kailash

Le Tour du Kailash

Le Kailash ! 
Le  » précieux joyau des neiges « 
Le mont Meru.
Le centre du monde d’où partent les quatre plus grands fleuves d’Asie. 
La demeure de Shiva. 
L’échelle de Milarépa. 
La montagne sacrée par excellence…

Il y a d’abord une envie de voyage, une envie impérieuse qui, au fil du temps grandit, se nourrit de lecture et d’expériences.
Pour un voyage absolu au pays des neiges, au Tibet.
Et les mots d’Olivier Folmi et de Jean-Marie Hullot sont d’une belle justesse.
Une belle invitation au voyage…

L’évocation des moments forts de leur voyage est inspirant.

Et vous quel est votre rêve de Kailash… ?

Les livres du Kailash.

Il y a l’envie d’un voyage, la décision du départ…
Puis, il y a les livres pour s’imprégner de l’histoire en devenir.
Et, au retour pour ré-activer les souvenirs, les émotions et l’expérience qui nous habiteront encore longtemps.

kailash
Et un livre incontournable… Unique
A commander en ligne… ou dans votre librairie préférée
le kailash
Une autre vision… Tout aussi indispensable.

LE CHEMIN DES NUAGES BLANCS
PÈLERINAGES D’UN MOINE BOUDDHISTE AU TIBET
Lama Anagarika Govinda

« Mêlant journal de pèlerinage, récits d’aventure, commentaires philosophiques et études anthropologiques, Lama Govinda, allemand converti au bouddhisme tibétain et qui vécut trente ans en Inde du Nord, nous livre ici son itinéraire spirituel, ses expériences religieuses et mystiques. Il décrit ses impressions personnelles, les personnalités et les événements qui ont exercé sur sa vie intérieure une influence durable. Véritable livre de vie pour toute une génération d’Occidentaux fascinés par l’Orient, cet ouvrage, devenu un classique de la littérature spirituelle, a permis de découvrir une région et une culture jusqu’alors très peu connues. Aujourd’hui encore, il offre un regard unique sur les aspects sociaux et spirituels d’une culture tibétaine plus que jamais menacée.
Le chapitre sur le mont Kailash a fait de ce livre l’ouvrage de référence absolu sur cette montagne sacrée entre toutes.« 

La Kora du mont Kailash

Le mont Kailash, appelé Kang Rinpoché en tibétain, est une montagne culminant à 6 638 mètres d’altitude. Elle est située sur le plateau tibétain à plus de 1 600 km à l’ouest de Lhassa. Quatre des plus grands fleuves d’Asie, l’Indus, le Sutlej, le Brahmapoutre et la Karnali prennent leur source à proximité du mont Kailash.

Mais c’est aussi beaucoup plus qu’une montagne…

Cette montagne est sacrée par les quatre plus grandes religions asiatiques : les hindous, les jaïns, les bouddhistes et les bönpos.
Elle correspond au mythique mont Meru, l’axe du monde dans les mythologies persane, bouddhique, jaïne et surtout hindoue. 
La Kora du mont Kailash est l’un des pèlerinages les plus importants d’Asie

Et voici une vision hindouiste de ce Parikrama


Sur les chemins du Kailash
La montagne Magique

« Entre 4000 et 6700 mètres d’altitude, au coeur de l’Himalaya, un lieu unique en son genre, attire depuis des millénaires des pèlerins en quête de beauté et d’absolu. C’est le Mont Kailash: la montagne sacrée pour des millions de bouddhistes et d’hindouistes !
Deux voyageurs fascinés par la puissance de ce lieu vont faire ce pélerinage depuis Kathmandou jusqu’au fin fond du far-west tibétain. Ils sont animés chacun par une quête personnelle, pour Simon, c’est un dernier hommage à un être cher, pour Florence, un profond désir de changement ! »
Un film de Simon Allix et Florence Tran, que vous pouvez louer ou acheter en ligne sur Vimeo.

le tour du kailash

la Kora du Kailash, voyage au Tibet.
Les dates

A l’automne 2020, en septembre, pour une durée d’un mois.
Du dimanche 30 Août au samedi 26 septembre 2020

Le budget

Il s’élève à 7500 € pour un voyage de 4 semaines.
Et c’est un tarif tout compris incluant également les pourboires à l’équipe locale.
Il ne comprend pas :

  • Repas de midi et soir à Chengdu et à Lhassa
  • Le visa Chinois
  • Et bien sûr, vos boissons et dépenses personnelles

Une idée du voyage

Un voyage au Tibet est souvent un voyage unique. Et il se doit d’être exceptionnel !
Avec quelques grandes étapes : Lhassa, les grands monastères et bien sûr, le Kailash.
Mais aussi le royaume de Guge, berceau de la religion Bön et tellement proche du Dolpo ou du Mustang.

Un pèlerinage au Mont Kailash se doit d’inclure les deux autres sites sacrés de l’ouest du Tibet : Tirthapuri et  Manasarovar. 
Mais comment les articuler pour en profiter le mieux possible et favoriser une acclimatation optimale ?

Par exemple, en débutant notre séjour dans la région du Kailash en réalisant :

  • en partie le tour du lac Manasarovar,
  • puis une visite à Tirthapuri (à 4310 m) et bien sûr Guge,
  • pour clore le voyage par la Kora du Kailash (5660m au Dölma La).

Le lac Manasarovar
Partout au Tibet, les montagnes sont considérées comme l’aspect masculin et les lacs sont le symbole du Féminin.
Il est donc logique et pertinent de les associer, en réalisant à la fois la Kora du Kailash et celle du lac Manasarovar. Cette kora ne demande peu d’efforts supplémentaires liés à l’altitude car elle reste le plus près possible du rivage du lac. La circonférence du lac représente un parcours de 88 km, mais il est possible d’en réaliser une partie en voiture, surtout que les rivages au nord du lac sont marécageux. 

le tour du kailash
Pour avoir une première idée des lieux.

Une Kora du Kailash un peu particulière…

Initialement, je pensais qu’il n’existait qu’un seul itinéraire du tour du Mont Kailash, réalisé par l’ensemble des voyageurs et des pèlerins. Et une autre, plus intimiste, la Inner Kora, réservée aux pèlerins ayant déjà effectué douze koras (ou une kora durant l’année du cheval). 

Le livre de Wolfgang Wöllmer, « The Inner and Outer paths of Mt. Kailash », a radicalement changé cette perception.
Son analyse de la topographie et de l’environnement du Mont Kailash ouvre de nouvelles perspectives car il présente bien d’autres itinéraires que la kora classique. Il donne envie de découvrir d’autres sentiers, avec des expériences et des points de vue totalement différents, comme la Southern Traverse, la Northern Traverse ou « the secret path of the dakinis ».
Alors pourquoi ne pas découvrir ces « nouveaux » itinéraires ?
Et surtout rester plus longtemps dans cet environnement très particulier.

Voici un fil directeur pour ce premier voyage au Mont Kailash :

  • le parcours de la kora classique 
  • augmenté de la montée au point de vue de la face sud (le view point 5122 m) 
  • Depuis Drira Phuk Gompa, la kora d’Avalokiteshvara, c’est une partie de la Northern Traverse. 
  • et depuis Zuthrul Phuk Gompa, une partie de la Southern Traverse pour revenir à Darchen (car à priori, les chinois interdisent l’accès à Selung Gompa).

Pour mieux comprendre cette idée de plusieurs itinéraires, il faut étudier la carte et repérer les trois sommets au nord, un peu distants du Kailash lui-même et qui ont été nommé Vajrapani, Avalokiteshvara et Manjushri, les trois protecteurs qui forme la trilogie de Ridzong Gonpo.
Et au sud, les cols qui permettent une traversée en altitude pour relier les trois monastères de Zuthrul Phuk Gompa, Gyangdrag Gompa et Selung Gompa.

La Inner Kora est un itinéraire complètement différent qui fait le tour du Mont Nadi, au sud du Mont Kailash depuis le monastère de Selung.
C’est une autre histoire, avec deux points de vue, la tibétaine et le chinoise, que nous aborderons une prochaine année.

La Southern Traverse.
De Zuthrul Phuk Gompa à Gyangdrag Gompa puis Selung Gompa pour clore la Kora à Kailash View (5122) et descendre à Darchen.
Depuis Zuthrul Phuk Gompa, il faut traverser 2 cols, le Gevo La 5270 m puis le Shapje La et la vallée de la Gedhun Lha Chu « the urine of Mont Kailash », pour atteindre Gyangdrag Gompa (4970 m), le plus grand des 5 monastères du Kailash. Le Selung La à 5130 m permet de rejoindre Selung Gompa, la plus petite des gompa et la porte d’entrée de la Inner Kora. Un dernier col, le Tugsum La à 5030 m puis la bosse à 5122 permet de descendre directement sur Darchen.
Cet itinéraire ne fait pas partie de la Inner Kora mais qu’en est-il de l’interdiction chinoise de dormir au monastère de Selung.
Pourrions-nous en faire la première partie jusqu’à Gyangdrag Gompa ?

Combien de jours sont-ils nécessaire ?

  • 2 jours sur la Kora classique pour rejoindre Drira Phuk Gompa.
  • 1 journée pour la kora d’Avalokiteshvara
  • 1 journée sur la kora classique pour traverser le Dölma La et rejoindre Zuthrul Phuk Gompa
  • 1 journée d’exploration sur la Southern Traverse.
  • et une dernière pour revenir à Darchen.

Ce qui représente 6 jours de randonnée autour du Mont Kailash.
6 jours pour s’immerger dans l’univers de Kang Rinpoché en un voyage exceptionnel.


la carte du kailash
Pour l’aérien, j’ai choisi un vol international sur Chendu en Chine puis un deuxième vol intérieur, pour Lhassa.

Les vols pour Lhassa.
Lhassa n’est pas vraiment la porte à côté, d’ailleurs Alexandra a mis un certain nombre d’années pour rejoindre la cité interdite !
Malgré que Kathmandu soit un peu mon camp de base en Himalaya, j’ai choisi un itinéraire aérien par la Chine pour ne pas avoir de frontière à traverser avec des aléas supplémentaires (durée pour l’obtention des permis à KTM, séjour pas très fun à Kathmandu et surtout une réglementation chinoise qui peut changer au dernier moment).

Nous prendrons donc un vol depuis Lyon ou Paris pour Chendu, à priori  sur Air China.
Puis, un vol intérieur le lendemain matin pour Lhassa.

Nous dormirons une nuit à Chendu ou nous serons pris en charge par notre correspondant local et pour récupérer tous les permis nécessaire pour la suite du voyage. 

Sous réserve de changement…

  • En partant de France le dimanche 30 Août, nous arriverions à Lhassa le 1er septembre au matin. 
  • Pour le retour, il est prévu un vol de Lhassa le 25 septembre pour une arrivée en France le samedi 26 Septembre (tard).
  • De mon côté, au retour, je prendrais un vol Chendu Kathmandu pour continuer mon automne himalayen au Népal.

En cet mi Février et en pleine crise du Corona Virus, il a été difficile pour SERAC de trouver le « plan de vol » idéal et surtout les horaires et les tarifs. Mais, nous en saurons plus à la fin de cette histoire (qui va forcément s’arrêter …). 

Après avis de Guru Etienne, qui est aussi médecin,
j’ai décidé de confirmer ce voyage, car nous sommes déjà un petit groupe très motivé, habitué à voyager ensemble en Himalaya avec les aléas habituels de ce style de voyage.

Pour suivre la situation :
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/chine/
Et je suis à votre disposition pour en discuter directement (06 42 90 75 34).


Notre organisation logistique.
Pour mieux comprendre les complexités d’un tel voyage, voici quelques points de repères.
En France, notre agence de voyage sera comme d’habitude SERAC qui s’occupera des inscriptions, des assurances et de l’aérien. Noëlle & Charlène seront vos interlocutrices privilégiées pour toutes les questions administratives.

En Chine, notre prestataire sera l’agence Base Camp Trek (basé à Kathmandu).
C’est l’agence de Jérome Édou, un grand connaisseur du Tibet. Sur place, à partir de Chendu, une agence « tibétaine » nous prendra en charge et je retrouverais de vieilles connaissances puisque c’est la même agence qui organisait mes précédents voyages au Tibet vers le Lapchi Kang.


Pour le visa chinois et tous les permis pour ce voyage au Tibet et au Kailash.
C’est une procédure à la fois longue et contraignante qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère. Il est indispensable de s’inscrire le plus tôt possible pour s’assurer d’avoir le temps nécessaire pour toutes les formalités.

Et donc de commencer le plus tôt possible la première étape : l’obtention du visa chinois.

Pour faciliter les démarches pour le visa Chinois, vous pouvez contacter l’agence de visa « Visa connect » à l’adresse ci-après : www.visa-connect.fr

Nous nous chargeons ensuite des permis spéciaux pour l’entrée au Tibet ; vous devez nous faire parvenir dès la validation de votre voyage, la copie de votre passeport avec le visa chinois touriste d’entrées simple, au plus tard 2 mois avant le départ (soit mi juin).

Voici une idée du rétro planning pour les formalités.

  • Départ de France : 30 Août.
    Récupération des visas du Tibet directement à Chendu.
  • Formalités des visas Tibet, Kailash, Guge : 2 mois minimum
    Soit un envoi de la copie du passeport avec le visa chinois avant le 1er juillet à Base Camp Trek.
  • Formalités du visa chinois : 1 mois minimum
    Soit la fin des formalités avant le 15 Juin pour envoyer les copies à SERAC.
  • Et donc le début de la procédure avec tous les documents demandés avant le 15 Mai, à effectuer par chaque participant.

Votre inscription doit donc impérativement être complète pour le 1er Mai pour débuter les formalités de votre visa chinois avec un peu de marge.


Avant de s’inscrire…

Une logique de cooptation mutuelle.
De la notion de « client » à celle de « co-équipier », de « compagnon » de voyage.

Les modalités d’inscription que je souhaite utiliser illustrent la tonalité des expéditions que j’encadre. L’objectif est de se déplacer de la notion de «client» vers celle de «co- équipier» pour construire un groupe solidaire, compétent et dynamique, impliqué dans la réussite du projet.
Mais pas de souci… Il ne s’agit pas pour moi de me soustraire à mes devoirs, obligations et responsabilités, bien au contraire.
C’est simplement une autre manière d’aborder le sujet, plus en cohérence avec mes valeurs, la nature de ces projets parfois très complexes, et ma vision des choses.

Une expédition est avant tout un projet co-réalisé par chaque participant dont chacun contribut à la réussite.

Il est donc indispensable de prendre contact avec moi,
soit par mail soit par téléphone.

Pour s’inscrire.

Toutes la partie administrative : le règlement, l’aérien, les assurances, est assurée par SERAC, une association de tourisme, dont je suis membre, qui regroupe des guides et des accompagnateurs. 
C’est donc à SERAC qu’il faut s’adresser pour toute demande d’inscription, via le site internet.

Voici le lien pour l’inscription en ligne sur le site de SERAC. 

En complément de la présentation sur mon site, une fiche technique est également disponible. Elle regroupe toutes les informations « obligatoires » concernant le voyage. Il vous suffit de cliquer sur le lien dans le site de SERAC (à venir).

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à toute les questions que vous vous posez.
N’hésitez surtout pas !

Soit :

  • par mail (paulo.grobel(at) orange.fr)
  • par téléphone, au 06 42 90 75 34

Quand je suis en Himalaya, tout n’est pas perdu !
Appelez SERAC au 04 76 86 46 84.
Noëlle connait parfaitement le domaine des expéditions et Charlène pourra vous informer sur votre réservation aérienne, le suivi de votre demande de réservation, ect.


Et Milarepa, dans tout ça…

La suite arrive bientôt… avec aussi quelques cartes.

Paulo_le 19 Novembre 2019
Depuis Kathmandu
Puis le 15 Février 2020, depuis La Grave

4 réflexions sur “Le Tour du Kailash”

  1. C’est le pèlerinage de ma vie et j’aimerai le partager avec vous même en tant que cliente s’il le faut……MErci pour ce projet qui sera sans doute un retour dans ma maison.

    D Sonia

    1. paulo.grobel@orange.fr

      Et oui.
      Ce projet a d’ailleurs été construit en fonction de vous…
      Pour réaliser ce Grand rêve de Tibet qui existe et perdure en nous.
      Paulo_depuis Kathmandu

  2. Oh la divine surprise…!
    S’aligner avec la montagne la plus sacrée,
    Venir avec mes couleurs,
    Et partager ce voyage rare avec le grand Paolo
    Quoi de mieux ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *