GO WEST… le massif du Limi Himal et la première ascension de l’Ashvin, 6055 m

GO WEST…

Tout à l’Ouest du Népal, à deux pas de la frontière tibétaine, la vallée de Limi est l’un des lieux les plus reculés du pays.
Totalement isolé du Népal pendant les longs mois d’hiver et difficile d’accès, Limi est encore trop peu visité par les occidentaux, et c’est pour nous une immersion rare dans le mode de vie et la culture tibétaine.
Versant montagne, le massif de Limi propose une multitude de cols et plus de quinze sommets de  plus de 6000 m sans nom. A priori, tous ces sommets sont vierges et l’exploration du massif ne fait que commencer.
C’est une nouvelle page de l’histoire de l’alpinisme que je vous invite à écrire ensemble !

7 avril.
Dernière info… Le voyage est confirmé avec un week end de préparation à Chamonix le 11 & 12 juillet 2015.

Le massif du Limi Himal. Et dire que tous ces sommets sont vierges !!! Incroyable non ?
Le massif du Limi Himal. Et dire que tous ces sommets sont vierges !!!
Incroyable non ?
Vers le sommet du Changwathang, un très bon souvenir.
Vers le sommet du Changwathang, un très bon souvenir.

Notre histoire pourrait se dérouler au siècle dernier, à la naissance de l’alpinisme, quand tous les sommets des Alpes étaient encore vierges.
Tout à l’Ouest du Népal, près de la frontière tibétaine, le massif de Limi attend encore la visite des alpinistes et des trekkeurs. Sur la carte, peu de sommets ont des noms et les informations sont rares sur les accès ou les ascensions possibles.
Il y a deux ans, j’avais vécu une belle aventure dans cet Himalaya du bout du monde, avec l’ascension du Changwathang, le seul sommet officiellement autorisé par le gouvernement Népalais à cette époque. Puis au printemps 2013, nous avons vécu une aventure vraiment hors du commun vers l’Ardang et le massif de Phupharka Himal.

Des sommets vierges du Limi Himal, juste en face de notre Ashvin.
Des sommets vierges du Limi Himal, juste en face de notre Ashvin.

Un projet indispensable !

  • Indispensable car il nous permet de découvrir, de documenter un massif totalement inconnu et de promouvoir l’ensemble de cette région de l’Ouest du Népal grâce aux nouveaux sommets qui ont été ouverts.
  • Indispensable, car c’est donc la première expédition dans ce massif.
  • Indispensable aussi, car voyager dans l’Ouest népalais n’est pas un choix anodin. C’est un choix difficile, plein d’incertitudes et coûteux. C’est surtout une petite goutte d’eau apportée à l’économie locale et, je l’espère, une invitation pour beaucoup d’autres alpinistes et trekkeurs à faire ce pas de côté.

Concrètement, nous allons gravir un beau belvédère mais aussi nous allons repérer les différentes portes du massif avec, en prime, une petite incursion vers son versant sud depuis Hepka.
Aujourd’hui, le mot explorateur peut sembler un peu pompeux ou même prétentieux mais il correspond à un luxe rarement offert à des montagnards-alpinistes. Pour ma part, j’adore cet alpinisme exploratoire et aventureux. J’adore cette aventure partagée qui, paradoxalement, est aussi très accessible à beaucoup d’alpinistes et de randonneurs. Aller en des lieux inconnus, découvrir pas à pas une nouvelle réalité et permettre à d’autres d’aller encore plus loin, de poursuivre ce chemin improbable.

Je vous invite également à voir ou revoir, la première partie du film de François Damilano, GO WEST sur notre expédition au Bijora Hiunchuli dans le massif du Kanjiroba en 2013.

Les dates.

Du samedi 12 septembre au Dimanche 11 octobre 2015
Avec un week end de préparation à Chamonix le 11 & 12 juillet 2015

Une idée du déroulement.

J 1 : Vol au départ de Paris

J 2 : Kathmandu (1340 m)
Notre arrivée à Kathmandu marque l’entrée dans un autre monde, avec un Rendez-vous à mon camp de base de Kathmandu, l’hôtel Padma. Derniers préparatifs.

J 3 : Vol Nepalganj (150 m !!!) ou peut être Surkhet.
Vol de l’après-midi pour Nepalganj. Arrivée dans le Terai, au Sud du Népal. L’Inde est toute proche et la vie locale nous réservera quelques surprises.

J 4 et J 5 : Vol pour Simikot (2950 m), trek pour Dojan ou Ghatte Khola (2850m).
Attention… Vol matinal, soumis aux aléas météo !!!
Rencontre avec l’équipe locale et début du trek l’après-midi en direction de Gyagruk.
Nous quitterons le plateau de Simikhot vers l’Est par un sentier en balcon pour rejoindre le fond de vallée à Gyagruk. Installation du premier camp.
Le lendemain nous continuerons à remonter la vallée en nous éloignant petit à petit des villages et des cultures. Le dénivelé est plutôt descendant le premier jour et montant le deuxième.

Simikot, porte d'entrée vers la vallée de Limi. Juste croiser les doigts...
Simikot, porte d’entrée vers la vallée de Limi. Juste croiser les doigts…

J 6 à J 8 : Trois jours pour remontée la vallée jusqu’à la Nying Khola (4350 m).
Le Chang La, un col aux confins de la vallée de la Chuwa Khola, était une ancienne voie de commerce vers le Tibet pour les échanges sel contre grain. Pour des raisons géo politiques, c’est maintenant devenu une route secondaire et le sentier que nous suivrons est donc relativement peu utilisé. Les différentes vallées latérales qui s’ouvrent à nous mériteraient chacune un voyage d’exploration. Elles conduisent soit à l’intérieur du massif de Limi, soit vers la frontière du Tibet et le massif du Gorak Himal.
Le troisième jour, nous quitterons le sentier du Chang La pour découvrir le versant Est du Nying La, le seul passage vers Limi, qui a longtemps été utilisé entre les communautés tibétaines de Mugu et de Limi pour l’élevage des yacks.

J 9 et 10 : La traversée du Nying La (5448 m), descente versant Limi (4800 m).
C’est ici que commence la partie difficile du trek. Surtout pour les muletiers et leurs mules, car le sentier se fait de plus en plus discret, de plus en plus rocailleux. L’altitude se rappelle aussi à nos organismes.
Le col sera un grand moment, car nous découvrirons pour la première fois l’immense alpage de Nying (l’alpage du coeur), les montagnes du massif de Limi et surtout notre sommet.
Nous descendrons environ un kilomètre dans la vallée pour installer notre camp de base à 4800m au pied du vallon qui nous mènera à l’Ashvin.

Au col, un sacré bout du monde.
Au col, un sacré bout du monde.

J 11 : Camp de base des Lacs (5500 m).
Nous remonterons le petit vallon à droite du camp, il n’y a pas de chemin et l’itinéraire monte régulièrement. Quelques sentes, taillées par le passages des troupeaux, nous faciliteraient beaucoup l’accès au plateau et il faut juste espérer que la pente ne soit pas trop encombrée de blocs. Nous rejoindrons vers 5400 m un plateau morainique regroupant plusieurs lacs. A priori, personne ne s’est aventuré dans cette vallée, il n’existe donc aucune information… Nous contournerons le premier lac pour nous installer sur un plateau, afin d’être idéalement placé en face de l’Ashvin.

J 12 et J 13 : Ascension de l’Ashvin, 6055 m.
Pour ces deux journées consacrées à l’ascension. L’état du terrain et les conditions météo sont primordiales, mais il nous faudra surtout être en forme, bien acclimaté, solidaire et motivé pour ouvrir toutes les portes, résoudre toutes les incertitudes, de notre sommet. Un jeu passionnant !

Merci Google...
Merci Google…
Et un autre point de vue de notre sommet. Rien de vraiment difficile, mais encore faut-il arriver au sommet...
Et un autre point de vue de notre sommet. Rien de vraiment difficile, mais encore faut-il arriver au sommet…
Une carte très précise de notre sommet. Son petit frère est aussi juste en face, puisque les ashvin sont deux (?).
Une carte très précise de notre sommet.
Son petit frère est aussi juste en face, puisque les Ashvin sont jumeaux (?).

J 14 : Retour dans la vallée de Nying (4800 m)
Une descente facilement expédiée car nous sommes chez nous. Il est temps maintenant de porter notre attention vers la vallée de Limi.

J 15 : Trek Descente de l’alpage du coeur, Takchen (4500 m).
L’alpage de Nying est l’un des plus importants pour les habitants de Limi. Dans la rotation saisonnière des troupeaux, c’est celui qui est fréquenté en premier en sortant du long hiver himalayen et c’est aussi celui qui marque la fin de la période d’estive, en octobre, avant de regrouper les troupeaux pour les rapprocher des villages.
Nying en tibétain signifie coeur. L’alpage de Nying est au coeur de cette économie agro-pastorale typique des communautés de culture et de langue tibétaine du Népal.
Mais c’est aussi une pierre sacrée en forme de coeur qui à inspiré le nom des lieux. Saurons-nous la découvrir ?

La vallée de la Nyin Khola.
La vallée de la Nyin Khola.

J 16 à J 18 : La traversée des alpages de la Sakya Khola pour descendre sur Walji.
La Sakya Khola est une vallée parallèle à celle de Limi. Il n’y a pas encore de village car nous sommes très haut, au-delà de la limite des terres cultivables et déjà sur le plateau tibétain. Les alpages de La Sakya Khola sont accessible à la fois de Til, Walji et de Takchen et nous allons donc les traverser pour redescendre directement sur Walji, évitant ainsi un aller retour dans la vallée de Limi. Cette descente sera certainement un peu rude, car la vallée est bousculé par de gigantesques glissements de terrain qui détruisent chaque année un peu plus le village.
Walji est le plus grand village, mais aussi celui qui est resté, paradoxalement en marge du développement, et nous allons essayer d’y vivre le mieux possible un accueil chez l’habitant en nous répartissant dans plusieurs maison du village. Un choix rare et original, certainement rustique et difficile pour nous, mais qui devrait nous permettre de comprendre de l’intérieur la vie de cette vallée très particulière du Népal.
Dépaysement et culture locale garantie !

J 19 et J 20 : Waljie et Jang, les villages de la vallée de Limi.
Un temps hors du temps, qui représente un moment fort de ce voyage, un moment réellement exceptionnel. Il nous suffira d’être là, simplement présent et attentif aux mille détails de la vie locale. Certains iront peut-être donner un coup de main dans les champs, visiter le monastère et saluer Vairocana, ou simplement se promener dans les environs et jouer avec les enfants du village.
Le lendemain, l’ambiance de Jang, que nous atteindrons en quelques heures par un beau sentier, est totalement différente. Là aussi, l’expérience de vie devrait être marquante.

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J 21 et J 22 : Retour vers Takchen, Talun et la traversée du Nyalu La (4988 m).
Il est temps de rentrer à Simikot en suivant la route, ou plutôt la piste, qui vient du Tibet par le Lapche La et rejoindra bientôt les premiers villages du Népal.
Tholing est un endroit particulier avec une ambiance de Far West. Ce n’est pas un village, mais une sorte de poste de commerce où arrivent les camions de la Chine, mais seulement trois mois par an quand la piste est ouverte !
La traversée du Nyalu La ne devrait être qu’une simple formalité après les nombreux cols traversés, c’est aussi la porte de sortie du territoire de Limi.

Une des réalités de la vallée de Limi... Des camions chinois qui arrivent du Tibet !
Une des réalités de la vallée de Limi… Des camions chinois qui arrivent du Tibet !
L'itinéraire de retour pour rejoindre Hepka.
L’itinéraire de retour pour rejoindre Hepka.

J 23 et J 24 : La traversée du Kui La (4930 m), jusqu’à Hepka (3000 m).
Voici un dernier chemin de traverse pour éviter la route en construction, en traversant une succession de cols et de vallées sauvages entre sommets enneigés et lacs bleutés. Avec plus ou moins 1000 mètres dénivelés quotidien, nous atteindront le village d’Hepka.

J 25 : Hepka…
Nous resterons une journée à Hepka, pour remonter la vallée et commencer la découverte d’une autre porte du massif du Limi Himal.

Piste ou sentier... ?  Etienne est un peu perplexe. Au moins, nous pourrons y marcher à deux de front pour bavarder tranquillement ! Les pistes en construction reste le sujet le plus important pour bien appréhender l'avenir du tourisme pédestre dans ces régions. Avec une réalité incontournable. Dans très peu de temps Simikot sera relié à Hilsa et la Chine, mais aussi à Jang et à la vallée de Limi par des pistes carrossables. Mauvais temps pour les forêts de Humla, car le commerce du bois va forcément s'intensifier tellement les besoins sont importants de l'autre côté de la chaine himalayenne.
Piste ou sentier… ?
Etienne est un peu perplexe. Au moins, nous pourrons y marcher à deux de front pour bavarder tranquillement !
Les pistes en construction reste le sujet le plus important pour bien appréhender l’avenir du tourisme pédestre dans ces régions.

Dans très peu de temps Simikot sera relié à Hilsa et la Chine, mais aussi à Jang et à la vallée de Limi par des pistes carrossables.
Mauvais temps pour les forêts de Humla, car le commerce du bois va forcément s’intensifier tellement les besoins sont importants de l’autre côté de la chaine himalayenne.

Les toits du village de Hepka (le bas), de culture tibétaine. La vallée en face est aussi l'entrée dans le massif de Limi. Nous avons appris qu'il était possible de s'y rendre avec des mules et qu'il y même un itinéraire qui traverserait un grand col sur la droite pour rejoindre la Chuwa Khola et le monastère de Raling. Une rumeur existe aussi sur un passage possible vers la Nying Khola, utilisé il y a bien longtemps...
Les toits du village de Hepka (le bas), de culture tibétaine.
La vallée en face est aussi l’entrée dans le massif de Limi.
Nous avons appris qu’il était possible de s’y rendre avec des mules et qu’il y même un itinéraire qui traverserait un grand col sur la droite pour rejoindre la Chuwa Khola et le monastère de Raling. Une rumeur existe aussi sur un passage possible vers la Nying Khola, utilisé il y a bien longtemps…
La partie Sud du massif de Limi, avec l'itinéraire à repérer, Si possible jusqu'au gros point rouge.
La partie Sud du massif de Limi, avec l’itinéraire à repérer, Si possible jusqu’au gros point rouge.

J 26 : Simikot (2900 m).
Attention, au Népal, les descentes comportent souvent des montées. Notre descente sur Simikot sera une vraie journée de trek avec un sentier en balcon au-dessus de la Karnali.

J 27 : Vol Nepalganj puis bus pour Bardia (1340 m).
Nous voici de nouveau confronté aux dures réalités de l’Ouest Népalais : l’aléas des vols pour Nepalganj.
La suite du programme peut donc largement être bousculée !
Malgré un aérodrome nouvellement goudronné, c’est la météo qui décidera pour nous et parfois, le plus souvent, tout se passe le mieux possible.
Le vol est très matinal avec une superbe vue sur le Saipal et le bus nous attends pour nous conduire à Race Sade Lodge aux portes du Parc National de Bardia.

J 28 : Bardia National Park.
Welcome dans un autre univers, celui de la faune sauvage et préservée, dans l’une des réserves naturelles les plus surprenantes du Népal. Mais, s’il y a des rhinos, des éléphants ou même des tigres dans le parc, ne vous attendez pas à un safari à l’africaine car c’est bien à pied qu’il nous faudra aller à la rencontre de ces animaux sauvages, en pénétrant le plus discrètement possible leur habitat naturel.

J 29 : Vol Kathmandu.
Depuis Nepalganj, le vol est beaucoup plus simple pour Kathmandu avec un dernier dîné en commun à l’hôtel.

J 30 : Vol de retour vers la France.

J 31 : Arrivée à Paris

Mais où allons-nous passés ? Devant la carte, un nouveau paysage se dessine, avec d'autres noms, les itinéraires de transumances deviennent de futurs projets de randonnée.
Mais où allons-nous passés ?
Devant la carte, un nouveau paysage se dessine, avec d’autres noms, les itinéraires de transumances deviennent de futurs projets de randonnée.

Pour des raisons de sécurité (aléas climatiques ou divers) et dans l’intérêt des participants (!), il faut s’attendre à des changements dans ce programme qui semble si bien ficelé.
Je vous invite à lire les commentaires écrits après notre voyage à Limi du printemps 2013.

Le Vendée Himal, une très belle aventure !
Le Vendée Himal, une très belle aventure !

L’Ashvin, 6055 m ?

Mais d’où peut bien venir ce nom surprenant, qui ne se retrouve nul part, sur aucune carte ou mémoire locale.
Encore un clin d’oeil d’Etienne ?

L’équipe d’encadrement :

Elle est composé de Bishal Rai, le sirdar de l’expédition, aidé par Sonia Baillif  pour la partie trek & Paulo Grobel pour la partie montagne, assisté de Dhane Magyar et (peut être) de Zangbu Sherpa.
A la cuisine Bahadur Rai…

Les dates.

Du samedi 12 Septembre au Dimanche 11 Octobre 2015.
Ce voyage est à priori d’emblée confirmé car il fait partie de mes priorités pour continuer la découverte et la promotion de ce recoin très complexe de l’Himalaya Népalais.
A noter ! Impossible de se rendre à l’Ouest du Népal sans utiliser les compagnies népalaises pour se poser à Simikot.

Le Budget.

Aux environs de 5300 €, à confirmer.
Il est nécessaire de me contacter directement avant de s’inscrire.

Niveau des participants :

  • Une bonne condition physique.
  • Une expérience de l’alpinisme est conseillé à un niveau F à PD, pour être un peu à l’aise sur des crampons dans des pentes de neige. Mais rien de bien compliqué.
  • Une réelle autonomie en trek, pour les déplacements en montagne et dans la vie quotidienne.
  • Par contre, une expérience de l’altitude et des expéditions n’est pas obligatoire.
  • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour, pour pouvoir me supporter !
  • Être prêt à vivre un véritable voyage d’exploration. Où tout peut arriver… Le pire comme le meilleur !
... des expéditions d'une difficulté extrême.
… des expéditions d’une difficulté extrême.

Pour s’inscrire…

Un contact préalable avec moi est nécessaire et obligatoire, soit par mail (paulo.grobel(at)orange.fr) soit par téléphone au 04 76 79 99 68 (plutôt après 17 h, car l’hiver je suis souvent en cascade ou sur les skis à part les semaines où je suis en raid ou en Ecosse)
Puis, il faudra s’adresser à SERAC qui s’occupe de toute la partie administrative et en particulier de l’aérien.

Voici le lien vers la fiche d’inscription de SERAC.

Et vers le site de SERAC qui présente le voyage…


 

Au printemps 2016, le projet GO WEST continu !

Nous irons dans un recoin au Nord du Nord Dolpo, vers la frontière Tibétaine (pardon, Chinoise!).
Et comme c’est un peu au bout du monde, nous avons besoin de beaucoup de temps.

Voici une expédition exceptionnelle de 5 semaines pour explorer le Nord Dolpo et les hauts cols vers le Tibet. Pour gravir au passage quelques sommets (forcément vierges) et au final rejoindre Mugu et le Rara Lake.
Forcément, nous serons un groupe très intimiste, car qui va vouloir s’aventurer très loin ? Au pire, nous serons juste Sonia et moi + une ou deux personnes avec une micro équipe Népalaise !

  • Mais par où allons-nous commencer notre itinérance ?
  • Et comment organiser la logistique qui représente forcément un casse-tête ?

Il me faudra aussi vous raconter quelques histoires sur le sacré, car ce nouveau voyage s’intitule :
Au Nord Dolpo… «De la Montagne de Crystal à la Montagne de Turquoise».
C’est Sonia qui va être contente… !

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