« Première expérience himalayenne », le Panbari.

Le Panbari est un beau sommet proche de 7000 m qui devrait combler les alpinistes à la recherche d’espaces sauvages, d’expériences himalayennes fortes et d’une aventure en haute altitude sans danger objectif.

Techniquement, le Panbari est un sommet très abordable et c’est une montagne idéal pour une première expérience himalayenne et pour goûter le mieux possible aux plaisirs de la haute altitude.

L'arête Nord du Panbari. pas vraiment long ni très difficile assurément.
L’arête Nord du Panbari. Pas vraiment long ni très difficile assurément.
Une belle et grande montagne.
Une belle et grande montagne.

Il a été très peu réalisé et j’espère que nous serons la première équipe française a foulé son sommet. La vue doit y être prodigieuse sur le Nemjung et le col au pied de l’Arête Nord nous ouvre aussi la voie vers d’autres sommets vierges.

C’est donc un grand et beau projet. Un projet important de mon automne 2016.

Samdo, au pied du Panbari, est un village du bout du monde qui a été épargné par le tremblement de terre de ce printemps 2016, soufre maintenant de l’absence de touriste.
Pas de touriste = pas de revenu.
Un autre séisme se prépare, économique celui-ci.
Car personne ne parcourt actuellement le tour du Manaslu. Toute la basse vallée a été détruite, les villages, mais aussi des ponts, des sentiers et bien sûr les lodges. La reconstruction mobilise déjà toutes les énergies, mais elle prendra du temps.

Notre présence en ces lieux n’est donc pas anodine et je pense au contraire qu’elle est indispensable.

Au début du trek, sous la protection de Ridzom gonpo.
Au début du trek, sous la protection de Ridzom gonpo.
Au passage du Larkye Pass, très enneigé au printemps.
Au passage du Larkye Pass, très enneigé au printemps.
A la frontière du Tibet, au loin nos montagnes...
A la frontière du Tibet, au loin nos montagnes… Et pour Frank, une vue originale sur le sommet (à gauche)  que nous avons réalisé ensemble avec l’équipe rescapée du Manaslu 2015.

Il n’y a pas d’inquiétude à avoir sur notre itinéraire d’approche de la montagne.

Nous y étions en ce funeste 25 Avril 2015 et nous avons passé le Larkye Pass sans problème.

C’est d’ailleurs cet itinéraire par le début du Tour des Annapurna et «par le haut» que nous prendrons, pour éviter la basse vallée depuis Arugath et nous acclimater le mieux possible. Nous retrouverons ainsi nos «amies» des lodges de Bhimthang !
Après deux expés dans la région, je connais donc parfaitement l’accès au Panbari où nous avions inauguré en 2011 un nouvel itinéraire, réalisant au passage quelques beaux sommets et en particulier «la Montagne aux 1800 rivières».
Tout sera plus simple pour moi et pour toute l’équipe népalaise de Bishal.

L'ambiance de Bhimthang, un petit replat protégé et entouré de montagne superbe.
L’ambiance de Bhimthang, un petit replat protégé et entouré de montagne superbe.

Mais attention, tout a changé ! Il y a maintenant de gros lodges juste en face de la petite maison !

Une belle ambiance tibétaine au passage du Larkye.
Une belle ambiance tibétaine au passage du Larkye.
Un camp intermédiaire pour bien couper la montée au camp de base. Derrière le col vers le Tibet...
Un camp intermédiaire pour bien couper la montée au camp de base. Derrière le col vers le Tibet…
Le camp de base s'approche.
Le camp de base s’approche.

Les dates :

Du samedi 15 octobre au dimanche 13 Novembre 2016.
Avec une rencontre de préparation pour l’ensemble du groupe durant l’été . Cette rencontre est très importante et participe déjà de la bonne marche de notre aventure.

Et si vous souhaitez plus d’information ou discuter directement avec moi, je vous propose  le week end du 23 & 24 janvier 2016 à La Grave., pour les rencontres expé 2016.

Budget :

6900 €. Ce tarif sera confirmé à mon retour du Népal vers la fin décembre 2015.
A noter… Il n’y a pas de pourboire à prévoir.
Ni de bonus pour le sommet à payer. 
Tout est inclus !
Et le salaire des Népalais a bien-sûr été augmenté en conséquence.


Niveau des participants :

C’est bien sûr la cotation de la voie (IV/F+ ou PD-, en neige) qui donne la référence du niveau technique nécessaire en alpinisme.
Il est d’ailleurs surprenant que cette cotation UIAA adaptée à l’Himalaya, et donc relativement simple car en usage partout dans les Alpes, ne soit pas plus utilisée par les agences & TO (françaises, occidentales ou népalaises). Peur d’appeler un chat un chat… ?

  • Une bonne condition physique.
  • Une expérience de l’alpinisme et de la marche en crampons, pour être à l’aise dans des pentes de neige à 35/ 40°, à un niveau PD en neige.
  • Une réelle autonomie en trek comme pour les déplacements en montagne.
  • Par contre, une expérience de l’altitude et des expéditions n’est pas obligatoire, simplement conseillée.
  • Un peu de temps à consacrer à la préparation.
  • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour pour me supporter…

La taille du groupe.

  • Le nombre de participants est limité à 9 personnes avec une équipe d’encadrement de trois guides :
    (Jangbu Sherpa et Bikram Shing, qui sont tous deux « guides de montagne népalais » et en formation pour devenir Guide UIAGM et Paulo Grobel, guide de haute montagne UIAGM).
  • Avec un minimum de 5 personnes.

L’équipe d’encadrement sera également soutenue par une équipe d’assistants guides (Junior & Senior… Dhan Magar, Rajan, Dorje Bothe, Karma…) et bien sûr Bishal Rai, Sirdar de l’expé.


 

L'importance d'une bonne ambiance, qui passe pour nous par le temps des repas et la qualité du chef cook. Bahadur !!!
L’importance d’une bonne ambiance, qui passe pour nous par le temps des repas et la qualité du chef cook. Bahadur !!!
Jacques, en pleine slow acclimatation !
Jacques, en pleine slow acclimatation !

Une « Slow Expedition »…

Un détour s’impose pour bien comprendre de quoi il s’agit. Et prenez le temps de parcourir ces deux pages de mon ancien site qui sont aussi des compil de mon expérience himalayenne.

La stratégie de l’escargot.
De la Slow Attitude à la progression douce.

Il m’est impossible de faire autrement, tellement je suis persuadé de la pertinence de cette stratégie de déplacement  dans le cadre de mon métier de guide de haute montagne en Himalaya.
Bien évidemment, la progression douce ne résout pas, comme par magie, toutes les problématiques de la haute altitude. Mais au moins, elle les rends plus douces à vivre…

Pour les amateurs d’Himalaya, que j’accompagne si haut, et qui doivent concilier vie familiale, affective et professionnelle avec le projet d’ascension d’un grand sommet, il n’est souvent pas possible de s’investir dans une pratique sportive de type « Ultra » (et peut-être pas pertinent ?).

La progression douce offre une alternative moins sportive et plus sensible, en valorisant une immersion plutôt que des incursions rapides en haute altitude, en limitant le plus possible les efforts superflus.
Mais la vie en altitude reste rude, malgré toutes nos attentions pour la rendre la plus agréable et vivable possible.
Bien sûr, il faut améliorer ce concept de « Slow Expedition » pour encore mieux vivre l’altitude, pour pouvoir mieux en « profiter » et en particulier dans le domaine de l’alimentation.


La traversée du Larkye Pass, à l’envers !

Encore une histoire de « Slow Trek » !
C’est l’itinéraire d’acclimatation idéale pour rejoindre les montagnes de Samdo ou le Manaslu. Voici le déroulement idéal…

  • J 1 …,  Dharapani 1822 m en bus puis deux heures de marche sur une piste jusqu’à Tilje ou mieux Goa.
  • J 2…, Tilje, Yack Kharka 3040 m.
  • J 3…, Yak Kharka, Bimthang 3710 m (3h 30 de marche pour 730 m de montée et 90 m de descente, différence d’altitude : 670 m).
  • J 4…, Bimthang, Larkye Phedi 4380 m (2h 45 de marche pour 670 m de montée, différence d’altitude : 670 m). Il est peut être intéressant de camper un peu plus haut dans une belle combe (à essayer)
  • J 5…, Et enfin seulement la traversée du col à plus de 5100 m et la descente sur les lodges de Darmashala 4370 m ou Samdo.
    (7h de marche pour 790 m de montée et 790 m de descente, différence d’altitude : 0 m ou en négatif !)

Trois critères me semblent importants :

  • La diminution de l’effort au-dessus de 3000 m.
    On pourrait la quantifier en heure, en l’absence d’unité de mesure compréhensible.
  • L’écart d’altitude entre deux emplacements de camping.
  • Un temps de repos complet, après une montée en altitude.
    Surtout ne rien faire ! Boire, manger, dormir, lire, écrire, écouter de la musique… et ne pas monter sur la bosse d’en face !
Le début de notre itinéraire sur la montagne.
Le début de notre itinéraire sur la montagne.

Une idée de l’itinéraire.

A Kathmandu, Boudhanath bien sûr et sa vue superbe sur le Grand Stupa.

Départ matinal pour un peu de bus jusqu’à Besisahar puis en Jeep pour Dharapani et un départ en trek immédiat pour se dégourdir les jambes jusqu’à Goa.

La traversée du Larkye en équipe légère et bien s’acclimater et pour rétrouver notre équipe à Samdo. Et toujours la même question ! Comment allons-nous gérer le transport des bagages à notre camp de base avec les gens de Samdo ? Pas vraiment simple…

La période d’ascension du Panbari avec quelques extras et peut-être une descente originale. Puis de nouveau Samdo, et un passage du col express… nous sommes maintenant vraiment bien acclimatés !

Et Baktapur nous attend pour une dernière expérience au coeur du monde Newar de la vallée de Kathmandu.

Et une petite carte pour situer toute cette histoire.
Et une petite carte pour situer toute cette histoire et qui est issus du compte rendu de notre ascension de 2011.
Un beau sommet !
Un beau sommet !
Un peu plus haut, en descendant de la montagne au 1800 rivières.
Un peu plus haut, en descendant de la montagne au 1800 rivières.
Benoît et en arrière plan, notre Panbari.
Benoît et en arrière plan, notre Panbari.

SERAC, une agence de voyage, qui s'occupe de toute la partie administrative.

SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.

Pour s’inscrire.

Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs. 
C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour toute demande d’inscription, via le site internet.

La fiche technique :
http://newsite.serac-montagne.com/premi-re-exp-rience-himalayenne-le-panbari

La fiche d’inscription :
http://www.serac-montagne.com/home.php?rub=reservation&xid=2099

En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible. Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage. Il vous suffit de cliquer sur le lien dans le site de SERAC.

La préparation de l’expédition commencera effectivement lors du we de rencontre de toute l’équipe. Elle est donc fondamentale car elle permet de valider la pertinence de l’ascension pour chaque participant, tant du point de vue technique que de cohésion de groupe.

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez. N’hésitez surtout pas !

Soit :

  • par mail (voir la page contact de mon nouveau site)
  • par téléphone fixe 04 76 79 99 68 quand je suis en France bien sûr !!!

Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.  
Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Stephanie pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.

Juste en face de bien belles bosses...
Juste en face de bien belles bosses…
De grands espaces... Et le profil de notre arête.
De grands espaces… Et le profil de notre arête.
Et derrière le col, d'autres sommet nous attendent et en particulier ce petit, juste au premier plan !
Et derrière le col, d’autres sommet nous attendent et en particulier ce petit, juste au premier plan !

Pour en savoir un peu plus…

Les précédentes expéditions vers le Panbari.



yeti

Notre agence de trek.

Au Népal, organiser une ascension ou un trek un peu compliqué nécessite de collaborer avec une agence compétente dans le domaine choisi.

Pour nous, avec Bishal, nous travaillons avec Yeti Adventure, qui est bien sûr en relation avec Yeti Airlines. Un avantage certain pour certaines destinations sensibles, en plus d’un contact en Français.

N’hésitez pas à les contacter pour un projet de trek ou d’expé.
E-mail: yeti@yetiadventure.com


Paulo_après un bel orage un 22 juillet 2013 aux Hières.

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