• Le Makalu depuis l'ancien Camp de Base

    MAKALU 2018

    Vous rêvez d’un grand sommet et d’une belle expédition en Himalaya ?
    Une aventure qui soit à la fois unique et exceptionnelle ?
    Vous rêvez d’une grande montagne avec de belles histoires ?
    Je vous propose le Makalu 2 !
    Alias  KANGCHUNGTSE
    à 7678 m

    Makalu from Khumbu

    La Montagne Noire.
    Une belle photo de Jocelyn Chavy…

    Merci à Philippe Bourgine et toute l’équipe de l’expédition Makalu 2010 pour les conseils et photos.
    En bonus une vidéo de leur ascension.
    Et plusieurs pages dans I-trekking, toujours sous la plume de Philippe.

    L’ascension du Makalu 2, en progression continue

    Un sommet qui nous entraîne loin de l’Everest, au cœur des montagnes du Népal.
    Un sommet qui se mérite aussi.
    Ni trop difficile, ni trop facile, mais abordable pour des alpinistes entraînés et motivés.
    Un vrai et grand sommet avec de belles chances de réussite si tout est fait le mieux possible; depuis la constitution de l’équipe, la préparation avant le départ, jusqu’aux moindres détails de l’organisation.

    Un sommet forcément réalisé en progression continue pour mettre encore plus l’accent sur la notion de voyage, sur une immersion en haute altitude.
    Sur la notion de plaisir aussi…
    … et de solidarité.

    Le Makalu 2

    Le Kangchungtse depuis la voie d’ascension du Makalu I

    Makalu,on a nice morning.

    Au petit matin…

    makalu 2

    Et voici aussi l’arête du Chomolonzo !

    La durée

    J’ai choisi volontairement une durée longue, pour pouvoir s’adapter le mieux possible aux conditions météo et de la montagne.
    Concrètement, pour augmenter nos chances de succès et ne pas se prendre la tête avec un planning trop serré.
    Mais aussi parce que c’est un grand projet qui demande beaucoup d’efforts et que l’on a pas tous les jours la chance de vivre cette expérience.

    Nous partirons donc 5  semaines !


    Makalu 2018… La saison

    Ce n’est pas pour rien que la majorité des grandes équipes sont à l’Everest au printemps.

    Les périodes de beau temps sans vent sont plus nombreuses dans le courant du mois de Mai. Les températures sont aussi plus clémentes. On va vers l’été…

    Autre élément, il y aura forcément d’autres expéditions avec nous, principalement pour le Makalu I.
    Ce qui est aussi rassurant sur une si grande montagne.

    Makalu, un camp d'altitude

    Makalu... Les cordes fixes

    La dernière montée au Makalu La.

    Makalu 2018… Au sujet des cordes fixes.

    En choisissant de gravir le Makalu, nous savons d’emblée que la voie d’ascension sera équipée de cordes fixes, jusqu’au Makalu La et certainement au-dessus.
    C’est un peu comme pour l’Ama Dablam en moins pire… 

    Il nous faut accepter sereinement cet état de fait, collaborer le mieux possible avec les équipes voisines et faire notre part de travail.

    J’arriverais forcément à mettre de côté mes envies de technique alpine. Ce n’est simplement pas le lieu pour ça.
    Mais peut être ferons-nous un peu de nettoyage si nous sommes la dernière expédition sur les lieux.

    Pour l’Oxygène.

    C’est très simple, nous n’en prendrons pas avec nous.
    Ni de progression, ni médical…
    C’est un choix de grimper « by fear means » et qui a beaucoup de sens pour moi .

    Makalu et les autres groupes...

    Une ambiance très montagne…

    Makalu, vers le Makalu La

    Makalu 2018… Pour quel projet ?

    C’est un projet avec deux objectifs :

    • mettre toute notre énergie et expérience pour gravir le Makalu 2, en progression continue et dans de bonnes conditions.
    • si tout va bien, depuis le camp du col,  grimper un peu plus haut et toucher la barre des 8000 m (au GPS et à l’alti…)

    Mais qu’en est-il du grand voisin, le Chomolonzo ?
    A quoi ressemble-t-il ?

    Le plus important étant de gérer le mieux possible notre montée au camp du Makalu La et surtout d’être capable d’y rester ! C’est ce que nous avons inauguré pour notre tentative de traversée de l’Himlung Himal au printemps 2017 (et ça c’est plutôt bien passé!).


    Progression continue, Slow Expedition… ?

    Un détour s’impose pour bien comprendre de quoi il s’agit.
    Prenez le temps de parcourir ces deux pages de mon ancien site qui sont aussi des compils de mon expérience himalayenne.

    La stratégie de l’escargot.
    De la Slow Attitude à la progression douce.

    Il m’est impossible de faire autrement, tellement je suis persuadé de la pertinence de cette stratégie de déplacement  dans le cadre de mon métier de guide de haute montagne en Himalaya.
    Bien évidemment, la progression douce ne résout pas, comme par magie, toutes les problématiques de la haute altitude. Mais au moins, elle les rends plus douces à vivre…

    Pour les amateurs d’Himalaya, que j’accompagne si haut, et qui doivent concilier vie familiale, affective et professionnelle avec le projet d’ascension d’un grand sommet, il n’est souvent pas possible de s’investir dans une pratique sportive de type « Ultra » (et peut-être n’est ce pas pertinent ?).

    La progression douce offre une alternative moins sportive et plus sensible, en valorisant une immersion plutôt que des incursions rapides en haute altitude, en limitant le plus possible les efforts superflus.
    Mais la vie en altitude reste rude, malgré toutes nos attentions pour la rendre la plus agréable et vivable possible.
    Bien sûr, il faut améliorer ce concept de « Slow Expedition » pour encore mieux vivre l’altitude, pour pouvoir mieux en « profiter » et en particulier dans le domaine de l’alimentation.

    Je vous invite également à parcourir la page HIMLUNG HIMAL PROJECT… qui explique l’évolution de ce concept de progression continue.


    Un peu d’histoire.

    Le Makalu est une montagne Française par son histoire.
    Ou plutôt, les meilleures alpinistes français de l’époque ont écrit une des plus belles pages de l’Himalayisme sur un 8000. Une page qui me comble par la qualité de leurs réalisations et par leurs savoir-faire sur la montagne.
    Total respect.

    Makalu… une montagne forcément sacré… Par Guru Etienne

    Un commentaire tirée de la thèse de K. Buffetrille sur les pèlerinages tibétains

     » Il arrive qu’une montagne soit assimilée à l’image d’une statue. C’est le cas du Makalu qui dresse ses 8463 mètres à l’est de l’Everest.
    La tradition orale des Khumbo de la vallée de l’Arun (Népal oriental) raconte que si l’on regarde cette montagne enneigée à partir du Lac Blanc (mTsho dkar po), situé à son pied, il est clair qu’elle est semblable à une statue de Padmasambhava en position du lotus et portant la coiffe des rinpoche nyingmapa.
    Tous, laïcs et moines, s’accordent sur ce point. « 

    Makalu Base Camp

    Le camp de base. Pas vraiment la plage… !

    Makalu Base Camp

    Et forcement du monde en cette saison.

    Makalu 2018. Les dates

    Du samedi 14 Avril au dimanche 20 mai 2018
    soit 5  semaines.

    Une réunion préparatoire est prévue le we du  3 & 4 Février 2018 à La Grave, directement chez moi.
    Ce rendez-vous est très important (pour ne pas dire obligatoire) et participe déjà de la réussite de notre aventure.


    Le budget

    Forcément, il est très important, en vue de la logistique nécessaire, car nous sommes plus proche d’une expédition sur un 8000, que sur un 7000.
     9500 € 

    A noter, c’est un tarif tout compris…
    Il n’y a pas de pourboire à prévoir.
    Ni de bonus pour le sommet à payer.
    Et le salaire des Népalais a bien-sûr été augmenté en conséquence.
    Quelle simplicité de fonctionnement pour tous…

    Le trek du Makalu

    En route vers le Makalu. Une photo de l’automne…

    Makalu ABC

    Le Camp de Base Avancé, l’histoire commence !

    Makalu 2018. La marche d’approche.

    Et voici une première ébauche de notre itinéraire. L’objectif est de placé des jours de repos au bon endroit car certaines étapes sont particulièrement longues.
    Bishal sera à Katmandu pour régler tous les détails techniques (organisation de la logistique, tâches administratives au ministère du tourisme, matériel à expédier directement au camp de base).

    Nous rejoindrons Tumlingtar par avion puis Num by jeep.

    1. Seduwa 1 540 m
      Dénivelé : + 880 m / – 780 m
    2. Tashigaon 2 070 m
      Dénivelé : + 680 m / – 180 m
    3. ?? Tashigaon 2 070 m
      Rest day
    4. Khongma 3 560 m
      Dénivelé : + 1400 m
    5. Dobato 3 800 m
      Passage du Shipton La (4200 m) et de deux autres cols
      Dénivelé : + 1170 m / – 980 m
    6. Yangle Kharka 3600 m
      Dénivelé : + 420 m / – 670 m
    7. Langmale 4 450 m
      Dénivelé : + 970 m
    8. Langmale 4 450 m
      Rest day
    9. Hillary Base Camp 4800 m
    10. Camp de base 5400 m
    11. Makalu Base Camp
      Rest day
    12. Makalu ABC 5600m

    Notre véritable point de départ sera le Camp de Base Avancé à 5600 m.

    • Le Camp 1 à 6300 m
    • Le Camp 2 à 6800 m
    • Peut être un camp intermédiaire dans la montée du col, mais avec de petites tentes, le camp 3
    • Le camp 4 à 7400 m directement au col du Makalu La.

    Puis, on verra bien…

    Makalu Glacier

    Makalu La

    La dernière montée au Makalu La.

    Makalu 2018. Niveau des participants :

    C’est bien sûr la cotation de la voie (V/AD en neige et mixte) qui donne la référence du niveau technique nécessaire en alpinisme.

    • Une très bonne condition physique.
    • Une pratique de l’alpinisme à un niveau AD dans les Alpes, pour être à l’aise dans des pentes de neige à 45° (même s’il y a des cordes fixes…).
    • Une expérience des voyages mais aussi des expéditions, au moins à 6000 m.
    • Une certaine rusticité pour supporter un environnement dur et des conditions rendues « extrêmes » par l’altitude.
    • Un peu de temps à consacrer à la préparation du voyage, avec en particulier un week end de rencontre avec toute l’équipe fin Janvier
    • Une bonne dose de patience, de tolérance et d’humour…
    • Savoir pousser la chansonnette, même quand tout va moins bien !

    Les « Plus » de ce voyage :

    • Un voyage au coeur des plus hautes montagnes de l’Himalaya, dans une région de culture Sherpa au caractère marqué.
    • Un grand trek, qui permet à de découvrir une vallée et de s’acclimater correctement.
      A condition de ne pas aller trop vite.
    • Le Kangchungtse est une grande montagne avec une immersion forte en haute altitude. Un itinéraire technique dans un environnement très rude.
    • La proximité avec le monde des 8000 et toute la vie et l’énergie des différentes équipes internationales, d’autant plus facile à vivre que nous ne serons pas directement concerné !
    • Une ascension en progression continue, avec des choix spécifiques et une préparation rigoureuse.
    • Un encadrement par un guide de haute montagne UIAGM français, spécialiste de l’Himalaya et des expéditions…
      Secondé par un guides de haute montagne népalais et des « Nepali Leader », et avec Bishal Rai, sirdar de l’expédition et trekking guide.
    • Un contact privilégier avec l’équipe népalaise, avec laquelle nous serons très proche.
    • La constitution d’une vraie équipe d’alpinistes avec des pré requis et une cooptation mutuelle.
    • Un fonctionnement collégial, où chacun peut s’impliquer… à hauteur de ces envies et de sa disponibilité.
    • Une réelle préparation en France pour faciliter la cohésion du groupe et répondre le mieux possible à toutes les questions.
    • Et bien sûr, un caisson CERTEX et de l’ox médical, un suivi météo optimisé et une agence népalaise compétente.

    Makalu Base Camp Trek

    Un trek pour accompagner l’expédition… Makalu Base Camp Trek.
    Ouvert à des personnes voulant accompagner l’expédition ou simplement découvrir une expédition de l’intérieur.

    Makalu, on the glacier.

    Un vrai terrain glaciaire…

    Quelques informations importantes.

    La difficulté technique de l’itinéraire envisagé.

    Malheureusement, il n’y a pas encore de topo détaillé de cette ascension.
    J’estime sa cotation à V/AD en neige et mixteen cotation himalayenne.
    Ce qui est beaucoup, car l’altitude est un facteur multiplicateur de la difficulté.

    La taille du groupe.

    De 5 à 7 personnes.

    Le style de progression.

    Il s’agit d’une progression continue avec 3 ou 4 camps d’altitude.
    Nous progresserons toujours encordé, par cordées de deux personnes, et surtout jamais seul.
    Il nous faudra décider in situ de l’usage des cordes fixes en place.
    Les cordées peuvent être Franco-Népalaises ou Franco-Françaises.

    Les modalités d’encadrement.

    • Deux Guides de Haute Montagne (un guide UIAGM français + un guide népalais).
       Un Népalais (Nepali Leader) pour 2 occidentaux .

    L’équipe d’encadrement.

    Nous grimpons ensemble depuis très longtemps.
    Nous avons tous été à l’expédition de l’Himlung, à l’automne 2015,  au printemps 2016 et pour la Traversée de l’Himlung en 2017. C’est donc une équipe bien rodée et stable.
    Et pour Bishal, je grimpe avec lui depuis l’automne 2000 !

    • Les guides sont : Paulo Grobel (guide UIAGM depuis plus de 30 ans), assisté de Dhan Magar.

    • Les «Népali Leader» sont : Rajan Lama, Deepen Bothe, Karma Sherpa, Anil Rai.
      Pour moi « Nepali Leader » signifie premier de cordée.
      Ils peuvent donc conduire une cordée et aider au portage du matériel.
      Généralement ils vont au sommet avec nous (et parfois sans nous…) et suivent actuellement des formations pour réunir les pré-requis nécessaire pour se présenter à l’examen d’aspirant guide UIAGM au Népal ou pour augmenter leurs compétences.


    SERAC, une agence de voyage, qui s'occupe de toute la partie administrative.

    SERAC, une agence de voyage, qui s’occupe de toute la partie administrative.

    Makalu 2018.
    Pour participer à cette expédition…
    Comment s’inscrire ?

    Une logique de cooptation mutuelle.
    De la notion de « client » à celle de « co-équipier ».

    Les modalités d’inscription que je souhaite utiliser illustrent la tonalité des expéditions que j’encadre.
    L’objectif est de se déplacer de la notion de «client» vers celle de «co- équipier» pour construire un groupe solidaire, compétent et dynamique, impliqué dans la réussite du projet.
    Mais pas de souci…
    Il ne s’agit pas pour moi de me soustraire à mes devoirs, obligations et responsabilités, bien au contraire.
    C’est simplement une autre manière d’aborder le sujet, plus en cohérence avec mes valeurs, la nature de ces projets parfois très complexes, et ma vision des choses.

    Une expédition est avant tout un projet co-réalisé par chaque participant dont chacun contribut à la réussite.

    Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs.
    C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour une demande d’inscription, via leur site internet.

    Deux détails qui ont leur importance…

    • Un premier contact avec moi est obligatoire avant de contacter SERAC.
    • La présence à la réunion de préparation (début 2018) est indispensable.

    Et voici le lien vers le formulaire en ligne de SERAC pour s’inscrire.

    Puis, pour la partie administrative de la demande de permit :

    • il faudra remplir le Bio Data (que Serac va envoyer)
    • Joindre 4 photos
    • Et un certificat médical pour la pratique de l’alpinisme en Himalaya.

    En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible. Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage. Il vous suffira de cliquer sur le lien dans le site de SERAC.

    La préparation de l’expédition commence véritablement lors du we de rencontre de toute l’équipe.
    Elle est donc fondamentale (pour ne pas dire indispensable) car elle permet une première rencontre et de valider la pertinence de l’ascension pour chaque participant, tant du point de vue technique que de cohésion de groupe.

    Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez. N’hésitez surtout pas !
    Soit :

    • par mail (voir la page contact de mon nouveau site) ou plus simplement paulo.grobel(at)orange.fr
    • par téléphone fixe 04 76 79 99 68 quand je suis en France bien sûr !!!
      ou souvent plus simplement avec le 06 42 90 75 34.

    Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
    Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.
    Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Stephanie pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.


    A bientôt
    N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations, je suis à votre disposition.

    Paulo_à La Grave
    Le 18 Janvier 2018

    Sac de couchage en duvet, doudoune ou combinaison…
    Tout simplement indispensable en expédition
    www.triplezero.fr

     

     

     

     

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    1. paulo.grobel@orange.fr
      Publié dans 5 septembre 2017 le 14:16

      Et deja des questions pratiques…

      1…, Le prix englobera toute la nourriture, y compris en camp d altitude ? Ou faut- il prévoir chacun ses lyoph ?
      Le prix comprends toute la nourriture durant le trek et au camp de base, par l’équipe de cuisine.
      Mais pas la nourriture d’altitude 
… qui pour moi est une affaire trop importante et trop personnelle pour être globalisée et réduite à des lyophs pour tous !
Nous nous organiserons donc par équipes de 2 et cette nourriture sera achetée et conditionnée en France. Chaque équipe décide de sa propre alimentation et pour certains (dont moi) avec le moins de Lyph possible.

      2…, Les tentes d altitude sont de quelle taille : 3 places pour 2 personnes ?

      OUI comme d’hab. Mais pas des VE 25.

      3…, Vous envisagez éventuellement aussi le Chomolonzo si j’ai bien compris : pas de pb avec le permis d ascension ?
      
Non, nous ne gravirons pas officiellement ce sommet. (!?)

      C’est juste un clin d’oeil à la première ascension durant l’expé française de reconnaissance.

      3bis…, L’officier de liaison acceptera une autorisation retroactive ?

      Il n’y a pas d’autorisation rétroactive. Surtout pour un sommet qui se trouve en Chine !


      Concrètement, l’objectif pour nous est vraiment d’être le mieux possible au dernier camp du col et de tout faire pour (comme pour notre dernière aventure de l’Himlung 2017). Puis, beaucoup de choses sont possible…

      4…, Le portage jusqu’au CB se fait avec des porteurs ou des chevaux ? 

      Tout se fait avec des porteurs, d’où la complexité de l’organisation et le coût de l’expé.

      4…, Il y a un poids max pour les sacs ? J’ai 2 sacs de 20 kg env.

      Concrètement, il y a les bagages en fret (envoyé avant) et les bagages en soute. Puis, tout sera réparti dans des sacs fournis par Himalayan Travellers. Il y a aura les sacs de trek qui sont directement avec nous durant le trek et les bagages d’alpi qui iront directement au camp de base.
Nous discuterons et préciserons tout cela durant le week end de préparation à La Grave.

      5…, Je ne peux pas porter un sac à dos de 18-20kg :
      OUI c’est normal. D’ailleurs moi non plus, en altitude.

      5Bis…, Une aide de la part des sherpas est elle possible pour env 5kg  au dessus du CB ? Cette aide sera évidemment payée.
      
Dans notre logique de progression continue, le poids transporté par personne est calibré aux environs de 12 kg par personnes (à harmoniser en fonction de la personne, bien sûr). 

      A la fois nous ferons plusieurs aller-retour entre deux camps (généralement 2) et nous serons aidés par les alpinistes de l’équipe népalaise (les Nepali Leader, qui ne sont d’ailleurs pas tous de l’ethnie Sherpa car Himalayan Travellers est une agence multi ethniques). 

      Sur une base d’un Nepali Leader par équipe de deux et ce sont des personnes que je connais bien et avec qui je travaille depuis de très nombreuses années.

      Voici, voilou
      @+

    2. paulo.grobel@orange.fr
      Publié dans 23 octobre 2017 le 14:34

      Pour répondre à une question de Bernard au sujet du niveau technique
      « Effectivement je crois que je n’ai pas assez précisé le niveau nécessaire pour cette ascension du Makalu II.
      Sorry.effectivement je crois que je n’ai pas assez précisé le niveau nécessaire pour cette ascension du Makalu II.
      Sorry.
      Peut être parce que je pensais que la nature du projet impliquait forcément une connaissance de la montagne et de la voie d’ascension ainsi qu’un positionnement clair de ses propres capacités d’alpinisme.
      Mais je vais essayer de dresser le profil idéal d’un participant à ce projet.

      Il me semble nécessaire d’avoir déjà une ou plusieurs expériences d’ascension de sommet au Népal. Par exemple sur des sommets de 6000 m. L’idéal serait d’avoir déjà vécu plusieurs camps d’altitude dans la neige. Avoir été sur un « petit » 7000 est bien sûr un plus.

      Pour la forme physique c’est comme d’hab…
      Être en bonne santé et plutôt sportif. Mais pas forcément trop entrainé pour ne pas faire subir à l’entourage trop d’absences ou de pression.

      Être alpiniste forcément et réaliser des courses entre PD et AD dans les Alpes. Evoluer en tête de cordée et savoir assure (assumer) une cordée est un plus.

      Avoir envie de vivre en altitude une aventure un peu différente, un peu plus exigeante. Sur (ou a proximité) d’un très beau sommet, chargé d’histoire.
      Vouloir gravir un grand 7000 dont la logique d’ascension et l’expérience vécue se rapprochent plus d’un petit 8000 (Shisha, Cho Oyu ou Manaslu).

      Être en phase avec les logiques de progression continue est également indispensable.
      Comme de se rendre disponible pour le we de préparation à La Grave cet hiver.

      Et voilà…
      Salutations himalayennes

    3. Toscan
      Publié dans 12 mars 2018 le 13:43

      Bonjour
      Je sais vous n’allez peut etre pas laissé ce commentaire sur le site et je le comprendrais .
      Mais je ne peux m’empecher de m’allarmer devant le nombres de plus en plus nombreuses d’expeditions organisées dans cette region du monde , des tonnes de materiel laissé dans les differents camp et a même la glace et des 300 a 400 corps qui ne seront jamais inhumés, sans compter les bouteilles d’oxygènes bien que vous n’ en n ‘utilsez pas et c’ est tout a votre honneur
      Nos oceans sont maintenant rempli de plastique et les plus hautes montagnes ressemblent a des boulevards aménagés menants aux sommets pour touristes égocentrics fortunés en mal de reconnaissance.
      Est ça le depassement de soi , pour ma part je ne crois pas ….hé oui ce doit être génial de monter la haut ….ce doit être une experience unique et jouissive mais est ce si important .N y a t’il pas d autre façon plus utile de se dépasser ???

      • paulo.grobel@orange.fr
        Publié dans 12 mars 2018 le 14:03

        Bonjour Claude, et pas de souci… il est aussi possible d’aborder ce sujet de manière bienveillante, même si nous ne sommes pas forcément d’accord.

        Je pense que tu fais référence à la situation de l’EVEREST.
        Pour le camp de base du Makalu… et bien , nous en parlerons à notre retour et je serait effectivement très attentif à observer la réalité de la situation…
        je ne pense vraiment pas que l’ascension du Makalu soit un boulevards aménagés menant au sommet (ou alors nous n’avons pas le même sens des mots).
        Je t’invite aussi à lire (ou relire) cet article sur ce site :
        http://www.paulogrobel.com/himalaya-poubelle/

        Rendez-vous à notre retour fin juin 2018 pour en reparler en toute connaissance des choses.
        Salutations himalayennes
        Paulo_bientôt sur le départ

        • Gerald DEWIT
          Publié dans 13 mars 2018 le 13:10

          Belle aventure à tout le monde ! Enjoy !