+ en neige, en cotation himalayenne.
    C‘est donc une ascension que j’ai déjà réalisé, avec la même équipe népalaise en 2014.
    Ce qui nous permet d’être encore plus attentif aux moindres détails d’organisation et disponible pour chaque membre du groupe.

    La nouvelle voie normale de l'Himlung.

    La nouvelle voie normale de l’Himlung.

    Et des différents camps de la montagne

    Et les différents camps de la montagne. Nous utiliserons les points bleus.

    La traversée pour rejoindre le glacier, rien de bien difficile car il y a même un petit sentier dans les éboulis.

    La traversée pour rejoindre le glacier, rien de bien difficile car il y a même un petit sentier dans les éboulis.

    La nouvelle voie normale de L'Himlung depuis le Gyajikang. D'autres emplacements de camps peuvent être aussi utilisés.

    La nouvelle voie normale de L’Himlung depuis le Gyajikang. D’autres emplacements de camps peuvent être aussi utilisés.

    A la sortie du glacier, les pentes sont beaucoup plus confortables. La corde est d rigueur, malgré le peu de risque.

    A la sortie du glacier, les pentes sont beaucoup plus confortables. La corde est de rigueur, malgré le peu de risque.

    Le camp 2.

    Le camp 2.

    Vers le camp 3. Des up and  down, mais aucune difficulté dans un cadre à couper le souffle.

    Vers le camp 3.
    Des up and down, mais aucune difficulté dans un cadre à couper le souffle.

    La dernière partie de l'ascension. Une très belle arête, pas si simple que cela.

    La dernière partie de l’ascension. Une très belle arête, pas si simple que cela.

    Durant la descente, avec Christine et Sonia.

    Durant la descente, avec Christine et Sonia.

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    Une réelle connaissance des lieux… et des habitants.

    Ce n’est un secret pour personne, je suis souvent à Phu et je travaille actuellement sur une carte au 1/50 000 du Peri Himal (le massif de Phu)
.
    J’aime beaucoup cette vallée, les sommets, le village et ses habitants.
    Au Népal, c’est le seul endroit avec une telle concentration de sommet de plus de 7000 m. 
Et, j’ai surtout de très bons souvenirs de mes différentes expés.
    Il y a eu l’Himlung Himal, une belle expé qui a été présenté dans un article de Vertical. Le Nemjung avec le tournage du film « Skippers d’altitude » avec François Damilano
    Le Gyajikang avec le premier parcours de l’arête Ouest qui va devenir, au fil du temps, la voie normale d’ascension.
    Le Bhrikuti et un séjour prolongé chez Sonam dans le haut du village.
    Mustang Phu en 2007, le premier parcours d’un incroyable voyage.
    Mustang Phu en 2008 avec l’itinéraire « des alpages de Phu », pour rejoindre Naar puis une expédition au Ratna Chuli à l’automne 2009 et celle du Pokarkang… avec un nouveau séjour dans la maison de Karma !
    Mustang Phu au début de l’automne 2013 avec la vision féerique de Phu sous la neige. Ensuite, le Gyajikang avec beaucoup trop de neige, mais avec une nouvelle descente, suivi de l’expérience surprenante du projet Sherpa Women 2013, en décembre.
    Avec Sonia, nous n’avons pas été plus haut que 6000 m lors de cette tentative au Nemju à 6404 m. Trop froid, et pas assez de temps en ce début d’hiver. Mais, le chemin est maintenant ouvert et j’y retournerais certainement un jour.
    Enfin, nous avons réussi à l’automne 2014 l’Himlung par sa nouvelle voie normale. Et pour Sonia et Jangbu leur premier 7000.
    En voici le topo précis…

    him14_65


    Dates :

    Du samedi 10 Octobre 2015 au dimanche 8 Novembre 2015

    Avec une rencontre de préparation pour l’ensemble du groupe le week end du 4 & 5 juillet  2015, à Chamonix.

    Cette rencontre est très importante et participe déjà de la bonne marche de notre aventure. Il n’y a pas de frais d’encadrement à prévoir (honoraires & frais)… Simplement, les frais du séjour à se partager.

    Budget :

    6 900 €
    A noter… Il n’y a pas de pourboire à prévoir.
    Ni de bonus pour le sommet à payer. 
Tout est inclus !
    Et le salaire des Népalais a bien-sûr été augmenté en conséquence.


    Les « Plus » de ce voyage :

    • Un projet construit pour une 1ere expérience de la haute altitude en Himalaya.
    • Un guide et une équipe népalaise qui connaissent très bien cette région et ce sommet. Nous y serons à l’automne 2014…
    • Le choix d’une « progression douce « , pour vivre une « Slow Expedition » mais aussi une ouverture vers d’autres styles de progression.
    • Un encadrement par un guide de haute montagne UIAGM, spécialiste de l’Himalaya & des expéditions… Facile, puisque je vis maintenant une grande partie de l’année à Kathmandu en réalisant chaque année 5 ou 6 expés.
    • Une préparation en France pour faciliter la cohésion du groupe et répondre concrètement à toutes les questions.
    • Un contact privilégié avec l’équipe népalaise, avec laquelle nous serons très proche.
    • Un fonctionnement très collégial, et un « faire ensemble » qui me sont habituels.

    Niveau des participants :

    • Une bonne condition physique.
    • Une expérience de l’alpinisme et de la marche en crampons dans des pentes de neige à 35/ 40°, à un niveau PD en neige.
    • Une réelle autonomie en trek comme pour les déplacements en montagne.
    • Par contre, une expérience de l’altitude et des expéditions n’est pas obligatoire, simplement conseillée.
    • Un peu de temps à consacrer à la préparation.
    • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour.
    • Pour participer à cette expédition… Comment faire partie de l’équipe ?

     Le déroulement précis de l’expédition.

    • J-1, Saturday October 10
      Departure from France.
    • Day 1, Sunday October 11
      Arrival in Kathmandu, Hôtel Padma
    • 2, Monday October 12
      Kathmandu, packing & last shoping. Hôtel Padma
    • 3, Tuesday October 13
      Early departure by bus to Besisahar & jeep to Syange, lodge
    • 4, Wednesday October 14
      Jeep to Koto, lodge
    • 5, Thursday October 15
      Trek to Meta, camping
    • 6, Friday October 16
      Trek to Kyang, camping
    • 7, Saturday October 17
      Trek to Phu, camping
    • 8, Sunday October 18
      Rest in Phu, camping
    • 9, Monday October 19
      Trek to Base Camp, camping
    • 10, Tuesday October 20
      Rest in BC, camping
    • From day 11 to day 20. Friday october 30
      Climbing period & back to BC.
    • 21, Saturday October 31
      Trek to Phu
    • 22, Sunday November 1
      Trek to Kyang
    • 23, Monday November 2
      Trek to Meta or more
    • 24, Tuesday November 3
      Trek to Koto, lodge
    • 25, Wednesday November 4
      Jeep to Besisahar, hôtel
    • 26, Thursday November 5
      Bus to Kathmandu & Baktapur, hôtel
    • 27, Friday November 6
      Baktapur, visit, hôtel
    • 28, Saturday November 7
      Departure from Kathmandu.
    • + 1, Sunday November 8
      Arrival in France

    Hugues et Didier.

    Hugues et Didier.

    Une logique de cooptation mutuelle. De la notion de « client » à celle de « co-équipier ».

    Les modalités d’inscription que je souhaite utiliser illustrent la tonalité des expéditions que j’encadre. L’objectif est de se déplacer de la notion de «client» vers celle de «co- équipier» pour construire un groupe solidaire, compétent et dynamique, impliqué dans la réussite du projet.
    Mais pas de souci… Il ne s’agit pas pour moi de me soustraire à mes devoirs, obligations et responsabilités, bien au contraire. C’est simplement une autre manière d’aborder le sujet, plus en cohérence avec mes valeurs, la nature de ces projets parfois très complexes, et ma vision des choses.

    SERAC, une agence de voyage, qui s'occupe de toute la partie administrative.

    SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.

    Pour s’inscrire.

    Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs. 
C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour une demande d’inscription, via le site internet.

    Voici le lien pour s’inscrire sur le site de SERAC 

    En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible. Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage.

    Il vous suffit de cliquer sur le lien dans le site de SERAC.

    La préparation de l’expédition commencera effectivement lors du we de rencontre de toute l’équipe. Elle est donc fondamentale car elle permet de valider la pertinence de l’ascension pour chaque participant, tant du point de vue technique que de cohésion de groupe. Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez. N’hésitez surtout pas !
    Soit :

    • par mail (voir la page contact de mon nouveau site)
    • par téléphone fixe 04 76 79 99 68 quand je suis en France bien sûr !!!

    Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
    Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.  
Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Stephanie pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.

    L'équipe Népalaise, qui commence à savoir comment s'organiser en altitude...

    L’équipe Népalaise, qui commence à savoir comment s’organiser en altitude… Dorje et Dhan.


     L’équipe d’encadrement :

    Elle est composé de :

    • Bishal Rai, le sirdar de l’expédition, assisté de Sonia Baillif pour la partie trek
    • Paulo Grobel pour la partie montagne, assisté de Zangbu Sherpa et Dhane Magyar.
    • Bahadur Rai pour l’équipe de cuisine
    • Urpa Tamang comme chef des porteurs de la Trisuli.
    Sonia dans ses oeuvres. Elle est encordé avec Bahadur, notre cuisinier, qui voulais voir notre camp d'altitude.

    Sonia dans ses oeuvres. Elle est encordé avec Bahadur, notre cuisinier, qui voulais voir notre camp d’altitude.

     


    Et si nous allions ouvrir une nouvelle voie sur l'Himlung !

    Et si nous allions ouvrir une nouvelle voie sur l’Himlung !

    Et voici deux projets complémentaire.

    1…, Un itinéraire de trek un peu différent, de Meta à Phu par les hauts cols, pour une meilleure acclimatation.

    2…, Une nouvelle voie sur l’arête Sud-Ouest, mais seulement une fois que le sommet sera atteint par la voie normale, et s’il nous reste assez d’énergie !


    msr_2L’arme absolu pour la préparation des repas dans la tente.
    Le Reactor de MSR. Un engin  vraiment top et indispensable.

    L’organisation de la partie nourriture.

    C’est l’une des composantes les plus complexes de l’organisation d’une « Slow Expédition ».
    Il s’agit d’être au plus prêt des envies, de l’appétence de chacun, de combler les besoins energétiques journaliers, de créer un moment d’échange conviviale propre à notre culture. Sans pour autant créer trop de complexités ingérables dans le cadre de nos vies parfois un peu compressées.
    Mes choix sont maintenant plus précis.
    Chaques équipes gèrent complètement son alimentation pour la partie altitude. Avec une concertation en amont, un achat et un conditionnement en France ou au Népal et une organisation simple pour la préparation des repas dans la tente. Cela nécessite forcément des échanges et un apprentissage.
    C’est aussi une phase d’appropriation du projet par un angle particulier.


    Un clin d'oeil à Gilles et à CILAO, compagnon régulier de nos aventure himalayennes

    Un clin d’oeil à Gilles et à CILAO, compagnon régulier de nos aventure himalayennes

    Le matériel.

    La tente mess SALEWA, un élément de confort important. Surtout avec toute cette neige.

    La tente mess SALEWA, un élément de confort important. Surtout dans la neige.

    Mais quelle chaussure choisir pour l'Himlung ?

    Mais quelle chaussure choisir pour l’Himlung ? Une image surprenante avec toutes les différentes paires de chaussures utilisé pour l’ascension du Gyao Kang à plus de  6600 m.

     

    Et pour l’automne 2016, je pense déjà reconduire cette expédition, avec en complément un projet de traversée…

    A bientôt donc.

    Paulo_Janvier 2015

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