La Grave autrement

LA GRAVE autrement…

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Vous êtes ici, avec cette page sur le site perso de Paulo Grobel, guide de haute montagne à La Grave.
Et, en tant que guide, il me semble important de prendre position, d’être engagé dans ce combat pour une autre vision du tourisme que celle qui nous est imposée actuellement par la municipalité (l’ancienne & la nouvelle) et par la SATG/SATA.
D’ailleurs, je trouve étonnant que mes collègues guides et le Bureau de La Grave ne soient pas plus présent dans ce débat et ne prenne pas clairement position dans des choix d’aménagement qui impactent durablement le futur du territoire et nos activités, amateurs & professionnelles.

Une publication MW à lire absolument… Et surtout à vivre et partager.


A lire aussi, sur mon site : l’Alpinisme et La Grave.
« Le T3 à la Grave …
Une atteinte au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO !!! »

Et sur le web de Montagnes Magazine : « Pour un moratoire… »

la grave

Qu’est-ce que le Collectif La Grave autrement ?

Le Collectif n’est pas une liste électorale. Ce n’est pas non plus une association : il est ouvert à tous, à n’importe quel moment. Il a pour but de générer un débat d’idées, afin de soulever des questions essentielles quant à l’avenir et au développement de notre territoire. Il ne milite pas « pour » une liste ou « contre » une autre : son objectif est d’interpeller nos futurs élus dans cette période électorale, et au-delà.  

Contre le nouveau super-projet de liaison Grand Oisans.
Pourquoi ?

Le « nouveau » projet de liaison entre l’Alpe d’Huez, les Deux Alpes et La Grave est dans les cartons depuis plus de trente ans. L’attribution de la Délégation de Service Publique des Deux Alpes à la SATA rend aujourd’hui possible, sur le papier du moins, cet aménagement gigantesque. Pourtant, de nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui contre cette chimère, pour plusieurs raisons :

Un coût démesuré : 71 millions d’euros à la première estimation. Environ 60 millions d’euros pour relier l’Alpe d’Huez aux Deux Alpes et 11 millions de plus pour le projet de troisième tronçon à La Grave.

Un public qui reste à déterminer : plusieurs expériences déjà existantes démontrent que ces projets sont de véritables hérésies économiques. La création récente de la liaison « Paradiski » entre la station de la Plagne et celle des Arcs, en Savoie, pointe l’inutilité du concept. En effet, sauf à passer sa journée dans des remontées et à revenir en taxi, il est strictement impossible et vain de joindre le domaine d’un bout à l’autre en une journée : il en sera de même pour passer des Deux Alpes à Vaujany. Qui plus est, le tarif du forfait (61 € la journée) s’adresse clairement à une clientèle « premium », dans un contexte de stagnation du nombre de journées skieur en France depuis 15 ans (voir à ce sujet les différentes études d’Atout France).

     – L’exploitation des téléphériques des Glaciers de la Meije est unique au monde.
Là où des stations classiques utilisent de l’explosif ou du gaz pour déclencher à distance les avalanches et ainsi « sécuriser » leurs domaines, La Grave a su être innovante en se dotant d’un système alternatif. La Commission d’Estimation des Risques, composées de guides de haute montagne, de moniteurs de ski et de pisteurs secouristes se réunit obligatoirement quand le risque annoncé par le Bulletin Estimation du Risque d’Avalanche de l’Oisans passe de 2 à 3, 3 à 4 ou de 4 à 5. Ces professionnels vont sur le terrain à 7h30 les “matins de commission”. De retour à La Grave après avoir engrangé un maximum d’informations, ils délibèrent pour décider d’une ouverture ou non des téléphériques. Ce système fonctionne depuis plus de 20 ans et a fait ses preuves, mais il reste pourtant fragile. Le débit très réduit des téléphériques, 450 personnes à l’heure, participent largement à la sécurité des usagers. Le travail de la patrouille de La Grave, lui aussi contribue à ce que les accidents soient rares. 

Un risque majoré d’accident : Les liaisons permettant l’acheminement de la clientèle des stations classiques que sont les Deux Alpes ou l’Alpe d’Huez ne vont certainement pas contribuer à plus de sécurité sur la commune de La Grave et statistiquement augmenter le risque qu’il y ait un accident grave en avalanche. Nous l’avons constaté lorsque la liaison avec les Deux Alpes était encore active il y a quelques années, avec l’essentiel de l’accidentologie provenant de skieurs ayant “traversé” depuis les Deux Alpes. Le skieur qui monte par la Grave n’est pas le même que celui qui vient des Deux Alpes : il est informé, averti, équipé, et passe par le filtre des patrouilleurs. Ce système est très précaire et il faut le protéger si l’on veut continuer à pouvoir jouir d’un dernier domaine hors-piste au monde !


Le troisième tronçon du téléphérique : un engrenage

La Délégation de Service Public des Téléphériques des Glaciers de La Meije a été signée en juin 2017 avec la SATA : elle prévoit la construction d’un troisième tronçon du téléphérique, pour remplacer le téléski vieillissant et développer l’activité estivale en offrant une plus-value au public contemplatif. Certes, il n’est pas expressément précisé qu’une liaison est prévue, les élus gravarots y ont veillé, mais celle-ci n’est pas non plus exclue, comme le précise l’article de la DSP ci-dessous : 

“Dans le cadre du projet de la construction du 3ème tronçon, une étude technique et financière sur la faisabilité d’une piste de ski, non prévue initialement, entre 3600 et 3200, sera réalisée pour s’assurer que son exploitation ne pénalise pas l’équilibre économique du Contrat :

  • Si l’équilibre est avéré, le Concessionnaire s’engage à la réalisation et à l’exploitation de la piste ;
  • Dans le cas contraire, les parties conviennent de mettre en oeuvre la clause de rencontre prévue à l’article 34 pour trouver des solutions. ” 

De fait, la récente reprise de la station des Deux Alpes par la SATA pose de légitimes inquiétudes : lorsque les deux grandes stations étaient gérées par des opérateurs différents, on pouvait se dire qu’une entente était complexe ; aujourd’hui, on imagine aisément que ce qui a été signé hier peut être défait demain. Notre rôle est d’alerter la population sur la fragilité désormais certaine des engagements pris par la municipalité contre une quelconque liaison, qui deviendra très bientôt, si nous ne nous mobilisons pas, non seulement possible mais probable.

Par ailleurs, le temps politique n’est pas le temps de l’économie : si nos élus se sont positionnés sur le dernier mandat et se proposent de continuer dans cette logique sur le prochain, qui peut dire ce qui se passera dans six ans ? Dans six ans, le troisième tronçon sera construit (les travaux sont prévus à l’été 2021), et le projet Grand Oisans très certainement en cours de réalisation: qu’allons nous faire face à des pressions qui pourraient devenir énormes ? Les élus de 2026 pourront-ils y résister ?

L’engrenage est bien connu : le modèle de développement des stations ne nous est pas étranger, il n’a pas changé depuis cinquante ans. On aménage des remontées mécaniques coûteuses que si elles peuvent être rentabilisées par des lits touristiques. Or nous savons que la pression des bétonneurs est forte sur le foncier de nos villages : des projets d’aménagement entre La Grave et les Terrasses ont été élaborés depuis des dizaines d’années. Que ferons-nous si la SATA, ou ses filiales immobilières, nous demandent d’ici une dizaine d’années de libérer du foncier, afin de rentabiliser les lourds investissements en remontées mécaniques ? Les habitants de La Grave savent bien que du bâti supplémentaire défigurerait le canton ; nous avons plutôt besoin d’accompagner les propriétaires par des dispositifs intelligents pour améliorer l’existant, et d’optimiser les bâtiments vacants pour les transformer en lits touristiques. 

Le collectif La Grave Autrement, même s’il n’est pas « en soi » contre le troisième tronçon, considère que cet aménagement nous fait mettre le doigt dans un engrenage pernicieux. Ne pas le construire couperait court immédiatement pour le long terme à toute velléité de dénaturation de ce qui fait la spécificité de notre territoire : une seule remontée mécanique, pas de piste, pas de damage, pas de canon à neige ni de plan de déclenchement d’avalanche. La Grave a réussi un développement alternatif depuis les années 1980, ce qui en a fait un site de renommée mondiale pour le freeride, s’adressant à une clientèle très différente de celle des stations de ski. 

L’idée du troisième tronçon est celle de créer une offre de type « Aiguille du Midi » dans les Alpes du sud. Mais ne nous trompons-nous pas de clientèle ? Le concept « Aiguille du Midi » est-il réellement transposable hors de l’environnement chamoniard ? C’est-à-dire hors d’un territoire accessible immédiatement par autoroute ou par train, à une heure d’un aéroport international et où, après avoir « fait » l’Aiguille, le touriste peut flâner dans les boutiques et les restaurants de la rue du Dr Paccard ? Non, La Grave n’est pas Chamonix : les 80 kilomètres de RD1091 sont difficiles pour le touriste lambda, et on imagine mal les grandes marques de luxe ouvrir un pas de porte près du bureau des guides. Ainsi, nous pensons que la clientèle estivale du téléphérique restera essentiellement composée de familles issues de la classe moyenne, ce qui somme toute correspond bien au caractère de nos villages !

Ne nous y trompons pas : l’investissement généré par la construction d’un troisième tronçon entraînera nécessairement une augmentation tarifaire. Si elle est assumée, cette posture nécessitera alors pour notre territoire de se tourner vers des clientèles haut de gamme. Mais attention au miroir aux alouettes :  si elle n’est pas rebutée par l’enclavement, cette clientèle est rare, volatile (s’il fait beau ailleurs, elle change facilement de destination), difficile à « travailler » commercialement parlant (il faut aller la “chercher” avec des moyens de communication coûteux), et attend de surcroît une gamme d’hébergements et de services qui n’est pas nécessairement celle que notre territoire propose (et que certaines stations concurrentes savent mieux faire)  : sommes nous prêts à assumer les lourds investissements pour accompagner cette montée en gamme, à l’issue incertaine ? Gageons, au vu de la situation politique et économique actuelle, qu’il n’y aura très certainement pas assez de “riches” dans le futur national et international pour peupler entièrement l’abondante offre de ski française.


La Grave autrement ?

Quel aménagement alternatif pour développer l’été et les intersaisons, tout en confortant l’hiver ?

Le projet porté par les municipalités actuelles et futures de conforter les saisons hors neige (printemps, été, et automne) est judicieux et plein de bon sens pour l’avenir du territoire. Nous pensons que ce projet peut tout à fait être mené sans l’aménagement d’un troisième tronçon du téléphérique. En effet, outre « l’engrenage » évoqué plus haut, les sommes importantes consacrées à cet aménagement pourraient être utilisées autrement, pour soutenir le téléphérique actuel.

Des actions importantes ont été réalisées suite au changement de concession : réaménagement des gares, changement des bennes, aménagement d’un espace à la station intermédiaire. Reste « 3200 », qui n’est depuis longtemps plus à la hauteur ! Pourtant, cet espace regorge de promesses : c’est, en France, le lieu où l’on peut le plus facilement accéder à un glacier (bien mieux qu’à la Mer de Glace par exemple, pour rester dans la comparaison chamoniarde). Notre glacier de la Girose est beau, et pour autant que nous stoppions au plus vite de le raboter à la dameuse, il peut rester attractif pour longtemps. Nous pensons qu’avec une requalification intelligente, la « promesse 3200 » pourrait être largement compétitive et attractive !
Rêvons un peu : une gare réhabilitée, avec une salle hors sac, un centre d’interprétation des glaciers, un espace refuge permettant d’accueillir des nuitées, un bel aménagement avec des passerelles en bois permettant d’effectuer en toute sécurité une boucle à pied de 20 min… La « balade glacier », produit actuellement proposé par le bureau des guides, pourrait y être largement dynamisée. En Islande, en Alaska et au Canada, marcher sur un glacier est un produit phare, qu’il faut réserver des mois à l’avance ! Chez nous, il est obstrué par la nécessité de disposer du capital culturel nécessaire pour pousser la porte du bureau des Guides : beaucoup de familles, à qui cette balade s’adresse, pensent que « c’est trop dur ». Au départ de 3200, nous pourrions imaginer des départs de balade toutes les demi-heures (avec un guide chaque jour sur place et le matériel à disposition). 


Une situation écologique commune à tous, à prendre en compte dans nos politiques locales

Il existe enfin une dernière problématique, certainement la plus épineuse, qui nous pousse, en tant que Collectif, à nous opposer à la bétonisation de la montagne. S’il est bien quelque chose que nous partageons avec tous, classes défavorisées, moyennes et aisées, montagnards, campagnards et citadins du monde entier, c’est l’incertitude qui préside à nos existences face au changement climatique. Ses effets ne sont plus à prouver, et les témoignages des populations vivant en « zones sensibles », du Nord au Sud, se multiplient, relayés par les scientifiques et médias du monde entier.  On considère aujourd’hui que l’Arctique, système de refroidissement pour l’ensemble de la planète, a perdu cinquante pour cent de sa masse glaciaire depuis la moitié du XXème siècle. Au fur et à mesure de cette fonte, la température du globe augmente (0.75° C depuis 1900), et les événements météorologiques extrêmes se succèdent. Sécheresses, inondations, tornades, incendies et ouragans violents deviennent le lot commun de nombre de milieux terrestres. 

C’est de cet état de fait qu’il nous faut partir, ici aussi, à La Grave. Si pendant des années, nous avons cru que seuls l’Arctique et le Grand Nord pouvaient être considérés comme les baromètres de notre planète, détrompons-nous à présent. La Grave a toujours été, et est en train de devenir chaque jour un peu plus, une “zone sensible”, un baromètre des changements environnementaux, par sa position enclavée, ses écosystèmes montagnards riches mais vulnérables, et si besoin est de le redire : ses glaciers. L’institution de conservation de la nature en France sait cela depuis nombre d’années, en témoigne la création du parc national des Ecrins en 1973. 

La Grave doit aujourd’hui continuer d’assumer cette position de village limitrophe du parc, habité par une population humaine aux activités variées mais respectueuses du lieu, qui propose à ses visiteurs venus de l’extérieur de faire l’expérience d’un écosystème fragile, en leur donnant la possibilité inouïe de s’y mouvoir, et de s’y déplacer, en skis, à pied, etc. C’est là que réside toute la richesse de notre territoire et des activités qui peuvent continuer de s’y déployer. Peut-être faut-il donc commencer aujourd’hui à utiliser le formidable potentiel ouvert par le téléphérique autrement qu’en axant le développement sur des logiques économiques pures, mais en les associant à la nécessité d’éducation aux changements en cours et aux équilibres écologiques qui permettent de continuer à vivre ici.


Un projet touristique autour d’un territoire de montagne

Soyons-en collectivement convaincus : le territoire (exceptionnel !) que nous avons avec un téléphérique intelligemment requalifié est un atout extraordinaire et largement suffisant pour permettre le dynamisme économique, dans un projet de développement durable respectant notre identité et nos valeurs. 

Outre le téléphérique, notre pays de la Meije regorge de potentialités, qui ne demandent qu’à être mises en avant. Le projet d’une “station de ski de randonnée” portée par la mairie de Villar d’Arène est un exemple de  “pépite” qui ne demande qu’à éclore, lorsqu’on sait que la pratique du ski de randonnée a littéralement explosé depuis dix ans. 

Concernant l’été, nous disposons d’un réseau de sentiers magnifiques, qu’il faut continuer à mettre en valeur (merci à “chemins d’avant”) tant pour la randonnée que pour le vélo de montagne, des sites d’escalade, des espaces de cultes et culturels, des traditions vivaces… la liste est vaste. 

Mais surtout, nous disposons d’un atout incomparable : un capital humain incroyable, formé d’une diversité (socio-professionnelle, ethnique, culturelle) que l’on retrouve rarement sur d’autres territoires. Des agriculteurs aux éleveurs, commerçants, professionnels de la montagne, du tourisme, mais aussi des personnes aux métiers divers et variés travaillant depuis leur domicile, sans oublier les retraités, nous avons tout un vivier de personnes investies et motivées, qui ont fait le choix d’habiter ici, et dont il suffit d’accompagner les initiatives. 


La Grave autrement
En conclusion

  • « Vous ne pourrez jamais rien y changer ? »
  • « Tout est déjà signé ? »
  • « Vous n’êtes vraiment pas sérieux ? » 

Nous pensons qu’il serait judicieux de laisser le temps à la réflexion de s’élaborer avant d’enfermer nos mots et nos initiatives dans la case de l’utopie.
En 2015, notre territoire a failli devenir un “fond de vallée” (la route aurait pu ne pas ré-ouvrir !). Pourtant, les idées ont à l’époque fusé au sein de nombreux groupes de travail pour faire face à cet évènement : preuve s’il en est que les habitants du pays de la Meije sont capables de réfléchir et prendre en main leur avenir. Partout ailleurs dans les Alpes aujourd’hui, et dans d’autres “zones sensibles” ou de grande vulnérabilité environnementale, d’autres collectifs citoyens, véritables associations d’êtres humains à leur milieu, nous montrent que s’opposer aux grands projets de développement devient souhaitable pour les communautés, le lien social s’en trouvant renouvelé. Plus encore, lorsque l’importance des luttes locales affleure à la conscience collective, nationale et internationale, ces collectifs peuvent avoir raison des projets économiques les mieux ficelés, lorsqu’ils ne vont pas dans le sens de la préservation de la vie, dans son sens le plus ouvert et le plus généreux. La démocratie ne consiste pas à rendre les armes face à des logiques de pouvoir externes qui se présentent comme inéluctables; La démocratie consiste à rendre leur voix aux personnes qui se positionnent pour continuer d’exister de manière créative au sein d’un territoire donné
Le collectif La Grave Autrement est l’expression de cette volonté. 
Nous sommes aujourd’hui à un tournant crucial de notre histoire :
serons-nous capables de le prendre ?
La politique commence ici, dans ce canton, avec ce glacier, ces habitants et leur milieu. Nous sommes sûrs que devant une mobilisation forte et une combinaison réfléchie des puissances de chacun, nos élus quels qu’ils soient pourront se sentir légitimes et investis dans ce combat futur.


La Grave autrement
Le Collectif aujourd’hui :

Lancé le 20 Février 2020, le Collectif La Grave Autrement, compte aujourd’hui (04/03/2020), 316 adhérents et 1430 personnes suivent la page Facebook. Nous remercions tous les adhérents pour leur soutien, rejoignez-nous en vous inscrivant soit sur FB, soit par mail lagraveautrement@gmail.com, soit par courrier La Grave AUTREMENT, les hières 05320 La Grave – la Meije.


« Merci à tous de partager cet article le plus possible…
Et quand vous viendrez à La Grave, (pour skier, randonner ou simplement de passage) engagez la discussion avec les uns et les autres.
Informez-vous…
Que la parole enfin se libère ! »


Paulo_le 6 Mars 2020
De retour du refuge du Goléon

1 réflexion sur “LA GRAVE autrement…”

  1. Laisser la montagne en état elle souffre déjà assez du réchauffement climatique .
    Faire du ski en toutes saisons n’est plus raisonnable ,pour du fric vous allez laisser un site merveilleux si vous avez un peu de jugeote regarder les photos des temps pas si vieux moins de 40 ans ou le glacier vivait ….
    Votre atout c’est de pouvoir encore faire de la montagne en montagnard c’est a dire en mouillant la chemise
    Et après pourquoi pas une liaison avec l’Aigle qui sait … rien n’arrête ces gens là et pourquoi pas une bâche pour couvrir le peu de glacier qui restera.
    Gaspard et les autres doivent se retourner dans leurs tombes pauvres de nous car je ne pense pas que la vallée vivra mieux avec cela a voir la déchéance du village de la Grave depuis quelques années. Le vrai public de cette vallée c’est le ski hors piste et l’alpinisme pas le tourisme de masse les enfouisseur de canettes vides à 3200 .
    Pour ma part je suis triste de ce projet vous devez réfléchir a votre richesse environnementale , et pensez quand les cailloux seront de retour que ferez vous des pylônes et des câbles

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