Haut Tour des Écrins

Haut Tour des Écrins 2021, de La Grave à La Bérarde

Voici un compte rendu un peu particulier, pour cette première étape du Haut Tour des Écrins, car il regroupe à la fois :

  • Un mot d’ambiance sur chaque journée…
  • Des informations sur l’itinéraire, sous forme de topo.
  • Des photos pour illustrer les journées.
  • La CSV quotidienne.
  • Une mise en forme de nos observations de terrain dans le cadre d’une recherche collaborative du programme « refuges sentinelles ». Une recherche portée par l’Unité Mixte de Recherche PACTE CNRS, avec le soutien du Label « Innovation et transitions territoriales en montagne » (ITTEM) et du Parc national des Ecrins, et du dispositif « Guides Sentinelles » mis en place avec la commission Environnement du Syndicat National des Guides.
  • Et des remarques générales sur cette étape du Haut Tour des Écrins dans le cadre d’une candidature à la marque « Esprit Parc National ». L’objectif étant de partager le mieux possible cet itinéraire, pour qu’il soit proposé aisément par les professionnels du massif ou d’ailleurs.

De La Grave à La Bérarde, observations générales sur l’ensemble de la semaine.

Enneigement :

Première impression… Il y a beaucoup de neige en montagne cette année. Pas forcément en quantité mais, en basse altitude elle est très présente. Au point de rendre le sentier d’accès au refuge Chancel beaucoup plus complexe et exposé, inaccessible à des randonneurs peu expérimentés et encore moins pour les familles (mais heureusement, ce n’est pas encore les vacances).

On trouve également la couche de neige rouge avec du sable du Sahara datant de l’épisode très venteux du 6 Février. Même si la présence de ce sable n’est pas exceptionnelle, c’est la première fois que la couche concernée est aussi importante et visible. Ce sable va forcément accélérer la fonte de la neige et encore plus en basse altitude. Plus haut, à partir de 2800 m, tout est encore  blanc, la strate rouge est simplement recouverte de neige récente.

Pour chaque étape, quelques photos viendront rendre compte de cet enneigement peut-être exceptionnel.

Météo : 

Toute cette semaine s’est déroulée avec un régime de vent du Sud, qui apportera peu de précipitations mais un isotherme très haut, oscillant entre 3800 et 4500 m. Heureusement, les nuits dégagées favoriseront un relatif regel nocturne. Mais dès la mi-journée la neige sera très ramollie, rendant la progression plus compliquée à la descente. Par contre, aucun phénomène nivologique  marquant (avalanche) n’a été observé.

Fréquentation :

La période choisie, à partir de la mi-Juin, est radicalement hors période estivale et il était logique de rencontrer très peu de monde dans les refuges ou sur notre itinéraire. Il n’y avait donc quasi aucun randonneur dans les refuges et très peu d’alpinistes. Nous avons évolué du refuge Chancel au refuge du Chatelleret en parallèle avec un autre groupe de 5 alpinistes, une sortie organisée par la STD, qui effectuait un Tour de la Meije, en passant bien sûr au refuge Adèle Planchard.

Botanique d’altitude :

Malgré une forte motivation et la présence de Laurence (AMM), nous avons fait bien peu de progrès sur l’identification des différentes fleurs rencontrées. Il faudra préparer pour la saison prochaine une documentation plus appropriée.

Par contre, notre regard et notre attention se sont profondément modifiés et nous avons aussi pris beaucoup de photos.

Haut Tour des Écrins 2021, de La Grave à La Bérarde...
Au fil des jours :

  • J 1 : De La Grave au refuge Chancel.
  • J 2 : Du refuge Chancel au refuge de la Selle, par le Dôme de la Lauze.
  • J 3 : Du refuge de la Selle au refuge du Chatelleret, par le col et la Tête du Replat.
  • J 4 : Du refuge du Chatelleret au refuge du Promontoire, par l’Arête du Promontoire.
  • J 5 : Du refuge du Promontoire à La Bérarde. Ascension de la Brèche de la Meije.
  • J 6 : de La Bérarde au refuge de Temple-Écrins.
  • J 7 : Ascension du Pic Coolidge et descente à La Bérarde.

Un itinéraire classique avec des cols et des sommets, des refuges et des glaciers, pour une préparation optimal pour la dernière ascension, en hommage à un personnage emblématique, grand explorateur du Massif des Écrins.

J-1, le rendez-vous à La Grave

Comme d’habitude, pour tous les séjours que j’organise, notre rendez-vous la veille du départ nous a permit de préparer au mieux notre itinérance. Les sacs sont bouclés, tout le monde est prêt. 

Nous sommes au gîte du Pas de l’Ane à Villar d’Arène, un peu à l’écart.

Il y a :

  • Colette, Laurence, Isabelle et Géraldine qui ont déjà réalisé plusieurs étapes du Tour du mont Blanc par les glaciers. 
  • Sandrine et sa caméra qui a pour objectif de rendre compte en image de ce périple glaciaire. 
  • Philippe et Bernard s’embarquent eux pour les 15 jours, soit les deux premières étapes de ce Haut Tour des Écrins. Chapeau !
  • Philippe sera également notre photographe en titre et c’est ses images qui illustreront les deux compte-rendus (plus un peu les miennes). Un projet de portfolio pour privilégier le regard personnel d’un photographe, mais je ne sais pas encore de quelle manière nous allons valoriser ce travail.
  • Et moi. Nous aurions presque pu partir de la maison des Hières à pied !

Au final, nous serons donc un groupe de 8 personnes.

Une autre bonne adresse à La Grave qui décoiffe, directement en face du téléphérique : le gîte le rocher. Incontournable…

Haut Tour des Écrins
Le refuge Chancel au petit matin.

J 1 : De La Grave au refuge Chancel.

Top départ. Avec une petite histoire intéressante à la caisse du téléphérique en lien avec le T3. Suite à ma prises de position et de paroles au sein du Collectif La Grave Autrement, je suis le SEUL guide de La Grave à payer au télé. C’est trop drôle !!! Car mieux vaut sourire de cette discrimination et ostracisation pour le moins surprenante de la part de la SATA).

Nous allons utiliser le premier tronçon du téléphérique de La Grave pour rejoindre le refuge Chancel. Et, après y avoir déposé les affaires superflu, l’objectif est de crapahuter vers le Peyroux d’Aval pour clarifier les techniques d’alpinisme nécessaire, l’aisance et les compétences des uns et des autres.

Tranquillement, nous allons arriver au col du Lac, qui marque la porte d’entrée du domaine glaciaire de la Girose. Une manière d préparer la journée du lendemain.

Nous voici donc au refuge Chancel, l’aventure commence ! Demain, « réveil à moins le quart ».

Itinéraire : Depuis la gare du Pérou d’Amont à 2400 m, il suffit de suivre le grand sentier d’accès au refuge, qui a été aménagé par le propriétaire et gardien du refuge Chancel. Une légère descente, puis une traversée jusqu’au lac de Puy Vachier. Enfin, une courte remontée jusqu’au refuge. La bière vous attend en terrasse !

Commentaire technique : Il y a plusieurs moyens de réaliser cette première étape, avec plusieurs types de projet et des efforts bien différents.

  • Il est possible de partir directement à pied depuis la Grave, en suivant le sentier de Chancel par P1, la Pierre Farabo, côte Fine et le Lac de Puy Vachier. De la randonnée toute simple sur sentier balisé (attention de pas prendre une piste de VTT à l’envers !) et un bon dénivelé pour le premier jour avec des sacs.
  • Deuxième solution : prendre le téléphérique jusqu’à la gare des Ruillans à 3200, profiter du glacier d eta Girose en faisant une petite randonnée glaciaire et une révision de l’encordement sur glacier, par exemple en allant au col du Pan de Rideau 3420m. Descente au refuge par la combe de Chancel (et la piste VTT). Comme vous passer à proximité du Col du Lac, il est possible d’y laisser le matériel technique que vous récupérez le lendemain matin. En fonction de la saison la première partie du vallon peut encore être en neige, l’occasion de belles « ramasses ».

Traces et fréquentation : Personne au refuge. Le groupe de la STD arrivera un peut plus tard, directement à pied depuis La Grave. Le sentier d’accès au refuge est très enneigé, inaccessible à des randonneurs peu expérimentés

 Flore d’altitude : Beaucoup d’observations et de photos en continu, jusqu’au col du Lac. Mais mes connaissances sont trop limitées pour construire un contenu significatif et intéressant. Ce sera l’objectif pour 2022.

Stratégie de déplacement. Une journée de prise de contact, d’apprentissage et de validation des compétences. École de progression en neige, passages escarpés en rocher et révision de l’encordement au refuge. Puis, préparation de la course du lendemain et réalisation de la CSV.

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Depuis le Col du Lac... Le Pic de La Grave et le Dôme de la Lauze, très enneigés en ce début de saison. Et le sommet du téléski qui s'invite dans ce paysage de haute montagne, juste en limite du Parc !

J 2 : Du refuge Chancel au refuge de la Selle, par le Dôme de la Lauze.

Itinéraire : 

Du refuge Chancel, un bon sentier rejoint la proximité du col du Lac 2963. C’est l’itinéraire VTT de descente récemment aménagé depuis la gare des Ruillans du téléphérique. Depuis le col, traverser en légère descente une zone de gros blocs pour prendre pied sur le glacier. Continuer en ascendance vers une grande combe sous le rognon rocher et contourner celui-ci par de grandes pentes  de neige à sa droite. Déboucher sur un plateau 3659 et rejoindre facilement le sommet du Dôme de la Lauze 3767 m.

La descente du Col de la Lauze versant Vallon de la Selle est nettement plus complexe et demande de réelles compétences d’alpinisme. Sa difficulté dépend directement de la présence ou non de neige et également de sa consistance, gelée ou très molle. Le risque d’avalanche n’est également pas à exclure par conditions défavorables. Plus tard dans la saison, ce versant Sud se déneige complètement. Une sente existe (ou plutôt se forme progressivement au fil des passages) dans les schistes pouvant être plus ou moins désagréables à parcourir. Par contre l’itinéraire est très simple, c’est droit en bas !

Haut Tour des Écrins
La grande combe du Dôme de la Lauze.

Commentaire technique : 

C’est un très bel itinéraire d’alpinisme facile qui offre une belle expérience de découverte de la haute montagne avec une nuit en refuge. La vue sur les différents hameaux de La Grave et le Plateau d’Emparis est superbe. La descente sur le vallon de la Selle n’est pas simple, car les pentes sont fortes (35°) et c’est un très bel accès au refuge de la Selle. Cette descente change énormément de caractère en fonction de la saison et de l’enneigement du col, jusqu’à devenir une sente dans une pente de schiste.

Bien évidement, la construction du nouveau tronçon du téléphérique défigurera définitivement les lieux et représente une atteinte irréversible au caractère des lieux. Voir d’autres articles sur ce sujet sur mon site et surtout le site web du collectif La Grave Autrement.

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Un départ tranquille au petit matin et vers le col du Lac, déjà en teeshirt !
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Plus haut, la pente se redresse un peu. Les crampons sont de sortie mais toujours pas la corde, nous ne sommes pas encore sur le glacier.
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Depuis le col du Lac, nous allons remonter dans la deuxième combe pour éviter le plus possible la proximité avec le téléski de la Lauze. Un très bel itinéraire, sans difficulté, juste quelques crevasses qui nécessitent un encordement long.
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La cordée de Colette et Philippe. Nous voici sur le glacier et la neige a bien regelé à cette altitude.

Trace et fréquentation : Aucune. La grande majorité des alpinistes partent depuis le sommet du téléphérique. Mais surtout ce petit Dôme de la Lauze n’est pas identifié comme une véritable course de découverte de l’alpinisme, et c’est vraiment dommage.

Les deux groupes présents sur le même itinéraire ont évolué de manière séparée. Nous aurions largement pu mieux faire, en partageant la trace à faire, par exemple…

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Arrivée près du Dôme de la Lauze, les cordées se croisent et s'entrecroisent...
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Flore d’altitude : les premières plantes sont déjà en fleurs bien au-dessus de la limite de la neige, dans les parties découvertes. Par exemple, une belle colonie de Silène Acaule (qui veut dire sans tige) dans la montée au col du Lac, positionné verticalement sur un éperon

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Chancel... Le refuge le plus accessible du Pays de la Meije et qui ouvre la porte à une belle expérience d'alpinisme sur le Dôme de la Lauze.
Le refuge Chancel
L'ancienne cabane du CAF, avant sa rénovation par Michel Drapier et une équipe d'ouvriers de l'entreprise Fège de La Grave. Une histoire à retrouver dans un prochain article.

 Le refuge Chancel est un refuge très particulier, entre deux mondes, qui représente une superbe opportunité de vivre une nuit en refuge à proximité de La Grave, pour petits et grands, randonneurs et alpinistes.

Comme pour le Dôme de la Lauze, il sera énormément affecté par la construction du troisième tronçon, au point de perdre son caractère de refuge d’altitude pour les alpinistes. Et ce Haut Tour des Écrins sera ainsi amputé de sa première étape avec un accès direct au sommet et une descente immédiate sur le Vallon de la Selle.

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Un départ typique d'un refuge de haute montagne, au petit matin.
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J'aime particulièrement la vue depuis le refuge Chancel sur les différents hameaux de La Grave. De jour comme de nuit. Arriverez-vous à les reconnaître ? Et avez-vous remarqué la différence d'éclairage entre les hameaux ?
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La cordée d'Isabelle et de Laurence, le Dôme s'approche...

Stratégie de déplacement : La veille, nous avons consacré beaucoup de temps à la préparation de la course en utilisant la représentation graphique de la CSV, qu’il a fallu au préalable expliquer. Au-delà du croquis de l’itinéraire, la constitution des cordées a nécessité une réflexion importante pour bien clarifier les compétences techniques de chacun, les inquiétudes aussi.

Notre organisation avec des « anges gardiens » (des 1er de cordées compétents) a bien fonctionné pour la descente du Col de la Lauze, et tout s’est bien passé.

Un débriefing très complet de la course a été réalisé le soir et tous les participants plébisciteront cette CSV. Dans le chapitre « capitalisation », nous avons noté la nécessité d’organiser une prise en compte de la dernière cordée, pour ne pas la laisser seule en arrière.

cart des vigilances alpinisme
En 2020... Une première expérimentation de la CSV adaptée à l'alpinisme. Remarquez sur la partie droite du croquis la constitution des cordées, décidée ensemble. La descente n'est pas représentée, tout le début est identifié en rouge.
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La descente du col de la Lauze encore très enneigée en ce début de saison. Le haut du col est un peu raide et peut être délicat en fonction des conditions ou des compétences des cordées.
haut Tour des Écrins
Durant la descente du col de la Lauze, un coup d'oeil vers le haut vallon de la Selle et le col du Replat. Bien sûr, tout en neige... Ce sera l'itinéraire de demain.

J 3 : du refuge de la Selle au refuge du Chatteleret, par le col et la tête Sud du Replat.

Intro

CSV haut tour des écrins
Le Col du Replat durant le Haut Tour des Écrins en 2021. Une traversée très intéressante avec des composantes techniques variées qu'il faut prendre en compte avec l'ensemble du groupe. Toujours ce Facteur Humain déterminant... Le Précieux Facteur Humain !!!

J 4 : du refuge du Chatelleret au refuge du Promontoire

Haut Tour des Écrins
L'objectif du jour, rejoindre l'un des refuges les plus emblématiques du massif des Écrins, le Promontoire.

Notre journée est simplisime, il nous suffit de rejoindre le refuge du promontoire puis d’organiser la suite en fonction des envies de chacun, avec éventuellement un peu d’escalade jusqu’au Campement des Demoiselles. Mais un isotherme bien trop haut risque de rendre notre progression laborieuse sur le glacier encore très enneigé. Nous décidons donc de prendre deux paires de Snowplak pour faire la trace et tester réellement ce nouvel outil de progression.

Dans l’après-midi, sur le conseil de Sandrine, la gardienne des lieux, nous allons changer de programme et, avec un petit groupe, nous descendrons l’éperon du Promontoire pour tranquillement le remonter en alternant ainsi les 1er de cordée. Au final, une très bonne idée qui sera proposer pour l’itinéraire définitif car il apporte une expérience très intéressante d’un terrain rocheux facile.

Mais surtout, le refuge du Promontoire est un lieu exceptionnel, littéralement habité par sa gardienne et qui provoque forcément des émotions singulières, que l’on soit simple randonneur ou que l’on parte le lendemain pour la Reine Meije. Un grand merci à Sandrine.

Et la réflexion du jour : 

« Dans la durée de notre itinérance se construit une autre relation à la montagne, d’autres relations au sein du groupe. Les discussions changent de style, on parle moins de montagne. Plus de nos vies… »


Haut Tour des Écrins
Le haut vallon des Étançons encore très enneigé en ce début de saison. Et toujours la Meije en toile de fond.
refuge du promontoire
La gardienne des lieux...

Itinéraire : Monter au refuge du Promontoire est simple pour un alpiniste. Pour un randonneur, c’est un bel objectif très motivant mais exigeant, même si le terrain glaciaire recule de plus en plus. En début de saison il faudra beaucoup marcher dans la neige avec, au retour, le plaisir de belles glissades. le sentier est bien tracé jusqu’au sommet de la moraine, puis des cairns et des sentes sur les dalles polies par le glacier conduisent au refuge.

Haut Tour des Écrins
Colette toute tranquille a l'arrivée au refuge..., un grand moment !

Commentaire technique : En cas d’enneigement important, la petite traversée pour rejoindre le refuge est un peu exposée. Peu souvent utilisé, l’itinéraire d’accès par l’éperon du Promontoire offre un cheminement intéressant, équipé de câbles.

Haut Tour des Écrins
L'éperon du Promontoire, plus intéressant qu'il n'y parait.

Trace et fréquentation : Toujours peu de monde en montagne et en particulier au refuge du Promontoire. Et toujours autant de neige qui rend la progression plus compliquée avec un iso très haut.

Haut tour des Écrins
En remontant le vallon des Étançons, les restes d'avalanches sont encore bien présentes et témoignent de leur puissance.

Flore d’altitude : Les deux posters de botanique édités par le Parc sont de très bons supports pour aborder ce sujet et le parcours de l’arête du promontoire pourrait être un lieu idéal d’une observation botanique.

Stratégie de déplacement. Le terrain est aujourd’hui très simple, pas de glacier, et donc pas d’encordement. Par contre, nous nous sommes organisés pour faire la trace la plus agréable possible car il n’y a pas eu de regel nocturne.

Haut Tour des Écrins
Depuis le refuge, la brèche de la Meije. Qui peut être envisagée comme un vrai objectif : une course de neige courte, mais un peu raide.

J 5 : La brèche de la Meije depuis le refuge du Promontoire

CSV haut tour des écrins
Une course qui semble facile, mais très complexe à gérer avec un groupe et des conditions de neige compliquées.

J 6 : Montée au refuge de Temple Écrins

Une montée en refuge très tranquille avec une préparation optimum du lendemain… Chaque cordée sera autonome et va repérer son itinéraire d’accès au col de la Temple.

J 7 : Ascension du Pic Coolidge et retour à La Bérarde

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Une course très intéressante et complexe en début de saison. La CSV alpinisme a parfaitement joué son rôle.

Mai 2022… Ce compte rendu ne sera jamais complet car l’exercice nécessite un temps de dingue. J’espère faire mieux la prochaine fois et surtout arriver à mettre en ligne un nouveau site dédié exclusivement à ce Haut Tour des Écrins. J’en suis vraiment désolé…

3 réflexions sur “Haut Tour des Écrins 2021, de La Grave à La Bérarde”

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