chamonix zermatt

Le meilleur de Chamonix Zermatt !

Voici un Chamonix Zermatt « revisité » à la mode Grobélienne et qui reprend les thèmes développés dans le livre « Alpes Secrètes » aux Editions Glénat.
… Se décaler pour vivre encore mieux nos itinérances d’altitude, entre alpinisme facile et randonnée ++.
En un « faire ensemble » inspirant…

Pour le meilleur de Chamonix-Zermatt.
Je voudrais privilégier le coeur glaciaire des Alpes Valaisanne avec la traversée du Pigne d’Arolla et du Col de l’Évèque. J’ai donc choisis de décaler un peu le départ et de rendre une visite de courtoisie à nos voisins du Val d’Aoste, en Valpelline.
Cette Haute Route estivale est forcément fréquentée, et c’est bien normal car l’itinéraire est historique et d’une grande beauté. Il ne faut pas oublier cependant qu’il s’agit d’un parcours exigeant qui demande bien des efforts, une certaine rusticité, une belle aisance sur les terrains escarpés et de vrais compétences d’alpiniste.
C’est un grand voyage en haute montagne qu’il faut préparer avec attention ! Et forcément nous serons dans ce « faire ensemble » qui me va si bien.

  • Un groupe pas trop grand, 6 personnes.
  • De petites cordées de 2, le plus souvent possible en réversible.
  • Un véritable enseignement de l’alpinisme au fil des étapes.
  • Avec un contenu technique centré sur la progression sur glacier et le secours en crevasse.
  • Quelques beaux sommets et un itinéraire très varié.
  • Une préparation « tous ensemble » de chaque journée.
  • Une attention à chacun et à tous les petits détails qui ont de l’importance.

Et malgré tout, un itinéraire à co- construire ensemble, en fonction de la météo, des conditions de la montagne et des réalités du groupe…
Une manière de vivre un projet d’itinérance, au lieu de suivre simplement un programme.

Quelque part en Suisse… Un vrai glacier ! Et notre petite trace tout à gauche…

Chamonix Zermatt « revisité »…

Les dates
Du dimanche 2 au samedi 8 Août 2020
Avec un rendez-vous le dimanche vers midi à mon Camp de Base à Argentière pour faciliter les transports en Suisse, en train et en bus postal…
Arriverons-nous à mettre en place une mobilité douce utilisant les transports en commun ?

Taille du groupe et fonctionnement.

  • De 3 à 5 personnes + moi.
  • Soit un groupe maximum de 6 personnes et donc trois cordées.
  • Bien sûr, ce sont des cordées de 2 personnes, qui évoluent en autonomie, pour un véritable séjour d’enseignement de l’alpinisme.

Le budget du séjour se divise en deux parties :

  • les honoraires de guide : xxx € en chèque dont 300 € à l’inscription, directement par virement bancaire
  • les frais de séjour : hébergement/nourriture + les frais du guide se règleent sur place.

Sur le terrain, le groupe fonctionnera avec une caisse commune, pour plus de souplesse.
Le montant de ces frais a été évalué à environ xxx € en espèces (à valider).
Cette évaluation n’inclut pas les dépenses d’ordre personnelles (comme les boissons), ni les frais de transport.

Pour faciliter les comptes, nous utilisons actuellement l’application Tricount sur les téléphones. Chacun règle une ou plusieurs dépenses en cours de la semaine et les répartitions se font toutes seules à la fin.

Attention, en Suisse il nous faudra voyager avec suffisamment d’espèces (en l’occurrence des Francs Suisses).


Concrètement, pour s’inscrire

L’inscription se fait directement auprès de moi, sur la base de l’engagement d’un guide de haute montagne
Ce n’est donc pas « une proposition d’agence » en tout compris.

Attention
Une inscription sans le règlement de l’acompte ne sera pas pris en compte…, et il y a souvent peu de places disponibles dans mes séjours.


chamonix zermatt
L’hôtel de notre premier rendez-vous avec un peu de temps pour repérer le début de l’itinéraire.

Chamonix Zermatt, une idée de l’itinéraire…

De l’Auberge de Mauvoisin à la Cabane des Dix (2928 m)
Distance : ? km. Dénivelée : X m. Dénivelée – : X m. Durée : xh
Points de passage : Passage des échelles – Col de Cheilon (3237 m)
Caractère : terrain haute montagne avec tous les styles de sentier. Névés et passages sur glaciers peu crevassés.
Cotation : T4, F en neige

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La Cabane Chanrion et il faudrait plutôt dire l’ancienne cabane
puisqu’elle sera fermée cet été 2020 pour rénovation.
Rendez-vous en 2021 pour lui rendre visite.
Crédit : Cabane Chanrion

Nous voici d’emblée dans le vif du sujet !
La Cabane de Chanrion étant fermé pour rénovation durant l’été 2020, nous allons emprunter un itinéraire qui remonte directement au-dessus du lac de Mauvoisin vers le glacier de Gietroz.

Sur le site web « chamonix-zermatt.info », on trouve toutes le informations sur la Haute Route, ainsi que les liens vers le programme des guide de Alta Via.
Voici la description de cet itinéraire : « Plus sauvage et plus difficile, l’étape du glacier du Giétro gagne en popularité, surtout depuis que l’accès à Chanrion en taxi est très réglementé. On gagne une journée sur l’itinéraire, avec la sensation d’une étape riche de sens. L’itinéraire est impressionant, vu de face depuis le barrage : après quelques échelles et un chemin taillé dans le roc (câbles), le sentier serpente dans des pentes raides très fortes, dominant le lac ! Puis il se perd presque contre une muraille, qu’il faut contourner à gauche. Là, peu visibles, se trouve un sentier vertical sur quelques mètres, équipé de câbles. Après une épaule et une moraine, il faut couper au mieux vers le glacier du Giétro, pour le rejoindre vers 3000 m, bien au-dessus de son front, trop crevassé. Ce passage de plus en plus fréquenté est de mieux en mieux balisé et équipé, il reste délicat suivant les conditions. »

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Toujours sur le site chamonix-zermatt.info, la carte de la montée vers le Col de Gietroz.
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La Cabane des Dix, sur son promontoire.
Crédit : CAS, cabane des dix

De la Cabane des Dix  (2928 m) à la Cabane des Vignettes (3160 m)
Distance : 8 km. Dénivelée : +1050 m. Dénivelée – : 750 m. Durée : 6 à 7h
Points de passage : Col de Tsijiore Nouve – Col du Brenay (3633 m) – Pigne d’Arolla (3790 m)
Caractère : course d’alpinisme en traversée, principalement sur glacier.
Cotation : F+ en neige

L’une des plus belle ascension de la traversée, classique et fréquentée. Mais qui demeure délicate en cas de mauvaise visibilité ou quand la glace affleure en fin de saison. En particulier, juste au dessus du Refuge des Vignettes.

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La cabane des Vignettes et en arrière plan, le Pigne d’Arolla.
Crédit: CAS, Cabane des Vignettes

De la Cabane des Vignettes (3160 m) al Rifugio Prarayer (2205 m)
Distance : 13 km. Dénivelée : + 380 m, . Dénivelée- : 1380 m. Durée : 5 à 6h
Points de passage : Col de Chermotane (324 m) – Col de l’Evêque (3377 m) – Col Collon (3069 m) – Rifugio Nacamuli (2830 m) – La Garda (2211 m)
Caractère : terrain glaciaire crevassé puis sentier balisé.
Cotation : F puis T1

Une deuxième journée au coeur du Chamonix Zermatt des glaciers pour traverser de grands cols alpins, avec en prime l’ascension de la Pointe d’Oren. La descente en Val d’Aoste est de toute beauté avec un petit détour vers le refuge Nacamuli.

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La belle ambiance de la Valpelline… Welcome en Vallée d’Aoste.
Le refuge Prarayer

Dal Rifugio Prarayer (2205 m) al Rifugio Aosta (2788 m)
Distance : 7 km. Dénivelée : +760 m. Durée : 4h
Caractère : sentier balisé, quelques chaines avant le refuge.
Cotation : T2

Presque une étape de repos, avec le confort et la douche à Prarayer, une grande vallée bucolique à remonter et, à l’arrivée, un petit refuge de haute montagne dans un cadre splendide.

Le tout petit refuge Aosta, perdu dans un environnement gigantesque…
Crédit : CAS, Rifugio Aosta

Dal Rifugio Aosta (2788 m) tzu de Schönbielhutte  (2694 m)
Distance : 12 km. Dénivelée + : +1180m. Dénivelée – : 1300 m. Durée : 7 h
Points de passage : Col de la Division (3314 m) – Col de Valpelline (3554 m) – Tête de Valpelline (3799 m).
Caractère : course d’alpinisme sur glacier très crevassé. Montée sur sentier raide et équipé. Moraines délicates.
Cotation : F en neige, T5

Un très beau passage alpin équipé de chaines versant italien. Depuis le Col de Valpelline, la Tête de Valpelline 3798 m est à portée de crampons. attention, le glacier du Stockji est particulièrement crevassé et le passage des moraines pour accéder à la Schönbielhutte est devenu plus compliqué au fil des ans à cause des mouvements du glacier.

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Le cadre splendide de notre dernière cabane.
La Schönbielhutte 

 Fau di Schönbielhutte  (2694 m) tzu Zermatt (1605 m)
Distance : 12 km. Dénivelée : -1180 m. Durée : 3 à 4 h
Points de passage : Z’Mutt
Caractère : sentier balisé
Cotation : T1 

Une dernière étape en douceur pour rejoindre le coeur du « village » de Zermatt.

Mais ses 2 dernières étapes peuvent également se vivre à la carte, pour faire un détour vers le Col de Théodule et gravir le Breithorn, un 4000 très abordable de la vallée de Saas.
Un beau final pour un Chamonix Zermatt « revisité » ?

le Cervin
Une belle histoire … et un chapitre entier consacré à Chamonix Zermatt.

Chamonix-Zermatt…,
une immense faute de goût ! ?

Faute de goût ? Comment osez-vous jeune homme ? 
— Pas de souci… Je persiste et signe. 
— Mais enfin, Chamonix-Zermatt est un itinéraire alpin mythique, une sorte de Graal comme le « Mont Blanc » ou le GR20…
— Un Graal… Certainement pas pour ceux, comme moi, qui recherchent dans la haute montagne, une immersion  en pleine nature, loin de l’agitation des foules. 
— Agitation des foules ? Tu ne pousses pas le bouchon un peu loin ?
— Pas du tout, sais-tu que sur l’itinéraire classique de Chamonis-Zermatt, à peine le refuge Albert 1er et le plateau du Trient atteints, il faut vite redescendre en vallée pour sauter dans une navette et rejoindre le prochain refuge, la cabane de Chanrion. 
— Plus efficace non ? 
— Peut-être, mais quelques jours plus tard, certains groupes n’hésiteront pas à redescendre à Arolla pour retrouver leurs indispensables valises à roulettes et le plaisir d’une bonne douche et du sèche-cheveux. 
— Tu n’aimes pas te doucher après une journée de randonnée ?

Cet échange n’est pas si caricatural que cela. Il exprime les divergence existantes dans  la conception de l’assemblage d’un produit comme Chamonix-Zermatt.

Le  Chamonix Zermatt des agences est placé en tête de gondole des « circuits d’aventure » : c’est un produit phare sur un marché ultra compétitif où le critère économique est prépondérant.
Le formatage de l’itinéraire est ainsi inéluctable. Avec un départ le samedi ou le dimanche, tous les groupes se retrouvent aux mêmes étapes, le même jour, dans les mêmes refuges et se suivent ainsi jusqu’à l’arrivée à Zermatt. Pour réduire les coûts et offrir le prix le plus attractif— critère essentiel pour optimiser le remplissage — la taille des groupes est augmentée jusqu’à 8 ou 10 participants. Il va de soi que les honoraires journaliers du guide  de haute montagne sont eux-aussi « optimisés » même si la tâche —conduire un groupe important de randonneurs-alpinistes, aux capacités et aux compétences inégales, sur un itinéraire de haute montagne aux multiples pièges— est particulièrement difficile. 

Mais qu’importe…
Seul l’objectif compte. Pour l’agence : remplir le séjour et faire de la marge. Pour les clients : avoir un départ confirmé et un prix compétitif.
C’est une réalité comme une autre.

Au passage, l’identité de ces montagnes a disparu. On vient «faire» Cham-Zermatt, pour plus tard, de la même façon peut être «faire» le Mont-Blanc. Oubliées les Alpes Valaisannes, sans même parler des Alpes Pennines, leur histoire et leurs communautés montagnardes. Ces Chamonix-Zermatt formatés, sont devenus des caricatures de la pratique de l’alpinisme.  Comme si, justement, Chamonix Zermatt n’était pas de l’alpinisme. Imaginez la qualité du voyage en étaient trimbalé au bout d’une corde, retenu par derrière…, et tirer par devant, par un guide obnubilé d’arriver à bon port avec le moins de problème possible. Comment, d’ailleurs, pourrait-on faire correctement son métier de guide : être à l’écoute de ses clients, expliquer, transmettre et s’immerger  avec eux dans  le paysage ?
Dommage, car, justement, Chamonix-Zermatt est une fabuleuse passerelle entre le monde de la randonnée et celui de l’alpinisme. 

Voilà quelques années, j’avais cheminé un moment en compagnie d’un collègue-guide en rejoignant Schonbiel Hütte depuis Albert 1er. Tous deux, au service de la même agence, nous avions la responsabilité d’un groupe de 8 personnes. Les similitudes s’arrêtaient là. Alors que mon collègue formait deux cordées — j’ai vu encore pire, une cordée de dix sur la même corde! — j’organisais quatre cordées. Alors bien sûr, les clients de l’autre groupe arrivaient bien avant nous au refuge avec, je crois, un petit sourire de satisfaction voire même de condescendance. Evidemment, cheminer avec quatre cordées nécessite plus de temps, d’attention et d’apprentissage. Au refuge, mes compagnons de cordée prirent leur revanche. Il se lancèrent dans de passionnants débats sur la technique,  même si celle-ci demeurait rudimentaire, sur les choix d’itinéraires, sur le rythme de marche ou les degrés d’autonomie. Nous avons aussi abordé le problème des crevasses : comment les éviter, comment en sortir, expliquer encore et encore et préparer une mise en situation pour le lendemain. Le guide devenu formateur avait changé la physionomie du voyage. Ce qui n’était qu’un déplacement d’un point à un autre, était devenu une ouverture à la haute montagne et à la solidarité des cordées. Les clients de l’autre groupe nous écoutaient discrètement avec, je crois, une pointe d’envie. Peut-être se demandaient-ils pourquoi leur guide n’avait pas osé, lui-aussi, faire ce pas de côté ? 

Mais il y a d’autres pas de côté tout aussi importants pour rendre cet itinéraire exceptionnel.

Faut-il absolument partir pendant le week-end ?
Pourquoi partir de Chamonix ?
Pourquoi ne pas partir de Zermatt ou même d’Italie ?
Pourquoi ne pas prendre son temps ? 
L’été est là… Nous sommes en vacances, profitons en ! Donnons nous rendez-vous au premier refuge le vendredi ou lundi soir : l’occasion de partager le luxe d’un circuit sans stress. Partons en petit groupe de 4 ou 5 personnes pour être plus agiles et réactifs, pour nous initier à une pratique autonome de la montagne.  N’hésitons pas à « perdre » notre temps pour explorer un autre versant, faire l’ascension d’un sommet en aller-retour, pour se poser… Pourquoi se contenter d’un produit « formaté grande surface » alors que chacun de nous peut « inventer » son propre Chamonix-Zermatt et en retrouver l’essence? 

Pour cela, il suffit d’ouvrir une carte.
Mais attention… Une grande carte qui couvre l’ensemble du parcours, y compris, l’Italie et les zones de moindre altitude.
Après tout, les premiers touristes, aristocrates anglais du XIXe, qui ont rallié Zermatt depuis Chamonix se sont contentés de parcourir la vallée du Rhône. Ce n’est que très progressivement, qu’ils se sont engagés dans l’exploration des hautes montagnes et des glaciers, notamment entre le col de la Fenêtre-Durand et Zermatt, après moult hésitations, zigs-zags et renoncements. En 1842, les Alpes sortent en effet à peine d’un petit âge glaciaire. Les glaciers, partout présents, descendent jusque dans les vallées et bloquent presque les bergeries de Chermotane. Pourtant, la barrière des Alpes n’est pas infranchissable. De multiples portes connues de quelques paysans-contrebandiers permettent de passer d’un versant à l’autre, du Piémont Italien au Valais Suisse. James David Forbes, un écossais passionné de géologie à la forte personnalité, s’investit totalement dans cette exploration. Avec l’aide d’un guide d’Evolène, un certain Pralong, il ouvre le passage d’Arolla à Zermatt par le col d’Hérens, dresse des cartes et documente son itinéraire, écrit dans la revue de l’Alpine Club. Il sera suivi, les années suivantes par d’autres pionniers de l’alpinisme qui ouvriront les derniers cols, non sans quelques péripéties succulentes. 

Aujourd’hui, pour voyager de Chamonix à Zermatt autrement que par la grande route des diligences ou des grandes agences, je vous propose d’oublier un instant Chamonix pour partir directement du village suisse de Fionnay dans le Haut Val de Bagnes.  Ce départ décalé nous permettra de nous concentrer sur la plus belle partie du « Cham-Zermatt »… En arrivant au lac de Mauvoisin, on s’arrêtera un moment pour imaginer les travaux pharaoniques qui ont été nécessaires pour construire cette voute haute de plus de 250 mètres. Notre voyage sera d’ailleurs placé sous le signe de l’eau et de la fée électricité. A l’arrivée à Zermatt, l’eau du torrent de Z’mutt qui est stockée dans un premier barrage fera le chemin en sens inverse ! Elle sera pompée pour rejoindre Arolla, de l’autre côté de la vallée, pour enfin alimenter le barrage des Dix, le centre du complexe hydro-électrique : le plus haut barrage masse du monde avec ses 285 mètres de haut !  Mais rien ne presse. Profiterons de notre avance pour faire un détour et découvrir l’une des plus belles montagnes d’Arolla, le Pigne et son célèbre passage de la Serpentine. Puis, basculant vers l’Italie et la vallée de la Valpelline, nous découvrirons des paysages et un modèle de développement bien différents des versants valaisans. Au refuge Aosta à 2781 nous goûterons encore une fois au bonheur d’être « entre nous », loin des groupes de randonneurs de la Haute Route classique. Nous les rejoindrons au col de Valpelline pour une dernière étape, face au Cervin, jusqu’au Refuge de Schonbiel… Le temps est venu d’échanger nos adresses et quelques souvenirs en partageant une chope de bière. 
Demain nous serons tous à Zermatt. 


Encore en travaux, pour les derniers détails…

Mais n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
par Mail
ou au 06 42 90 75 34

Paulo_depuis La Grave
vers la mi Janvier 2020

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