Lapche Kang, les montagnes de Milarepa…

Au Tibet et en particulier dans le massif des Lapche Kang, il est possible de ressentir au plus profond de nous, cette phrase de Milarepa.

Milarepa au Kumbun de Sigatse..
Milarepa
au Kumbun de Gyantse

 « Dans les grands déserts, les hautes montagnes,
il existe un négoce étrange,
on peut troquer le tourbillon de la vie contre l’infini paix de l’âme »

Et pour ceux qui souhaite en connaitre un peu plus sur ce personnage incontournable des chroniques bouddhistes et tibétaines : http://www.treasuryoflives.org/biographies/view/Milarepa/3178

Et bien sûr, le livre des milles chants…

Une ambiance de trek très particulière…, à nulle autre pareille.

 

Le grand lac turquoise du Lapche Tso.
Le grand lac turquoise du Lapche Tso.
Au départ de Langkor, vers les Lapche Kang.
Au départ de Langkor, vers les Lapche Kang.
Le Gyao Kang se rapproche...
Le Gyao Kang se rapproche…
Une vue d'ensemble du massif.
Une vue d’ensemble du massif.

Au Tibet, l’alpinisme, avec l’ascension du Gyao Kang, est aussi une expérience différente.

Un moment d'émotion très fort au sommet...
Un moment d’émotion très fort au sommet…
A la descente vers Laijing...
A la descente vers Laijing…

Mais surtout…

Ce voyage est l’un des plus beaux que j’ai eu la chance d’encadrer au Tibet !

Le Gyao Kang, un beau sommet du massif des Lapche Kang.
Le Gyao Kang, un beau sommet du massif des Lapche Kang.

Un voyage exceptionnel.

Relativement court, trois semaines, plusieurs parties s’emboitent idéalement pour en faire une expérience unique et très enrichissante.

  • Le train pour Lhasa.
  • la visite de la ville sainte du Tibet.
  • Les grandes villes du Tibet avec des monuments emblématiques.
  • La traversée de Lhasa à Tingri, pour les paysages du Tibet rural.
  • Le Grand Cirque de l’Everest !
  • Un trek pour découvrir le massif des Lapche Kang.
  • L’ascension d’un sommet déjà important, le Gyao Kang.
  • La route pour rejoindre le Népal, par les gorges de Zangmu.
  • Et à Kathmandu, le havre de paix de l’hôtel Gokarna, avant le départ.
Depuis le dernier wagon...
Depuis le dernier wagon…
Dans le wagon restaurant...
Dans le wagon restaurant…

Le train du ciel…

Tout commence à Bejing, pour une courte escale avant Xining et la gare de départ du train pour Lhasa.

Cette arrivée à Lhasa est certainement la plus intéressante, à la fois par la beauté des paysages traversés, la lenteur du déplacement en train qui favorise une acclimatation en douceur, les échanges et les rencontres (même très limités) durant le trajet avec les autres passagers et cette expérience très particulière d’un huis clos dans les cabines couchette, qui permet au groupe de se rencontrer un peu, de se poser aussi.

Elle est surtout très esthétique par la grande traversée du Tibet qu’elle initialise, de Lhasa à Kathmandu.
Pour nous, le voyage fut un peu mouvementée, avec le groupe éparpillé au départ dans trois wagons différents…

De belle rencontre...
De belles rencontres…

Et… a special namaste to James and his wife from Taiwan. It was a good time together !

Christine et Jean François...
Christine et Jean François…
Au restaurant, un lieu plutôt agréable.
Au restaurant, un lieu plutôt agréable.
Julien, bien pensif en regardant le paysage défilé...
Julien, bien pensif en regardant le paysage défilé…
Le temps du petit déjeuner..., improvisé sur la table de la cabine. Punchok, Julien et Bruno
Le temps du petit déjeuner…, improvisé sur la table de la cabine.
Punchok, Julien et Bruno

Et j’ai regroupé quelques photos du voyage en train en fin d’article….

A Lhassa…

Pour la visite de Lhasa, forcément obligatoire, la difficulté consiste à regarder derrière les premières images proposées par l’organisation chinoise de la ville. Il FAUT visiter le Potala, même trop vite, même très mal. Il faut trouver le temps idéal pour se perdre dans la cathédrale de Lhasa, le Jokang, où la foule des croyants est remplacée à certaines heures par celle des touristes.

Une figure historique de Lhasa, le roi Songsten Gampo. au coeur des chroniques bouddhistes et de l'histoire. Ici à Pabonka.
Une figure historique de Lhasa, le roi Songsten Gampo, au coeur des chroniques bouddhistes et de l’histoire. Ici à Pabonka.

Et puis, surtout, il faut essayer de sortir de la ville,
prendre un peu de hauteur.

Respirer un peu…
et marcher, tout simplement.

«Les balcons de Sera», fut notre plus belle journée à Lhasa.

Chez les nonnes, à l'ermitage dédié à Denchok.
Chez les nonnes, à l’ermitage dédié à Denchok.
En route pour la traversée...
En route pour la traversée…

Une randonnée que j’avais commencé à défricher, il y a bien longtemps, pour notre ascension vers le Ninching Kangsang puis durant l’acclimatation pour le Shisha, mais qui n’était pas encore documenté sur Internet.
Et voici la page dédiée sur mon nouveau site…
Pour Punchok, notre accompagnateur tibétain, ce fut aussi une première expérience de Trek au porte de la ville.

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J’espère que nous verrons-nous bientôt apparaître cet itinéraire original dans les programmes des agences ? 

  • Nous y avons rencontré l’histoire des premiers rois tibétains, avec le site de Pabonka.
  • Le plaisir de se faire offrir du thé au beurre dans l’herbe, par un moine de Sera au monastère de XXX.
  • La traversée de forêts de drapeaux de prière pour rejoindre le petit ermitage des nonnes, dédié à Denchok, une des déités protectrices de Lhasa, avec une source sacrée et son oeil manifesté.
  • Puis, une immense traversée en balcon dans des alpages au-dessus de la ville pour rejoindre Sera Utse, un lieu de retraite du monastère de Sera, mais où aucun touriste ne va.

Cette fois-ci, nous descendrons directement sur Sera, au lieu de continuer à flan jusqu’au fond de la vallée.
Avec toujours la même idée, ne pas en faire trop.
Prendre son temps… S’acclimater en douceur.
S’imprégner des lieux… Ressentir la multitude de réalités qui se superposent.
Et mettre un peu de côté nos idées reçues sur cette ville mythique.

Mais aussi ne pas trop se faire d’illusions, et regarder l’envers du décor d’une ville de plus en plus custumisé, tibétisé… pour les touristes chinois.

Au Jokhang, sans commentaire !!!
Au Jokhang, sans commentaire !!!
A Sera... Mais aussi à Laijing en pleine campagne !  Au moins, c'est clair !!!
A Sera…  Mais aussi à Laijing en pleine campagne !
Au moins, c’est clair !!!

 

Un barkor, plutôt "nettoyé" de tous les étalages dans la rue.
Un Barkor, plutôt « nettoyé » de tous les étalages dans la rue.
Et un mobilier urbain relooké spécial Tibet !
Et un mobilier urbain relooké spécial Tibet !
Même si certaine initiatives sont aussi intéressantes... on retrouve ce plan partout. Mais encore faut-il l'étudier de près car les cartes disent tant de choses....
Même si certaine initiatives sont aussi intéressantes…
On retrouve ce plan partout, et c’est bien pratique. Mais encore faut-il l’étudier de près car les cartes disent tant de choses….
La place du Jokang...
La place du Jokang…
... sous haute surveillance ! avec des contrôles très stricts à toutes les entrées, avec scan des bagages et fouilles.
… sous haute surveillance ! avec des contrôles très stricts à toutes les entrées, avec scan des bagages et fouilles.

Pour mieux comprendre… quelques livres :

Un ancien n° de la revue Autrement...
Un ancien n° de la revue Autrement…

La route vers Tingri.

Le parcours de Lhassa à Tingri permet de se rendre compte de la réalité géographique et agricole du Tibet. Les grandes villes peuplées presque majoritairement de Han ne représente qu’une facette du Tibet. La partie rurale en est une deuxième très différente et celle de la religion et des monastère encore une autre.
Mais comment toucher du doigt cette ruralité si ce n’est par la randonnée et le trekking loin des villes et du pouvoir politique, par la proximité avec l’équipe locale et parfois des villages ?

J1… Kamba La 4750 m, Nakartse, Karo La 5040 m, Gyantse…, et l’Hôtel Yeti.
J2… Visite du Kumbum de Gyantse, Sigatse, Shekar 4400 m.

Les distances sont importantes et le temps est forcément compté entre : se déplacer, visiter les monastères, déambuler tranquillement et se reposer.
J’ai donc choisi de faire l’impasse sur Tashilumpo pour avoir un peu plus de temps au Kumbum de Gyantse. Pour poser un regard plus sensible sur les merveilles artistiques et architecturales bouddhistes, et s’éloigner ainsi de la visite classique d’un monastère.

Un endroit extraordinaire...
Un endroit extraordinaire…
Des statues superbes des protecteurs des quatre directions.
Des statues superbes des protecteurs des quatre directions.

C’est leurs noms et leurs histoires que je m’étais promis d’apprendre pour cette année.
A quand une page spécial, car on les retrouve vraiment partout. Dans l’entrée de TOUS les monastères…

Un exemple du style très particulier des peintures de Gyantse.
Un exemple du style très particulier des peintures de Gyantse.

Mais j’aimerais aussi tellement faire le détour vers Sakya.

Cette année, de grands travaux sont en court sur la route du camp de base de Chomolongma. La route du Pang La est fermée a la circulation et tout le trafic se fait depuis Tingri par la piste du Lamna La, puis jusqu’à Rongbuk avec des déviations ponctuelles.
Au contrôle du parc à Tingri, une haute montagne blanche à l’Ouest, attire notre regard. N’est ce pas le Gyao Kang ?

La chaine des Lapche depuis Tingri.
La chaine des Lapche depuis Tingri.
Le Gyao Kang, bien sûr...
Le Gyao Kang, bien sûr…

Le grand business de l’Everest.

Avant tout, c’est un lieu magnifique, indispensable pour tous voyageurs au Tibet.
Nous voici à l’hôtel le plus haut du Tibet, juste en face de Chomolongma.
Il fait beau est la vue est magnifique.
Jusqu’à tard le soir, des véhicules déversent des groupes de touristes. Ils vont passer une nuit sur place dans les «Black Tents» du camp de base parking, pour s’approcher jusqu’au dernier check post et une ultime vision encore plus impressionnante.
Il y a même un service de bus régulier (25 Y) pour éviter de marcher sur la piste.
La prochaine fois, j’aimerais beaucoup dormir dans une des «Black Tents» pour une expérience très différente de l’hôtel.
Et une suggestion pour TIRAWA… Serait-il possible de construire un programme  pour aller encore plus loin, au vrai camp de base, et si possible, en passant par l’un des autres glaciers… avec au passage un ou deux «petits» sommets à 6000 !

L'intérieur chaleureux d'une Black Tent... on dort tous ensemble sur les blanquettes. Forcément une belle expérience !
L’intérieur chaleureux d’une Black Tent…
on dort tous ensemble sur les blanquettes.
Forcément une belle expérience !

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Chomolongma, Sagarmatha, Everest.

Quelle est belle cette montagne… Quelle est haute surtout !
Simplement se poser, écouter le bruit du vent dans les drapeaux de prière, regarder au loin… Se laisser dissoudre dans l’air rare…
Je comprend plus intimement l’attraction qu’elle exerce sur certain alpiniste. Et je ne peux m’empêcher de penser à François qui a enfin réaliser son rêve d’Everest.
Il est temps maintenant pour nous de rejoindre Langkor, le village d’où part le trek des Lapche Kang.
Une petite randonnée permet de nous dégourdir les jambes en passant un col au-dessus du Lamna La. À droite du col, de belles montagnes sont une invitation à d’autres voyages…
Pourquoi n’existent-elles pas dans nos imaginaires d’alpinistes ?

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Toutes l'équipe... sous la protection de la déesse...
Toutes l’équipe… sous la protection de la déesse…

 

Le trek des Lapche Kang.

C’est la fin des moissons à Langkor, tout le monde s’activent sur la place du village pour séparer les grains des gerbes d’avoine. Quelques gestes de la main, des sourires échangés, mais nous continuons notre route pour nous installer plus loin, près de la prise d’eau. Le groupe précédent c’est plaint des aboiement des chiens !!!
Pas facile d’accepter avec bienveillance ce qui arrive, ce qui est…

Mais ce soir c’est la première rencontre avec toute l’équipe et surtout avec les yackmen, la véritable clef de tout voyage à pied au Tibet. Et c’est avec un plaisir immense que je retrouve les solides gaillards de notre premier voyage au Gyao Kang du printemps 2012.
Voici, Pema, Norbu et Tsawang, de Old Tingri.
Tout va bien se passé… À la fois, ils connaissent notre itinéraire et sont parfaitement intégré à l’équipe de l’agence. Je suis vraiment rassuré pour la suite de notre histoire, même si pour le portage du matériel, ils n’ont que 9 yacks à la place des 12 prévus.

Les langue glaciaires au-dessus de Langkor.
Les langues glaciaires au-dessus de Langkor.
Et une autre entrée possible, pour améliorer ce grand voyage...
Et une autre entrée possible, pour améliorer ce grand voyage…

Voici, pour Guillaume, l’itinéraire idéal et un peu modifié pour une année prochaine.

  1. Langkor
  2. Dosam
  3. Lapche Valley
  4. Lapche Tsokchung Base Camp.
  5. Ascension du Lapche Tsokchung 6370 m, retour au camp de la Lapche Valley.
  6. Traversée du Colangma Pass, descente au Colangma Camp ou aux bergeries de Laijing
  7. Laijing Monastry. RDV avec les véhicules et départ pour Zamgmu (environ 3h de route).

Facultatif  depuis Colangma Camp:
J1 : Montée au Gyao Kang Base Camp
J2 : Ascension et traversée Laijing Peak, descente aux bergeries de Laijing.
L’ascension du Gyao Kang nécessite une nuit supplémentaire au camp de base. C’est surtout une autre histoire !

Le grand départ…

J1 Langkor 4620 m – Dosam 4950 m
D+ : 500 m. D- : 150 m.
9,5 Km. Environ 4 h.

Le début de l'itinéraire, en remontant la vallée.
Le début de l’itinéraire, en remontant la vallée.

J2 Dosam 4950 m – Lapche Valley 5300 m.
D+ : 650 m. D- : 250 m.
10,5 Km. Environ 5 h.
Remonter la rivière en rive gauche, jusqu’à un pont et des bergeries. Rester sur la même rive et rejoindre une piste, traverser un petit promontoire et par de grands espaces remonter progressivement la vallée. Quitter le sentier principal qui reste à flanc pour regagner le fond de la vallée.
Camp au milieu de la plaine alluviale, en-dessous des moraines frontales et du lac turquoise de Lapche.

L'accès au sommet du Lapche Tsoshung.
L’accès au sommet du Lapche Tsoshung.

J3 Lapche Valley 5300 m – Colangma Pass 5870 m – Colangma Camp 5520 m.
D+ : 750 m. D- : 500 m.
11,5 Km. 5/6 h.

le grand lac et le petit sommet du Lapche Tsochung.
le grand lac et le petit sommet du Lapche Tsochung.

Colangma Camp 5520 m – Gyaokang Base Camp 5900 m.
D+ : 400 m.
3 h.
C’est l’itinéraire facultatif et très conseillé pour réaliser la traversée des Laijing Peak.

Gyaokang Base Camp 5900 m – Bergeries de Laijing 5080 m.
D- : 850 m.
7.3 Km. 3 h.
L’itinéraire direct pour rejoindre les bergeries de Laijing et réduire la longueur de la dernière étape.

Bergeries de Laijing 5080 m – Monastère et village de Laijing XXX

Notre ascension du Lapche «trop de vent»…  (Lapche Tsochung).

Le vent c’est levé, hier après midi. Et ce matin, le départ est un peu frisquet.
En trois petites cordées (Bruno & Benoit, Jeff et Julien, Christine et moi) nous allons remonter la vallée pour traverser à gué la rivière principale. Il n’y a pas vraiment de sentier, mais les pentes à gauche d’un déversoir sont relativement confortables, malgré leurs raideurs.
Rapidement, Jeff et Julien sont loin devant. Ils prendront à droite dans le vallon principal, alors que nous rejoindrons deux grands chorten et le versant Nord de la grande croupe, pour nous protéger du vent.
Mais à un grand col avant le sommet, l faut se rendre à l’évidence. Il y a  trop de vent et nous avons du mal à ne pas être déséquilibré en marchant. Il est plus sage de renoncer à notre petit sommet… pour nous concentrer, dans quelques jours sur le Gyao Kang.
Jeff et Julien, de leur côté, feront aussi demi-tour au col, bien avant nous.
Ils auront repéré ainsi un emplacement pour un prochain camp d’altitude avec l’accès par le grand vallon. C’est la voie normale de ce «nouveau» trekking peak, idéalement situé en bordure du massif du Lapche Kang.
Ce sera peut être le nouveau programme de TIRAWA pour ce trekking du Lapche Kang.

Un engagement certain, malgré la facilité de l’itinéraire.

Nous sommes passé à deux doigts d’une catastrophe. Christine, en redescendant du Lapche Tsochung, a trébuché et c’est foulé la cheville.
Nous redescendrons précautionneusement au camp et elle est immédiatement pris en charge par Jeff et Julien (notre antenne médicale spécialisée !).
Qu’allons nous faire ?
Nous faisons un inventaire des possibilités d’évacuation et le bilan n’est pas très favorable. Pas d’élico, pas de véhicule et le premier village, Langkor, à un jour de marche rapide pour y récupérer un cheval…

Heureusement, le lendemain matin, Christine se sent capable de continuer,
en faisant très attention et sans sac…
La situation est vraiment plus simple !!!

Elle nous a permit de toucher du doigts notre engagement. Malgré un relief et des chemins très faciles, nous sommes très haut en altitude, relativement loin du monde, et cette notion d’engagement est bien réelle, beaucoup plus que pour d’autres treks. Notre attention très précise sur la qualité de notre acclimatation, mise en place depuis le départ, devient alors capitale. Et cette engagement important sur le terrain invalide aussi le recours systématique à des accompagnateurs locaux, qui auront peu probablement ni la connaissance, ni la capacité à bien prendre en compte cette dimension essentielle d’un voyage en altitude (même si des efforts de formation sont mis en place).

Mais c’est l’évolution actuelle !!!

Et cette compétence d’un accompagnateur occidental n’est ni identifiée, ni valorisée comme étant une clefs importante de la qualité d’un voyage encadré. Comme toujours pour des problèmes de coûts et de marges. Et c’est vraiment dommage…, car tout va trop vite, à la fois pour les Tibétains et pour nous.

Le Gyao Kang, un beau sommet du massif des Lapche Kang.
Le Gyao Kang, un beau sommet du massif des Lapche Kang.

Le Gyao Kang… un Grand sommet.

Et voici la page spéciale dédiée à cette ascension. 

Pour 3 pistoles, en route vers Zangmu…

Navré, impossible d’expliquer ce titre énigmatique…
Cette dernière journée au Tibet, où tout s’enchaine rapidement, nous permet de plonger dans le monde incroyable du poste frontière. Attention, attendez-vous à bien des surprises…
Peut-être est-il possible maintenant de passer la frontière le soir pour dormir à Tatopani ou au lodge de Borderland ?

L’hôtel Gokarna à Kathmandu.

Un choix décalé, en total cohérence avec l’esprit du voyage ! Merci Nyima …

Dans le train… Les paysages défilent…

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Un travail gigantesque et des problèmes techniques certainement très complexes à résoudre. Un savoir-faire impressionnantt !
Un travail gigantesque et des problèmes techniques certainement très complexes à résoudre.
Un savoir-faire impressionnantt !

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Et la route qui parfois s'invite dans le paysage, avec de gros camions. très chargés dans un sens et vide dans l'autre !?
Et la route qui parfois s’invite dans le paysage, avec de gros camions. très chargés dans un sens et vide dans l’autre !?
des tentes, aussi...
des tentes, aussi…
les couleurs changent au gré de la météo. Les distances sont tellement gigantesques.
Les couleurs changent au gré de la météo. Les distances sont tellement gigantesques.
En descendant vers Lhasa, d'autres paysages.
En descendant vers Lhasa, d’autres paysages.
Et au loin des montagnes...
Et au loin des montagnes…
Juste le temps de rêver un prochain voyage, une prochaine ascension.
Juste le temps de rêver un prochain voyage, une prochaine ascension.

 

A suivre…

Et j’ai une semaine pour complèter au mieux ce nouveau compte rendu… avant le début de l’expédition à l’Himlung, le 10 octobre.

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6 réflexions sur “Lapche Kang, les montagnes de Milarepa…”

  1. Paulo,

    Au sujet des rands sympas autour de Lhasa, je te suggère de jeter un oeil sur Drak Yerpa. Tu y trouveras: une petite retraite sympa, des grands drapeaux de prière sur les falaises au dessus du monastère, de beaux pâturages a yaks en haut de la colline au dessus de l’ermitage, des vautours tournoyant dans le ciel (il s’agit d’un site de cérémonies funéraires), un véritable site de pèlerinage sans aucun chinois… Un vrai luxe a seulement 1 heure de Lhasa. Il faut compter une journée pour visiter les lieux et monter au dessus de la colline. Il est semble possible de rallonger notre ballade de 2-3 heures en suivant la croupe de la colline et de re-descendre par la vallée.
    Jette un oeil sur les photos du lien flickr ci-dessous.

    @+…

    https://www.flickr.com/photos/40746420@N03/sets/72157631679644894/

  2. paulo.grobel@orange.fr

    Super, merci Jérémie.
    Pourrais-tu m’en dire plus sur l’accès, en utilisant le mail perso. On pourrait aussi en faire une page spéciale sur le site car c’est vraiment intéressant.
    Pour construire des alternatives à des voyages trop formatés…
    Portes toi bien. @+
    Paulo_depuis Boudhanath

    1. paulo.grobel@orange.fr

      C’était cet automne, en septembre, début Octobre. Certainement la meilleure saison. Et c’était un voyage organisé par TIRAWA.
      @+
      Paulo

  3. Bonsoir,

    Avez vous l’intention de renouveler ce trek l’année prochaine ?

    Je rêve d’aller au Tibet depuis longtemps mais avec quelqu’un qui connait le terrain comme vous, cela doit être grandiose …

    Pouvez vous me tenir au courant de vos projets ,

    Je vous remercie et vous souhaite une belle continuation au pays du Sourire .

    Cordialement.

    Françoise

    1. paulo.grobel@orange.fr

      Merci Françoise de ce petit mot très agréable.
      Et la réponse est en demi-teinte, car à priori, je ne retournerais pas au Tibet directement l’année prochaine, car il me faut un peu de temps pour construire un nouvel itinéraire. Et donc forcément en 2016. A bientôt.
      Paulo

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