« Aux confins du Dolpo »

Du Lac Phoksundo au Lac Rara avec l’ascension du Danphe Shail, 6103 m.

En Upper Dolpo, voici un voyage unique et exceptionnel,
par son objectif et sa durée.

Car il nous faut du temps pour rejoindre le Haut Dolpo et surtout pour aller encore plus au Nord, au plus près de la frontière tibétaine vers des montagnes inconnues.

Le lac de Phoksumdo sera notre première étape d’une entrée dans le Dolpo sous le signe du sacré, avec la présence du monastère Bön de Ringmo.

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Et je garde toujours en mémoire ce passage du film d’Eric Valli où la caravane de yaks s’engage délicatement sur le sentier en balcon au-dessus du lac. J’espère qu’ils ont réparé le sentier car nous allons également passer à cet endroit, pour rejoindre notre camp de l’autre côté du lac.

Le premier grand col nous permet véritablement de basculer vers le Upper Dolpo, un monde résolument à part, sauvage et très peu peuplé.
L’une des plus belles régions du Népal, avec le Mustang.

En Upper Dolpo
Crédit Laurent Boiveau
http://www.surlestracesduyeti.fr

« L’emptiness » est certainement une des caractéristiques spécifiques de ce «Pays caché» si difficile d’accès. Elle nous oblige a beaucoup d’humilité et d’attention. Car il ne faut pas oublier qu’elle se conjugue aussi avec l’altitude et la durée.

Nous nous enfonçons de plus en plus loin dans l’Upper Dolpo.
Shey Gompa, Shyamling, Bhijer…
Surtout nous prendrons notre temps pour y séjourner, pour encore mieux s’imprégner de l’essence des lieux, pour essayer de ressentir la spécificité Bön ou Bouddhiste.
Pour être là, tout simplement.

En Upper Dolpo
Crédit Laurent Boiveau
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Ku Gaon, en Upper Dolpo
Ku Gaon, peut-être le village le plus au Nord du Upper Dolpo et en dehors des chemins de trek. Au bout du monde !

Un jour, après le dernier col, nous descendrons tranquillement vers Kuwa, le dernier village de l’Upper Dolpo.

Une autre histoire pourra alors commencer, plus proche des habitants, les Dolpo-pa, car nous aurons alors absolument besoin de leur aide.
Les moissons d l’orge seront alors terminées, les contacts auront été pris. Peut-être serons-nous mêmes attendu ?
Sur place, il nous faudra organiser la charge des yaks pour pouvoir s’enfoncer encore plus au Nord, vers la frontière et vers notre sommet dans une vallée parallèle.

Ce sera l’inconnu le plus absolu.

Nous pourrons même envisager de faire deux groupes, entre le col et le sommet, entre randonneurs et alpinistes, pour que chacun y trouve sont compte.
Et nous avons une bonne semaine pour réaliser nos objectifs avant de devoir regagner le village de Kuwa.

  • Comment allons-nous nous organiser avec les muletiers ?
  • Auront-ils attendu notre retour ?
  • Allons nous en retrouver d’autres au village ?
En Upper Dolpo
Crédit Laurent Boiveau
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Pho est un village du bout du monde.

Mais vraiment au bout du monde, entre Dolpo et Mugu, entre le massif du Kanjiroba et les sommets frontaliers.
Quelques maisons perdues en pleine montagne et juste quelques champs assurant une maigre subsistance.
Incroyable…

Une nouvelle aventure commence (encore une)…

Il nous faudra d’abord choisir quel chemin prendre.
Celui de la montagne, plus long et plus exigeant ou celui de la rivière avec juste un col à passer (et pas trop haut) mais un itinéraire totalement inconnu et l’incertitude de l’état du sentier (s’il existe !).
Nous serons certainement en mode light, avec juste le nécessaire pour être efficace.

Une fois de l’autre côté, tout sera plus simple…,
il y a des villages et nous perdrons rapidement de l’altitude, avec du vert et des arbres.

J’espère que vous aimez le Dhal Bath !

Enfin Gamgadi et le lac Rara.

Mais comment allons-nous rentrer à Kathmandu ?

En Upper Dolpo
Crédit Laurent Boiveau
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La nature et le sens du projet Upper Dolpo 2017

C’est avant tout un très grand voyage en immersion dans l’Upper Dolpo.
Il s’adresse à la fois à des randonneurs expérimentés et à des alpinistes confirmés, car deux itinéraires sont possible dans la petite partie au coeur des montagne.

Mais c’est, durant la plus grande partie, un grand trek, sur de bons sentiers inter-villages, avec une composante culturelle importante autour du Bouddhisme et du Bön.
L’ouvrage de Marietta King sera notre livre de chevet !

Le retour sera plus aventureux et aléatoire, car encore plus sauvage.
Mais si c’est possible…

Et au fil des jour ?
Pas de souci !
Un itinéraire précis vous sera remis à votre inscription…


Les dates

De samedi 16 Septembre au dimanche 22 Octobre 2017.
Avec un WE de préparation du voyage les 8 & 9 juillet 2017, à La Grave

Pour un voyage de 5 semaines !

Welcome on board.


Budget :

6100 € .

A noter… Il n’y a pas de pourboire à prévoir.
Ni de bonus pour le sommet à payer. 
Tout est inclus !
Et c’est beaucoup plus simple et plus juste… pour tout le monde !
Le salaire des Népalais a bien-sûr été augmenté en conséquence.


Upper Dolpo 2017. Niveau des participants :

  • Une très bonne condition physique et un moral d’enfer !
  • Le sommet est facultatif…
    Mais il nécessite une réelle expérience de l’alpinisme à un niveau AD.
  • Une réelle autonomie en trek comme pour les déplacements en montagne.
  • Une expérience de l’altitude et des expéditions n’est pas obligatoire.
  • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour.
En Upper Dolpo
Crédit Laurent Boiveau
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Le Cervin du Dolpo !

Pas de doute, le Danphe Shail avec ses 6103 m est « une montagne pointue ».
Difficile d’en donner une cotation précise, peut-être entre AD et D !
C’est donc un très beau projet d’alpinisme qui mérite attention et préparation.

Mais pas de souci… car c’est aussi un sommet facultatif.
Car, nous pouvons nous séparer en deux groupes, juste pour quelques jours…
Le temps pour les randonneurs de remonter complètement la aller en allant au Jhyanlung La à 5663 m et pour les alpinistes de faire un aller-retour en technique alpine.

 

crédit http://geraldtrekkt.blogspot.fr
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http://geraldtrekkt.blogspot.fr
En Upper Dolpo
Crédit
http://geraldtrekkt.blogspot.fr/search/label/Nepal

Quelle belle arrivée sur le petit aérodrome de juphal ! Tout simplement exceptionnel.
Quelle belle arrivée sur le petit aérodrome de Juphal !
Tout simplement exceptionnel.

Upper Dolpo. Les moyens de transport utilisés au Népal.

Le Dolpo est une région difficile d’accès, à moins de disposer de plusieurs semaines en plus pour voyager à pied de Darbang à Dunai par Dhorpatan et le col du Jangla. Et malgré les progrès du réseau routier népalais qui progresse doucement vers Dunai et vers Dho.
Mais la route ( dans la réalité, une piste plus ou moins défoncée en fonction de la saison !) rendra seulement l’organisation de la logistique un peu plus simple pour l’équipe népalaise.
Pour nous, la durée du trajet mais surtout l’inconfort du voyage en bus, provoque trop de fatigue pour un début de séjour en altitude. Ce qui est incompatible avec une bonne acclimatation.
Et je ne parle même pas des angoisses quand la roue du bus passe à 10 cm d’un précipice, sur un accotement non stabilisé.

 L’utilisation des vols aériens domestiques reste la solution la plus pertinente (pour ne pas dire obligatoire).
Forcément il y a des aléas météorologiques car ce sont de petits aérodromes de montagne nécessitant un vol à vue, et pour cela nous avons prévu des journées en plus, « de sécurité ».

Concrètement nous utiliserons :

  •  À l’aller,  un vol de Kathmandu à Nepalgang, puis un deuxième le lendemain matin de Nepalganj à Juphal.
  • Au retour, il existe plusieurs possibilités : un vol depuis l’aérodrome de Gamgadi pour Nepalganj ou peut être  une jeep pour rejoindre l’aérodrome de Jumla et un vol de Jumla à Nepalganj, puis un bus de Nepalgang à Kathmandu avec un détour par Lumbini.

Nous utiliserons, dans la mesure du possible, Yeti Airlines et Tara pour ces vols intérieurs.

SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.
SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.

Upper Dolpo
Pour participer à cette expédition…
Comment s’inscrire ?

Une logique de cooptation mutuelle.
De la notion de « client » à celle de « co-équipier », de « compagnons de voyage… et de cordée ».

Les modalités d’inscription que j’utilise actuellement illustrent les réalités des expéditions que j’encadre.
Mon objectif est de se déplacer de la notion de «client» vers celle de «co- équipier» pour construire un groupe solidaire, compétent et dynamique, impliqué dans la réussite du projet.

Mais pas de souci… Il ne s’agit pas pour moi de me soustraire à mes devoirs, obligations et responsabilités, bien au contraire.
C’est simplement une autre manière d’aborder le sujet des voyages d’aventure, plus en cohérence avec mes valeurs, la nature de ces projets parfois très complexes, et ma vision des choses.

Une expédition est avant tout un projet co-réalisé par chaque participant dont chacun contribut à la réussite.

Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs.
C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour une demande d’inscription, via leur site Internet que je validerais après un premier contact avec moi.

Et voici le lien vers SERAC, pour s’inscrire

En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible.
Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage.

La préparation de l’expédition commence véritablement lors du we de rencontre de toute l’équipe.
Elle est donc très importante car elle permet une première rencontre pour valider la pertinence de l’ascension pour chaque participant, tant du point de vue technique que de cohésion de groupe.

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez.
N’hésitez surtout pas !
Soit :

  • par mail (voir la page contact de mon nouveau site)
  • par téléphone fixe 04 76 79 99 68 quand je suis en France bien sûr !!!
    ou souvent plus simplement avec le 06 42 90 75 34.

Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.
Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Stephanie pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.

Et pour faciliter votre inscription…
l’acompte à l’inscription à été limité à 1000 €. Il sera encaissé uniquement lorsque le séjour est confirmé.
Le solde est à régler 30 jours avant le départ.
Si vous le souhaitez, SERAC peut également établir avec vous un calendrier pour un étalement du paiement de votre solde

Crédit Laurent Boiveau http://www.surlestracesduyeti.fr
Crédit Laurent Boiveau
http://www.surlestracesduyeti.fr

Les photos de cette page sont signés «Sur les traces du Yeti »  et plus précisément Laurent Boiveau.
Il a traversée l’Upper Dolpo lors de sa grande traversée du Népal en 2015, l’année du tremblement de terre ! et 2016.
Laurent est accompagnateur et organise des trek au Népal depuis de très longues années. Forcément des voyages d’auteur avec une belle présence et des itinérances hors du commun.

N’hésitez surtout pas à visiter son site web Tekenessi pour découvrir les voyages 2017 de Laurent.



yeti

Notre agence de trek.

Au Népal, organiser une ascension ou un trek un peu compliqué nécessite de collaborer avec une agence compétente dans le domaine choisi.

Pour nous, avec Bishal, nous travaillons avec Yeti Adventure, qui est bien sûr en relation avec Yeti Airlines. Un avantage certain pour certaines destinations sensibles, en plus d’un contact en Français.

N’hésitez pas à les contacter pour un projet de trek ou d’expé.
E-mail: yeti@yetiadventure.com



Paulo_juste avant de repartir pour le Langtang
Le 16 Novembre 2016

Sur la notion d’EMPTINESS

By Lewis Richmond, Buddhist writer and teacher
A retrouver sur le web.

“Emptiness” is a central teaching of all Buddhism, but its true meaning is often misunderstood. If we are ever to embrace Buddhism properly into the West, we need to be clear about emptiness, since a wrong understanding of its meaning can be confusing, even harmful. The third century Indian Buddhist master Nagarjuna taught, “Emptiness wrongly grasped is like picking up a poisonous snake by the wrong end.” In other words, we will be bitten!

Emptiness is not complete nothingness; it doesn’t mean that nothing exists at all. This would be a nihilistic view contrary to common sense. What it does mean is that things do not exist the way our grasping self supposes they do.

Emptiness has two aspects, one negative and the other quite positive.

Ari Goldfield, a Buddhist teacher at Wisdom Sun and translator of Stars of Wisdom , summarizes these two aspects as follows:

The first meaning of emptiness is called “emptiness of essence,” which means that phenomena [that we experience] have no inherent nature by themselves.” The second is called “emptiness in the context of Buddha Nature,” which sees emptiness as endowed with qualities of awakened mind like wisdom, bliss, compassion, clarity, and courage. Ultimate reality is the union of both emptinesses.

Pas mal… pour qualifier la nature du DOLPO.
Et il nous faut également aller voir du côté de Bäyul…

 

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