GO WEST…

Encore en travaux et à terminer avant le départ du raid des Cerces.
Bienvenue sur cette page d’accueil du projet GO WEST, qui va être un fil rouge important de mes prochaines saisons himalayennes et accompagne la parution de l’article sur les nouveaux sommets de l’Ouest Népalais dans la revue Montagnes Magazine n°XXX en XXX 2015.

Il me semble important à la fois d’expliquer le processus qui a conduit à l’ouverture de ces nouveaux sommets et à faire le lien avec les différentes expéditions qui ont ouvert ce chemin exploratoire. Rien ne serait possible sans eux aujourd’hui et je crois vraiment que nous participons tous à un projet, une réalisation commune en partageant nos expériences et nos informations.

Internet est un formidable outil pour cela, en complément de tous les médias papier d’hier et d’aujourd’hui.
Voici la page sur les 104 « nouveaux » sommets du Népal.

En introduction, je vous invite à visionner la première partie du film GO WEST réalisé par François Damilano sur notre expédition au Bijora Hiun Chuli… sur cette page dédiée.

«Les sommets enneigées de la vallée de Limi.»

C’est le prochain projet de cet automne 2015. 
Une expédition pour documenter le massif du Limi Himal, valider la traversée du col, gravir au passage le sommet vierge de l’Achvin et prendre quelques photos du massif du Nalakangar… Avant de rendre visite aux habitants de la vallée de Limi.

Les sommets autorisée de l’Ouest Népalais.

Le Népal est une jeune république laïque qui a bien du mal à écrire sa constitution. A l’approche des nouvelles élections de l’assemblée parlementaire à l’automne 2013, le ministre du tourisme mandate d’urgence (début août) la commission technique des expéditions présidée par la NMA pour proposer une liste de nouveaux sommets à autoriser aux alpinistes étrangers. Bien plus tard, à l’automne 2014, 104 nouveaux sommets seront officiellement ouverts dont 31 dans l’Ouest du Népal.

Petit décryptage de ces sommets de l’Ouest qui, pour certains, sont des clefs extrêmement intéressantes pour découvrir et explorer de nouveaux massifs.

Elaboré dans l’urgence, sans véritable réflexion et choix pour le développement du tourisme en Himalaya, les nouveaux sommets choisis peuvent sembler décevant d’un point de vue alpinistique mais aussi historique, géographique ou économique. Ils illustrent surtout le manque de connaissance par le ministère du tourisme des différents massifs du Népal et des besoins des alpinistes occidentaux. Ils expriment aussi la volonté politique d’ouvrir des sommets sur la frontière et de marquer ainsi son territoire face au puissant voisin du nord.

Organiser une expédition dans l’Ouest du Népal n’est pas un choix anodin, car tout est plus difficile dans l’Ouest. C’est loin, compliqué pour s’y rendre et donc très cher.
L’absence d’information nécessite de l’expérience et plus de temps pour moins de réussite ! Par contre, l’aventure sera bien au rendez-vous, parfois plus que prévue, avec le parfum subtil de l’exploration, le plaisir de réaliser une première ascension et en plus de contribuer un peu à l’économie locale. Le choix de l’aérodrome et en parallèle l’accès routier pour acheminer toute l’équipe népalaise et le matériel, détermine la complexité de l’organisation, avec dans l’ordre : Jumla, Gamgadhi, Simikot et Juphal.

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Des informations plus pratiques.

Quel sommet choisir ?
Les sommets autorisés de l’Ouest du Népal peuvent être classés en deux catégories. Ceux qui ont été choisi par Mister Dahal, un haut responsable du Survey Departement, pour des raisons politiques le long de la frontière chinoise et ceux que j’ai proposé sur des critères d’intérêts alpinistiques, historiques ou pour pouvoir accéder tranquillement à un nouveau massif. Pour ces sommets, des informations précises sont disponibles sur mon site web et ils sont donc relativement simple d’organisation. Pour les sommets frontaliers, ils ont été choisi à partir de la carte, sans prise en compte de leurs caractéristiques. Tout est donc possible, le meilleur comme le pire. En gardant à l’esprit que la complexité d’organisation s’ajoutera à la difficulté technique et qu’il faudra être opportuniste pour changer éventuellement d’objectif sur place (tout en étant relativement discret). Le principal étant d’avoir un permis en règle pour se rendre sur place. Pour simplifier l’organisation administrative, je vous suggère de ne choisir que des sommets d’une altitude inférieure à 6500 m pour éviter ainsi l’obligation d’un officier de liaison (et son coût, de plus de 2500 $).

A l’avenir, le partage d’informations entre les alpinistes grâce à Internet devrait permettre de simplifier ce casse-tête de l’organisation. N’hésitez pas à publier un blog ou une page web sur votre aventure avec le plus de détails pratiques, en utilisant pour cela C2C, le site de Montagne Magazine ou la page Go West de mon site. L’AAJ est également une publication incontournable.

http://www.camptocamp.org/articles/507442/fr/nouveaux-sommets-autorises-du-nepal

 

L’alpinisme dans l’Ouest du Népal, quelques repères historiques.

A l’automne 2016, un nouveau chapitre s’ouvre au Nord du Dolpo.

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